5. Les tartuffes socialistes : Lionel Jospin le fossoyeur

Publié le par Alexandre Anizy

 

Puisque Lionel Jospin est en pleine promotion, se rappelant ainsi à nos mauvais cauchemars, rappelons ici les méfaits de ce tartuffe.

 

Enarque trotskiste, il débutait mal dans la carrière diplomatique et dans sa peau. En 1983, quand le francisquain Mitterrand enlève le masque et achève la comédie, c'est son serviteur Jospin qui trouve « la parenthèse » : un lâche soulagement devant les forces de l'argent.

En 1997, dès qu'il prend les commandes de l'Etat, il commence par renier une promesse de campagne en ratifiant le traité d'Amsterdam ; ensuite, ce n'est qu'un chapelet de renoncements.

En créant EADS, il montre soit qu'il ne sait pas compter, soit une propension certaine à enrichir les riches : lire notre note http://www.alexandreanizy.com/article-7183428.html

Sous la férule de Jospin, l'Etat n'a jamais autant privatisé. S'il n'a rien fait contre la classe démunie, comme il aime le chanter dans son bilan, il oublie de dire qu'il n'a rien fait pour non plus.

En 2002, il atteint le sommet pendant sa campagne présidentielle lorsqu'il prononça ses deux vérités :

« L'Etat ne peut pas tout » (face à des entreprises rentables qui délocalisent) ;

ce n'est pas "un programme socialiste".

Lionel Jospin est un fossoyeur du socialisme : avec lui, le mot a définitivement perdu toute signfication.

 

Nous concluons en paraphrasant un autre tartuffe :

Jospin n'a qu'une seule qualité, sa femme.

 

 

Alexandre Anizy

Publié dans Portraits

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