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Les éphores enrichis sans effort et le danseur SARKOZY DE NAGY BOCSA

Publié le par Alexandre Anizy

Dans sa remarquable « théorie de l’évolution économique » (Librairie Dalloz 1983, réédition de 1935, 371 p., 74 FRF), l’économiste autrichien Joseph SCHUMPETER écrivait ceci :

« Le banquier n’est donc pas surtout un intermédiaire dont la marchandise serait la « puissance d’achat » [i.e. la monnaie, ndAA] ; il est d’abord le producteur de cette marchandise. (…) Il rend possible l’exécution de nouvelles combinaisons [concept schumpetérien englobant 5 cas, comme la fabrication d’un bien nouveau ou bien la réalisation d’une nouvelle organisation – création d’un monopole par exemple -, ndAA], il établit pour ainsi dire au nom de l’économie nationale les pleins pouvoirs pour leur exécution. Il est l’éphore de l’économie d’échange. » (p.105)  

 

Or, en faisant sauter les verrous importants de la réglementation de leur profession, les banquiers ont plongé, en dernière analyse, dans le chaudron de la cupidité, avec le résultat final que nous connaissons :

« La bulle que l’intelligence supérieure des banquiers a entièrement et artificiellement créée vient de leur éclater à la figure. Cela les condamne pour longtemps à prendre des leçons d’humilité et des cours de gestion des risques. » Pierre-Antoine DELHOMMAIS (le Monde 19-20 octobre 2008)

Nous sommes au temps de l’indécence et de l’immoralité.

 

Dans un entretien (Point 16 octobre 2008), la philosophe Michela MARZANO affirme que « la stratégie gagnante du pervers reste à l’œuvre dans la vie économique. » Qu’est-ce qu’un pervers ? Une personne qui peut dire une chose et son contraire.

Ainsi elle observe qu’en 2007, c’était l’exaltation de la réussite personnelle (fondée sur le travail, évidemment) sans frein de l’Etat (cet empêcheur de « profiter »), et qu’aujourd’hui depuis le discours de Toulon, c’est la fin du laissez-faire et la moralisation du capitalisme … qui passent quasiment en boucle dans les médias (c’est nous qui ajoutons).

Si on peut admirer la pirouette rapide et radicale de l’artiste, on peut aussi douter de son efficacité.

 

Dans notre note du 14 juillet 2008 « la lenteur de Milan KUNDERA et SARKOZY un danseur ? », à partir des considérations de KUNDERA sur la psychologie du « danseur » en général et en politique en particulier, nous nous interrogions sur le mouvement sarkozyen :

« SARKOZY DE NAGY BOCSA ne se comporte-t-il pas comme un danseur avec son « pouvoir d’achat » (alibi des heures supplémentaires qui briseront in fine la loi des 35 heures), avec « la lettre de Guy MÔCQUET », avec le parrainage « d’une victime de la shoah » par chaque écolier, etc. ? « Il [le danseur, ndAA] est amoureux de sa vie comme le sculpteur peut être amoureux de la statue qu’il est en train de modeler. » (p.29) »

Aujourd’hui, nous pensons que rien n’a changé à cet égard, hormis la nouvelle démonstration de l’intelligence politique du Président ubiquiste : la partie lui est facile.

Parce qu’au royaume des aveugles (socialistes « de gauche »), le borgne est roi.

 

Alexandre Anizy

Dominique STRAUSS-KAHN (DSK) est pathétique

Publié le par Alexandre Anizy

Alors que le monde de la finance courait à sa perte (d’estime seulement, rassurez-vous), Dominique STRAUSS-KAHN, directeur d’un Fonds Monétaire International (FMI) malfaisant (les affamés d’Afrique et d’ailleurs s’en souviennent encore, s’ils sont toujours vivants …) lorgnait les jupons de Mme Piroska NAGY (qu’en pense le Président ubiquiste ?), d’origine hongroise ? A chacun ses priorités, nous direz-vous …

 

