Ayaan Hirsi Ali : le milliardaire philosophe Bernard Henri LEVY généreux avec l'argent des contribuables

Publié le par Alexandre Anizy

Ayaan Hirsi Ali est néerlandaise, et vous la connaissez.

Cette jeune femme a renié l’islam après les attentas du 11 septembre 2001. Puis, comme elle se battait contre l’excision, elle devint députée du parti libéral. En 2004, elle participait au combat anti-islamique du cinéaste Théo VAN GOGH qui fut assassiné : menacée de mort, les autorités néerlandaises l’exfiltraient aux Etats-Unis.

En 2006, une enquête révélait qu’elle avait menti sur son passé pour obtenir la nationalité néerlandaise : en 1992, lorsqu’elle demanda l’asile aux Pays-Bas, elle ne venait pas directement de Somalie mais du Kenya et de l’Allemagne où elle aurait dû déposer une demande de droit d’asile. De même, son âge, son identité et son mariage forcée seraient faux …

Pour nous, plus que les mots, les actes caractérisent les Hommes.

 
Aujourd’hui, elle n’est plus député et elle vit aux Etats-Unis où elle collabore à un « think tank » proche de George W. BUSH.

En octobre 2007, les autorités néerlandaises lui ont retiré sa protection rapprochée, puisqu’elle ne vit plus dans ce pays.

En décembre 2007, Ayaan Hirsi Ali rencontrait le Garde des Sceaux Rachida DATI : au cours de l’entretien, elle aurait exprimé sa volonté d’obtenir la nationalité française (pour avoir une garde rapprochée publique ?). Depuis octobre 2007, la protection rapprochée est financée par des fonds privés.

 
Fidèle à sa doctrine, le milliardaire philosophe Bernard Henri LEVY, preux chevalier des temps modernes, accourait pour défendre Ayaan Hirsi Ali. Pour lui, bien entendu, « la solution la plus simple et la plus logique est celle d’une protection française ».

Le milliardaire philosophe Bernard Henri LEVY est un homme généreux … avec l’argent des contribuables.
C’est une habitude.
Au temps de guerre yougoslave, le milliardaire philosophe Bernard Henri LEVY prit héroïquement partie en faveur de la Bosnie, en se rendant à Sarajevo grâce aux moyens de transport de l’Etat.

L’engagement, c’est bien. Quand ce sont les autres qui paient, c’est encore mieux.

 

Alexandre Anizy