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Notes politiques

Mardi 11 septembre 2007 2 11 /09 /Sep /2007 07:01

Le serf de la République solidaire Martin HIRSCH (le haut fonctionnaire du gouvernement FILLON, voir notre portrait du lascar) vient de nous révéler sa méthode pour grimper dans les sondages de popularité, car c’est ce qui importe selon son mentor et ami, le docker somalien KOUCHNER.
Elle n’est pas très ragoûtante, puisqu’elle consiste à tripatouiller les données statistiques mesurant la pauvreté : est-ce cela qu’on apprend à l’ENA ?

En 2005, Martin HIRSCH, l’énarque – soldat de la pauvreté, écrivait dans le Monde un article retentissant, « 1.000 pauvres de plus par jour ouvrable » (les spécialistes de Strasbourg apprécieront à la fois le sens de la formule et le souci de la précision du chiffre - gage de sérieux et de véracité indispensable pour berner le vulgum pecus).

Pour arriver à ce chiffre, HIRSCH prenait la catégorie de pauvres retenue par la définition de l’INSEE, i.e. les 3,5 millions de personnes ayant moins de 50 % du revenu médian.
La définition européenne (60 % du revenu médian) englobe 7 millions de personnes en France : elle ne montrait pas d’évolution significative. Par conséquent, elle s’opposait au titre racoleur.

 
En septembre 2007, le haut fonctionnaire HIRSCH écrit à nouveau dans le Monde que la situation est identique : 260.000 pauvres de plus en 2005 par rapport à 2004.
Nous passons sur les commentaires charitables et politiquement corrects du ministre qui n’en est pas un tout étant au Conseil (vous suivez ?).

Le problème, c’est que pour obtenir ce résultat, l’énarque – soldat de la pauvreté a changé de thermomètre : en 2007, il prend la définition européenne, qui l’arrange bien cette fois-ci. S’il avait conservé son instrument de mesure (la définition de l’INSEE), il ne trouvait pas d’évolution significative de la pauvreté !
Et donc, pas d’article alarmiste dans le Monde, pas de mousse médiatique.

Notons que le changement de thermomètre est exécuté au moment opportun pour Martin HIRSCH. En effet, les statisticiens savent déjà que la baisse de la pauvreté en 2006 et en 2007 est d’ores et déjà acquise.
Qui présentera les « bons chiffres » en 2008 en les incluant dans son bilan au gouvernement ? Martin HIRSCH ne manquera pas de le faire.
Puis Martin HIRSCH, l’énarque – soldat de la pauvreté, saura quitter le gouvernement FILLON au bon moment, quand « sa mission » sera achevée (dira-t-il).

 
Constatons que la malhonnêteté intellectuelle est une valeur toujours en hausse sur le marché des Rastignac modernes et humanitaires.

Alexandre Anizy

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes politiques
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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 06:48

L’incompétente ministre Christine LAGARDE nous a donné, en quelque sorte, une nouvelle démonstration du principe de Peter, qui veut que dans une entreprise tout employé atteint son niveau d’incompétence.

En effet, en parlant d’un plan de rigueur pour la fonction publique, elle se plaçait dans les chaussons du défunt Raymond BARRE (mais au fait, connaît-elle « son Barre » ? - voir note sur le bonhomme), ce qui est de toute façon présomptueux, et dans un discours archaïque indigne de la nouvelle présidence moderne, où on ne met en œuvre que des plans de revalorisation.  
C’est un peu comme si l’incompétente ministre LAGARDE ne comprenait pas la subtile nuance entre un balayeur et un technicien de surface.

On avait cru comprendre que la qualité de l’avocat Christine LAGARDE était la rhétorique : mais à quand remonte sa dernière plaidoirie, puisqu’il semble que le niveau soit faible ?

 

Rama YADE révèle une forme juvénile de l’arrogance : quand on joue solo dans un jeu collectif, on se fait remarquer, ce qui facilite les promotions, mais il arrive un moment où l’imitation puérile de son mentor vous pète à la gueule. Voilà ce qui vient d’arriver à la fille du haut fonctionnaire sénégalais Rama YADE, qui aime raconter de belles histoires du genre Linda de SOUZA au petit peuple français.

Mais comme une petite fille prise la main dans le pot de confiture, elle refuse d’admettre sa bourde : elle préfère attaquer violemment les élus locaux communistes sur le plan de la morale…

Personnellement, quand un homme politique commence à nous parler de morale, nous savons où est l’œuf pourri dans le panier.