L’affaire ayant éclaté samedi dernier dans le Wall Street Journal, le Journal du Dimanche de Mr LAGARDèRE s’est empressé de sortir un papier dans lequel il s’avère, selon le scribe de service, que ce n’était qu’ « une histoire de cornecul » d’un jour, qu’un Russe hostile à Dominique STRAUSS-KAHN n’aurait fait que poursuivre sa campagne virulente précédant la nomination du Français, qu’un rapport allait le blanchir prochainement … Bref, le Journal du Dimanche n’en sait guère plus que ce qu’il y avait dans la presse étrangère, mais il se devait de publier pour mieux amortir le choc (de l’info). Claude ASKOLOVITCH, c’est le nom du journaliste qui signe l’article : une âme charitable, à bon escient (lire notre note du 3 août 2008).

 

Rappelons quelques aventures de Dominique STRAUSS-KAHN le désinvolte ami socialiste des patrons du CAC 40 :

  • antidater une facture d’honoraires … lorsqu’il était conseiller d’entreprise ;
  • égarer (attention ! sans jamais l’avoir regardée, croyez-le bien …) la fameuse cassette MéRY compromettante dans la boîte à gants de sa voiture (voilà un dirigeant qui a une curieuse notion de l’ordre !) ;
  • avoir permis aux LAGARDèRE d’accaparer une part injustifiée du groupe EADS, ce que d’aucuns ont qualifié de « hold-up », sous l’ère de Lionel JOSPIN l’austère qui se marre … en bradant les biens publics (lire notre note économique du 15 octobre 2007) ;
  • n’avoir rien vu venir dans cette crise du capitalisme, tout en donnant des leçons d’économie à Jacques ATTALI (lire notre note du 20 septembre 2008 « Crise : écouter plutôt ATTALI que STRAUSS-KAHN »).

 

Dominique STRAUSS-KAHN était un dilettante qui surfait sur l’écume de la presse complaisante des amis : aujourd’hui, ses figures libres ne font plus rire personne.

Avec cette « histoire de cornecul », Dominique STRAUSS-KAHN devient pathétique.

 

Alexandre Anizy

Alison LURIE et les enfants

Publié le par Alexandre Anizy

En 1992, les éditions Rivages publiaient « comme des enfants » d’Alison LURIE. Il est vrai que cet écrivain américain était à son apogée dans les années 80, où il récolta le prix Pulitzer pour « liaisons étrangères » et le prix Femina pour « la vérité sur Lorin Jones ».

 

Concernant « comme des enfants », nous gardons le souvenir d’une lecture agréable. Sans plus.

 

Alexandre Anizy

Ainsi va le monde

Publié le par Alexandre Anizy

L’agence S&P a rétrogradé à BB+ la note de la dette du groupe WENDEL, holding de la famille éponyme dirigé par le baron Ernest Antoine SEILLIERE DE LABORDE, soit le niveau d’un investissement spéculatif. La note pourrait encore baisser en raison de la dégradation du ratio d’endettement.

Après le linge sale en public (lire notre note du lundi 16 juin 2008

« Affaire WENDEL : le linge sale du château », une affaire dont le baron vient de sortir indemne), la dégringolade boursière guette cette noble famille à qui rien ne sera épargné.

Vous pensez bien que cette perspective nous attriste.

 

 

Les affaires ne vont pas très fort chez Renault. C’est pourquoi le grand manager, Carlos GHOSN, le « tueur de coûts », a décidé de désigner un numéro 2, en l’occurrence Patrick PELATA, qui prendra en charge les opérations. Autrement dit, le n° 2 sera en première ligne pour les fermetures de sites et les licenciements qui l’accompagnent : il n’est pas question d’écorner la réputation flatteuse du grand bonhomme.
La solution adoptée est classique : l’art du management est parfois enfantin.

 

Ainsi va le monde.

