Partager l'article ! Jacques LAURENT un vilain canard: Comme nous l’avons écrit récemment, l’époque de la Seconde Guerre Mondiale est en vogue. Les édition ...
Alexandre ANIZY
Le blog
Comme nous l’avons écrit récemment, l’époque de la Seconde Guerre Mondiale est en vogue. Les éditions Grasset (collection « Cahiers Rouges ») y contribue en publiant « le petit canard » de Jacques Laurent.
De ce roman, nous ne retenons que les défauts majeurs : une structure déséquilibrée et déjà un style de roman de gare (rappelons que Cécil Saint-Laurent est un des pseudonymes de Jacques Laurent). Nous les retrouvons d’ailleurs bien des années plus tard dans « les bêtises », auxquelles nous avons consacré une note. Cela ne nous étonne plus, puisque Jacques Laurent considérait qu’ « un roman est aventure imprévue ».
Ici, la légèreté du thème et son traitement narratif frisent la débilité : « Si Antoine entre dans la L.V.F. [ndAA : Légion des Volontaires Français, qui a combattu le bolchevisme aux côtés des troupes allemandes], c’est parce qu’un officier polonais a embrassé celle qu’il aimait ».
Si « un auteur n’a pas plus à se commenter qu’un peintre à adjoindre une notice à son tableau », ce que nous approuvons dans la mesure où l’auteur assume son propos, nous n’avons pas à justifier outre mesure notre appréciation définitive : nous n’aimons pas le vilain Jacques Laurent.
Alexandre Anizy
: notre note du 19 juin 2009 « L’historienne Anne SIMONIN révise l’épuration de 1945 » ;
: mai 2009, 148 pages, 7,60 €.
: note du 8 novembre 2008.
Ardennais d’origine, nous vivons à Paris.
Notre ambition littéraire est le décryptement de la réalité sociale.
POUR COMMANDER NOTRE LIVRE
"Instruction ordinaire"
Livre à 19 €
Livrel à 4,99 €
sur le site WEB des
éditions NOIRVAL
CLIQUEZ ICI link
Commentaires