Arsenic et BENCHETRIT (Samuel)

Publié le par Alexandre Anizy

Ci-dessous, un échantillon – pastiche des « chroniques de l’asphalte » du bonhomme.

 
« - Sam, j’te crois pas !
-        
Mais, j’te jure, putain, que cet enfoiré m’a viré !
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A l’hosto et viré de Pizza 30 ! A ta place j’aurais la rage, mec.
DRING, DRING, DRING
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Décroche pour moi, et inspecte.
-        
Allo, qui cause ? (…) Oh ! dure l’annonce, t’es gonflée la meuf !
-        
C’était ?
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Ursula.
-        
Et alors ?
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Veut pas te parler, mec : elle te plaque, c’est tout.
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LA SALOPE ! LA SALOPE ! LA SALOPE ! LA SALOPE !
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Le téléphone d’la cité le balançait hier : elle bougeait avec Riri le tambourin, qui claque un max de thunes chez les bourges …
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Elle va l’aider à cracher le pognon, tu peux me croire !
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Sûr, sûr… Dur, dur : tu perds ton job de livreur de pizza parce que tu t’es planté hier, et ta gonze te largue now !
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Remue pas le pif dans la noire !
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Ouais, ouais… Mais comment t’es tombé, hier ?  
-        
J’ai dérapé sur une marguerite ! »

 Consternant, n’est-ce pas ?
C’est avec de telles merdes qu’on empoisonne les primo – lecteurs stimulés par la presse pipole.

 
Si Samuel BENCHETRIT a déposé sa prose chez un éditeur, peut-être inculte mais sûrement bon marchand, il incombe à ses lecteurs de tirer la chasse.

 
Alexandre Anizy

Publié dans Notes culturelles