Lundi 15 novembre 2010
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Dimanche 14 novembre 2010 : pour combler le vide du non-événement, il a bien fallu
soigner la mise en scène.
La régression générale va se poursuivre, floutée par les éléments de langage et la
scénarisation permanente.
Fillon 2 = continuité + cinéma.
Quelle pitié !
Alexandre Anizy
Par Alexandre Anizy
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Lundi 1 novembre 2010
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11:48
A mi-mandat, le parti du président Obama va perdre les élections, parce
que la politique économique des démocrates n'a pas répondu aux attentes des Américains. Inutile de gloser, un seul chiffre suffit : presque 10 % de chômage (un choc pour l'Amérique, mais une
affaire courante pour l'Europe …)
Ce résultat piteux était prévisible, dès que l'équipe du président fut connue. Avec pour
conseiller économique Lawrence Summers, un économiste admirateur de Milton Friedman le libéral, qui a œuvré au sein du pouvoir financier de
Reagan à Clinton (Secrétaire au Trésor de 1999 à 2001), et pour Secrétaire du Trésor Timothy Geithner, ancien
patron de la FED de New York et à ce titre sauveteur des grandes banques américaines (avec Henry Paulsonet Ben
Bernanke) et de l'assureur AIG (à qui la FED de New York conseilla dans des courriels de ne pas rendre publics des détails clés sur les termesdu renflouage par l'État, ce qui valut au cador d'être entendu par une Commission
parlementaire en janvier 2010), que pouvait espérer Obama ? D'abord et surtout un solide plan de défense des intérêts de la finance américaine !
L'establishment a confié le sale boulot à un Noir,
comme le francisquain Mitterrand avait pris l'ouvrier Bérégovoy pour
déréglementer les circuits financiers français …
Maintenant, les Américains n'apprécient pas la facture d'Obama et ils sont prêts à
rentrer dans le giron républicain : c'est la rançon du bipartisme, ce misérable état de l'organisation démocratique dans laquelle l'oligarchie voudrait plonger la France.
Alexandre Anizy
Par Alexandre Anizy
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Samedi 30 octobre 2010
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11:20
Comme en 2009, les syndicats ont usé de la même stratégie, à savoir la répétition de
défilés stériles jusqu'à l'arrêt du mouvement par épuisement moral et financier des manifestants.
Mais face à l'ampleur et la persistance de la contestation, ils ne peuvent pas solder
l'opération sans risquer la déconnexion : c'est pourquoi ils mettront en scène des événements isolés et momentanés pour donner l'illusion d'une bataille ininterrompue, qu'ils n'ont en réalité
jamais menée.
Lundi dernier sur un plateau de télévision, il fallait voir François
Chérèque le jaune quémander une négociation à la patronne du MEDEF, l'héritière Laurence Parisot … quelle pitié ! Une rencontre aussitôt acceptée par la dame roublarde
en la nommant "délibération" : les gens avertis ont apprécié le glissement
sémantique.
Pour la retraite de ce triste sir syndicaliste, nous ne nous inquiétons pas : il finira
dans un placard douillet de l'État, comme son père (ancien n°2 de la CFDT), ou bien dans une société qu'il aura créée grâce à l'appui financier de grands Groupes, comme Nicole
Notat (ancienne patronne de la CFDT)…
Alexandre Anizy
Par Alexandre Anizy
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Vendredi 3 septembre 2010
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09:16
Quasiment à la veille d'une journée d'action capitale pour les salariés,
François Chérèque le jaune prend la parole (bien relayée par la presse des amis du Président Sarkozy de Nagy Bocsa), pour émettre des
propositions d'ordre secondaire par rapport à l'enjeu.
Petits calculs de boutiquiers.
Cela s'appelle jouer contre son camp : une habitude de la CFDT.
Alexandre Anizy
Par Alexandre Anizy
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Jeudi 2 septembre 2010
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12:04
En juillet, sur les terres dont elle a héritée politiquement (la fille de
Jacques Delors n'a jamais eu d'effort à faire dans sa carrière), Martine Aubry avait demandé l'expulsion de Roms.
Pour un Rom, Martine Aubry vaut bien Sarkozy de Nagy
Bocsa.
Pour quelques citoyens français aussi, à tous les égards.
Alexandre Anizy
PS :
on comprend le silence embarrassé de la dame durant le mois d'août ;
on voit bien la perversité du pouvoir, qui ne pouvait pas ne pas ignorer la demande
d'expulsion formulée par Martine Aubry.
Par Alexandre Anizy
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