En écoutant Rama YADE, des propos d’autrefois nous sont revenus : ceux d’un Alexandre SANGUINETTI, par exemple, qui devait penser que faire de la politique se résumait à une vocifération anti-communiste le soir des élections… Que connaissait-il de la théorie marxiste-léniniste, ce camelot corse, ou simplement des misères russes de son époque, alors qu’il ignorait les souffrances de ses compatriotes ?
La haine employée par des gens serviles est une ignominie.

Alexandre Anizy

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes politiques
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Jeudi 23 août 2007 4 23 /08 /Août /2007 10:34

Christine LAGARDE nous avait déjà montré l’étendue de ses compétences pour demeurer zen (elle aime cette attitude, paraît-il) dans la médiocrité (record du déficit de la balance commerciale sous l’ère lagardienne) : quel talent !

Alors que les marchés financiers chutaient en cascade, Christine LAGARDE continuait sa plongée sous-marine en vacances : serait-ce une façon « new age » de faire l’autruche ?

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA lui ayant rappelé les devoirs de sa charge, Christine LAGARDE a concocté un sketch à l’insu de son plein gré.
D’abord, elle déclare au journal télévisé de 20 heures que les fortes baisses boursières n’auront pas de conséquences sur l’économie réelle française. Puis, quelques jours plus tard, elle déclarait n’être sûre de rien concernant le taux de croissance pour 2007.

Pour nous, c’est évident : la 1ère conséquence de la crise boursière est la transformation brutale d’une ministre férue de yoga en girouette.

Alexandre Anizy

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes politiques
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Jeudi 26 juillet 2007 4 26 /07 /Juil /2007 10:37

En élisant Président Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA, les Français ignoraient qu’ils gagnaient aussi une « Présidente ».

Avec la libération des infirmières bulgares, Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA aurait révélé tous ses talents diplomatiques, politiques et humanitaires, forcément humanitaires. Son intervention aurait été décisive face au retors guide de sa révolution KHADAFI, militaire de formation (ça facilite les interrogatoires, même en Libye) : du moins, c’est ce que nous avons compris du plan média de l’Elysée avec ses ouvriers Claude GUéANT et David MARTINON en action sur les chaînes de télévision.

Il nous semble que Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA n’a fait ni l’ENA, ni IEP Paris (Sciences Po.), ni HEC, ni ESSEC, etc., mais Assas (Faculté de Droit bien connue pour « ses groupuscules d’extrême droit » chers à Alain MADELIN, Gérard LONGUET, Patrick DEVEDJIAN, etc. –ah ! folle jeunesse !) qu’elle quitte sans terminer « son Droit » …
C’est formidable : il y aurait donc en France des compétences ailleurs.

Quand les renardeaux du Parti Socialiste s’interrogent, voire s’indignent de la dimension étatique et internationale de la « Présidente Cécilia » (comme on disait Evita, si chère au peuple argentin), ils ne s’honorent vraiment pas, puisqu’ils osent mêler leurs petites ambitions avec l’humanisme gratuit de la grande Dame de France.

Si le roturier socialiste Arnaud MONTEBOURG a beau jeu de préciser que la femme du Président n’a « aucun statut, aucun mandat prévus dans l’ordre institutionnel », il devrait quand même réfléchir, car, avec des propos aussi ringards, il pourrait lui aussi devenir un éventuel défaut pour sa châtelaine, qui va peut-être le briefer.  

« Qui peut mieux représenter le Président de la République que sa femme ? » s’interrogeait l’énarque Claude GUéANT, quand l’avocat DEVEDJIAN remarquait que « dans les monarchies, le conjoint du monarque a une place institutionnelle ».

Mais nous sommes en République, n’est-ce pas ?

 
Alexandre Anizy

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes politiques
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Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /Juil /2007 11:17

Le député de l’Essonne Manuel VALLS verrait d’un bon œil le changement de nom du Parti Socialiste, sans attendre les élections municipales de 2008. Mais attention : il faudrait que le mot « gauche » soit dans la nouvelle dénomination.

Est-ce à dire, cher Manuel VALLS, que le dépoussiérage, voire le décapage (terme sans doute plus approprié compte tenu de vos options politiques), serait si radical qu’il vaudrait mieux inscrire « gauche » sur l’étiquette du flacon, de peur que les électeurs ne comprennent pas que ce serait un contenu de gauche qu’on leur fourguerait ?
En somme, vous prônez l’auto - certification.

Alexandre Anizy

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes politiques
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