 

Alexandre Anizy

Retour des keynésiens comme Edwin LE HéRON

Publié le par Alexandre Anizy

C’est avec plaisir que nous voyons les keynésiens, comme Edwin LE HéRON (économiste, maître de conférence à Sciences Po Bordeaux), apparaître dans les médias : ils ne seront pas de trop pour repenser le capitalisme. D’autant plus qu’il nous met en garde immédiatement : « Des solutions keynésiennes ne peuvent être improvisées sur des problèmes essentiellement structurels. (…) Cette crise n’est pas keynésienne, mais celle d’un libéralisme devenu fou à force de dérégulation et de fétichisme de l’accumulation de richesses virtuelles ! » Nous approuvons sans réserve.

 

Puis, nous dit Edwin LE HéRON, la question du respect du « stupide » pacte de stabilité et de croissance n’en est pas vraiment une : il conviendrait plutôt de signer de bons traités.

Ensuite, il précise qu’ « abandonner les banquiers et [c’est] l’ensemble du système [qui] s’effondre y compris le système productif ; les aider et ils recommenceront demain. » Par conséquent, « oui, il faut renflouer les banquiers imprudents, mais il faut surtout réguler leurs pratiques et encadrer leurs instruments ».

De ce point de vue, l’affaire est mal partie : en France, ce sont les banques « à sauver » avec à leurs têtes le même personnel qui vont être majoritaires du véhicule juridique ad hoc (l’Etat ayant une minorité de blocage, tout de même …). Est-ce vraiment sérieux ?

Les banquiers ont oublié (vraiment ?) qu’ « avec l’incertitude radicale, les risques financiers sont endogènes et le long terme n’est jamais prédéterminé puisqu’il est une suite de situations de courts termes qui elles-mêmes dépendent de la vision que l’on a à chaque période du futur. (…) Si la finance peut se croire un temps autonome, elle ne peut à long terme qu’être nourrie par la production de valeurs réelles et de profits qui n’ont pas la capacité de monter au ciel. »

Si « être keynésien, c’est agir fortement sur la répartition des revenus et accepter une régulation des marchés qui évite les crises et non plaider pour une thérapie de choc simpliste (…) », alors qualifier de keynésiens les remèdes exceptionnels mis en place actuellement, comme le fait Laurent JOFFRIN le cabri imbécile (lire notre note du 8 octobre 2008), ne fait que mettre en exergue l’indigence de la pensée économique de l’élite journalistique.

Enfin, Edwin LE HéRON constate que l’oligarchie européenne ne veut pas de cette action keynésienne (i.e. répartition des revenus et régulation des marchés), puisque par exemple « les outils de la régulation ont été systématiquement détruits depuis 25 ans avec la déréglementation financière mondiale, le pouvoir monétaire confié aux banques centrales indépendantes et l’absence de coordination des politiques économiques et budgétaires nationales ». 

 

 

En conclusion de son article, Edwin LE HéRON nous dit que « pour rétablir la situation, il faudra autre chose que le prêt à penser keynésien d’autrefois. [Laisser cela à Dominique STRAUSS-KAHN et à d’autres, ndaa] Les keynésiens d’aujourd’hui sont prêts à cette réflexion (…) ».

Toutes les bonnes volontés doivent être encouragées.

 

Alexandre Anizy

Repenser le capitalisme selon Slavoj ZIZEK

Publié le par Alexandre Anizy

En introduction de son article paru dans le Monde, le philosophe Slavoj ZIZEK observe que, face à la crise actuelle « personne ne sait vraiment ce qu’il faut faire. Cela provient du fait que l’incertitude fait partie du jeu (…) ». Nous complétons en affirmant qu’il s’agit en fait d’une « incertitude radicale ».

 

ZIZEK a remarqué aussi que les discours de George W. BUSH après le 11 Septembre et après l’effondrement financier étaient comme 2 versions d’un même texte, puisqu’on y trouve le même vocabulaire (menace ; « american way of life » ; réaction rapide et décisive ; abandon provisoire des valeurs américaines). Wall Street, comme Al Qaeda, serait donc nocif pour l’Amérique.

