Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Lundi 22 décembre 2008 1 22 /12 /Déc /2008 00:18

Depuis septembre 2008, une opposition macroéconomique est apparue dans la zone euro : le pôle germanique, que l’orthodoxie financière mène à la déflation, et le pôle de l’Europe du Sud associée à l’Angleterre, qui pousse à une relance économique.

 

Bien qu’au cours du dernier trimestre le gouvernement d’Angela MERKEL a dû se contredire à 2 reprises, parce que dans un marché mondialisé il est absurde de croire qu’un conservatisme financier peut tenir dans un seul pays, il ne participera pas à la relance européenne dont il tirera pourtant bénéfice grâce à ses exportations, mais il préparera un plan national adapté pour profiter de celui des Etats-Unis en 2009. Cette politique économique nationaliste amplifiera les tiraillements européens.

 

D’ores et déjà, lorsqu’ils empruntent sur les marchés, l’Italie doit payer 1,4 % de plus que l’Allemagne ; pour la Grèce, c’est 2,1 % de plus. Depuis le début de la crise, l’écart (le « spread ») entre les taux allemands et français a doublé, soit 40 à 50 points de base en faveur de Berlin. Force est de constater que l’homogénéité financière et monétaire de l’euroland s’est dégradée.

Bien entendu, cette situation ne perdurera pas.

 

Alexandre ANIZY

Par Alexandre Anizy - Publié dans : Notes économiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Bio et Roman

 

Ardennais d’origine, nous vivons à Paris.

Notre ambition littéraire est le décryptement de la réalité sociale.
   

 

POUR COMMANDER NOTRE LIVRE

 

"Instruction ordinaire"


Livre à 19 €

Livrel à 4,99 €

sur le site WEB des

éditions NOIRVAL 

 

CLIQUEZ ICI  link

 


Recommander

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés