Dominique STRAUSS-KAHN (DSK) est pathétique

Publié le par Alexandre Anizy

Alors que le monde de la finance courait à sa perte (d’estime seulement, rassurez-vous), Dominique STRAUSS-KAHN, directeur d’un Fonds Monétaire International (FMI) malfaisant (les affamés d’Afrique et d’ailleurs s’en souviennent encore, s’ils sont toujours vivants …) lorgnait les jupons de Mme Piroska NAGY (qu’en pense le Président ubiquiste ?), d’origine hongroise ? A chacun ses priorités, nous direz-vous …

 

L’affaire ayant éclaté samedi dernier dans le Wall Street Journal, le Journal du Dimanche de Mr LAGARDèRE s’est empressé de sortir un papier dans lequel il s’avère, selon le scribe de service, que ce n’était qu’ « une histoire de cornecul » d’un jour, qu’un Russe hostile à Dominique STRAUSS-KAHN n’aurait fait que poursuivre sa campagne virulente précédant la nomination du Français, qu’un rapport allait le blanchir prochainement … Bref, le Journal du Dimanche n’en sait guère plus que ce qu’il y avait dans la presse étrangère, mais il se devait de publier pour mieux amortir le choc (de l’info). Claude ASKOLOVITCH, c’est le nom du journaliste qui signe l’article : une âme charitable, à bon escient (lire notre note du 3 août 2008).

 

Rappelons quelques aventures de Dominique STRAUSS-KAHN le désinvolte ami socialiste des patrons du CAC 40 :

  • antidater une facture d’honoraires … lorsqu’il était conseiller d’entreprise ;
  • égarer (attention ! sans jamais l’avoir regardée, croyez-le bien …) la fameuse cassette MéRY compromettante dans la boîte à gants de sa voiture (voilà un dirigeant qui a une curieuse notion de l’ordre !) ;
  • avoir permis aux LAGARDèRE d’accaparer une part injustifiée du groupe EADS, ce que d’aucuns ont qualifié de « hold-up », sous l’ère de Lionel JOSPIN l’austère qui se marre … en bradant les biens publics (lire notre note économique du 15 octobre 2007) ;
  • n’avoir rien vu venir dans cette crise du capitalisme, tout en donnant des leçons d’économie à Jacques ATTALI (lire notre note du 20 septembre 2008 « Crise : écouter plutôt ATTALI que STRAUSS-KAHN »).

 

Dominique STRAUSS-KAHN était un dilettante qui surfait sur l’écume de la presse complaisante des amis : aujourd’hui, ses figures libres ne font plus rire personne.

Avec cette « histoire de cornecul », Dominique STRAUSS-KAHN devient pathétique.

 

Alexandre Anizy