 

Mais en fait, le plan de sauvetage PAULSON constitue le vrai problème politique, puisqu’il faut choisir entre Wall Street et Main Street. Quelle solution alors ?

« Lorsque nous sommes soumis à un chantage tel que le plan de sauvetage, nous devons garder à l’esprit qu’il s’agit d’un chantage, et nous efforcer alors de résister à la tentation populiste de donner expression à notre colère et ainsi de nous asséner des coups. (…) la transformer [la colère, ndaa] en une ferme résolution de penser, de réfléchir d’une manière réellement radicale, de se demander quelle est cette société que nous sommes en train de quitter qui rend possible ce genre de chantage. »

 

Repensons le capitalisme en laissant la radicalité à Slavoj ZIZEK.

 

Alexandre Anizy

 

P.S. : Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a appelé à « refonder le capitalisme », c'est-à-dire à revenir « au capitalisme de l’entrepreneur ». Le vocabulaire élyséen étant soigneusement choisi (les fameux éléments de langage), la refondation du capitalisme n’est pas étrangère à la refondation sociale entreprise par le MEDEF du baron Ernest Antoine SEILLIERE DE LABORDE et son Khmer blanc, et poursuivie par l’héritière Laurence PARISOT.

Si vous avez ri au « retour vers le futur », vous pleurerez lors de « l'avancée vers le passé ».

Une histoire française : Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET (NKM)

Publié le par Alexandre Anizy

Nathalie KOSCIUSKO–MORIZET (NKM comme elle se surnomme elle-même, dit-on), secrétaire d’Etat à l’Ecologie depuis le 19 juin 2007, est une femme bien née (en mai 1973) : fille du maire de Sèvres, François Kosciusko-Morizet, petite-fille de Jacques Kosciusko-Morizet, résistant gaulliste de la 1ère heure et ambassadeur de France, arrière-petite-fille d'André Morizet, sénateur-maire communiste puis SFIO de Boulogne-Billancourt.

Elle a eu la possibilité de faire de longues études : lycée Louis-le-Grand à Paris ; Polytechnicienne (promotion 1992), elle a choisi la biologie comme spécialité et elle est aussi ingénieur de l'École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF), et membre du corps des ingénieurs du génie rural, des eaux et des forêts ; titulaire d'un MBA du Collège des Ingénieurs (promotion 1997).

En mai 2002, on la trouve déjà au cabinet du Premier Ministre RAFFARIN comme conseiller technique pour l’écologie et l’économie durable, et le 19 juillet 2002, à 29 ans et après une longue expérience professionnelle et politique (n’est-ce pas ?), étant proche du Président Jacques CHIRAC, elle prend le siège de député de l'Essonne en remplacement de Pierre-André Wiltzer, nommé membre du gouvernement.

Bref, le parcours d’une Française gâtée.

 

NKM est élue maire de Longjumeau (91) en 2008 avec seulement 39 voix d’avance sur le candidat socialiste : la candidature du socialiste dissident Philippe SCHMITT (480 voix obtenues au second tour) avait objectivement permis l’élection de la bourgeoise NKM.

Le « vrai » candidat socialiste (un mauvais perdant, assurément) demanda l’annulation de l’élection.

Le 23 septembre, le commissaire du gouvernement transmettait une demande d’annulation de l’élection au Tribunal Administratif de Versailles, dans laquelle il pointait le caractère troublant de la candidature de Philippe SCHMITT, un individu nommé inspecteur général de l’équipement « sur proposition du ministère de l’écologie » quelques jours avant de confirmer sa candidature.

Le Tribunal Administratif a jugé que « la connivence alléguée » n’était pas établie : « la quasi-simultanéité de la nomination de M. SCHMITT et de l’annonce de sa candidature (…) n’est pas de nature à établir une relation de cause à effet ».

Ce n’était donc que du hasard.

 

Si un commissaire du gouvernement est muté avec promotion à St Pierre et Miquelon, ce n’est qu’une juste récompense pour un fonctionnaire méritant, n’est-ce pas ?

