INDRIDASON ne boit pas la tasse avec "l'homme du lac"

Publié le par Alexandre Anizy

Le dernier polar d’ Arnaldur INDRIDASON, « l’homme du lac » (édition Métaillé 2008), mérite le détour.

Avec « la voix » (lire notre note du 16 mars 2008), nous avions émis quelques réserves sur son procédé romanesque.
Aujourd’hui, nous constatons que le passé du flic et les affaires familiales ont été mises en sourdine. Cette fois-ci, le double récit est maîtrisé.

Dans Libération du 21 février 2008, on pouvait lire sous la plume de Sabrina CHAMPENOIS : « On glisse à Arnaldur INDRIDASON que, comment dire, ses romans nous paraissent « atmosphérique ». Parce qu’ils prennent leur rythme dans les états d’esprit plus que dans l’action, parce qu’ils peuvent flotter, comme entre deux eaux, c’est d’ailleurs leur grand charme, cette oscillation non-prescriptrice. » On abonde.

Pas de longueur, un style à la hauteur : ne boudons pas notre plaisir !

Alexandre Anizy