 

Alexandre Anizy

Une histoire belge

Publié le par Alexandre Anizy

C’est arrivé en Belgique (du moins, ce qu’il en reste).

Des petits actionnaires de Fortis (la banque nationalisée puis refourguée à BNP Paribas), considérant qu’ils ont affaire à une quasi-liquidation, ont annoncé leur intention de porter plainte contre l’Etat belge, les autorités de contrôle nationales et le gouvernement néerlandais.

Ah ! Rien que ça ?

 

Rappelons que ceux qui recevront la plainte seront en dernière analyse de la même classe que ceux qui seront visés.

 

Donnons un exemple édifiant. Jean-Luc DEHAENE, ancien premier ministre belge, est aujourd’hui à la tête de la banque DEXIA (une autre éclopée) : gérer une faillite, n’est-ce pas d’ailleurs l’expertise du bonhomme ?

 

Alexandre Anizy

De la démocratie française selon Michel REYDELLET

Publié le par Alexandre Anizy

Dans le Monde du 8 octobre 2008, Michel REYDELLET a publié un article ironique sur la spécificité française. Nous ne pouvions pas ne pas vous en parler, notamment parce qu’il renvoie à notre note du jeudi 27 mars 2008 « Laurent HENRY et Philippe-Alexandre POUILLE : l’élection organise une aristocratie ».

 

Si les Athéniens inventèrent la démocratie (parole donnée aux citoyens ; tirage au sort des magistrats), « nous, Français, avons considérablement amélioré tout cela : le cumul des mandats permet aux meilleurs de s’imposer en étant présents à tous les niveaux. »

 

Bien sûr, nous avons des élections démocratiques, mais aussi une aversion contre le hasard. C’est pourquoi  « (…) il y a 7 à 8 fois plus d’électeurs dans une circonscription populaire que dans celles des beaux quartiers. (…) l’égalité règne au pays de Jean-Jacques ROUSSEAU. »

 

Si les autres pays européens n’ont plus de Chambre aristocratique [enfin pas tous, ndaa], « (…) nous, qui sommes d’authentiques révolutionnaires, avons su garder et conforter un Sénat coopté dans la classe politique selon des règles si justes que jamais il ne connut l’alternance depuis plus d’un siècle. Il a su (…) faire obstacle aux gouvernements de gauche qui auraient pu menacer les intérêts acquis des individus et des groupes les mieux pourvus. »

 

Concluons sur l’administration judiciaire : « Enfin, au pays de Montesquieu, nous avons su mettre en place la dépendance des pouvoirs : au Parlement vassalisé fait écho une magistrature aux ordres dans les parquets, de façon que de vaines procédures de magistrats manquant de réserve ne viennent pas troubler la quiétude du souverain. »

 

Comme l’a dit le député Arnaud MONTEBOURG, il n’y a plus d’affaires politico-financières en France, parce que « le pouvoir les étouffe, les éteint », et « les seules qui subsistent sont celles qui permettent de poursuivre les adversaires ou les rivaux du pouvoir ».

L’affaire « Clearstream » illustre bien ces propos.

 

Alexandre Anizy

Bertrand VISAGE et Bambini

Publié le par Alexandre Anizy

Bertrand VISAGE vient de publier « Intérieur Sud » aux éditions du Seuil, où il travaille comme éditeur, ce qui ne peut que fausser le jeu.

Didier JACOB en a dit du bien dans le Nouvel Observateur.

 

Parfois, nous pensons comme Morgan SPORTèS : « Morgan Sportes a dû licencier Olivier ROLIN [son éditeur, ndAA] constatant que pour de multiples raisons, ne serait-ce qu’éthique, on ne peut être à la fois auteur et éditeur. »

 

Nous avons lu en 1993 le roman « Bambini » (Seuil, 209 p., 99 FRF) de Bertrand VISAGE : nous n’en gardons aucun souvenir, même en relisant quelques phrases dans les pages feuilletées de cet ouvrage.

 

Alexandre Anizy

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