Les BEIGBEDER en promo

Publié le par Alexandre Anizy

D’abord y a l’aîné, lui qui a fait Centrale … et qui veut absolument nous fourguer son courant … POWEO va vous proposer des forfaits alléchants, un peu ou beaucoup, peu importe. Car ce qui compte vraiment, ce sera la suite inéluctable des évènements tarifaires. Partout où les opérateurs privés ont surgi, le même scénario s’est répété : offre promotionnelle pour conquérir la clientèle, puis réajustement des prix en toute légalité puisque ces petits acteurs ne sont principalement que des intermédiaires. Ils achètent leur produit « électricité » sur le marché, i.e. chez les vrais acteurs européens.

Si ces intermédiaires percent comme aux USA, verra-t-on à terme les mêmes coupures d’électricité qu’en Californie ?

Savez-vous que ces coupures américaines, soi-disant dues à un approvisionnement insuffisant des producteurs, étaient en fait pour certaines d’entre elles délibérément organisées en sous-main par ENRON (le scandale ENRON, oui, ce sont les mêmes !) ? Le but était bien entendu de faire grimper le cours sur le « marché libre ».

En Europe, comme vous le savez, nous avons un brillant Commissaire européen à la Concurrence, Nelly KROES : comme elle est au parfum des affaires (voir son « portrait » dans les archives du blog), le consommateur ne doit plus s’inquiéter, parce que nous allons vivre « la concurrence pure et parfaite » des archéo-libéraux. Charles BEIGBEDER en est : il fait même son beurre avec la déréglementation pilotée par Bruxelles dans le cadre du marché unique du social-traître Jacques DELORS.

Puis y a Frédéric, qui se fout du monde entier … Il crache dans la soupe pour 99 francs, se colle à des jeunettes pour entretenir sa cote, bâcle des articles dans la presse de caniveau, rate sa prise de contrôle d’un magazine télévisuel, et pour finir pond un bouquin sur un milieu qu’il connaît bien, mais qu’il situe en Russie pour donner un peu de sérieux à ce roman rafistolé.

Olivia de LAMBERTERIE, d’ordinaire inspirée, nous a dit dans Télématin d’hier que le style de Frédéric BEIGBEDER sauve son entreprise (résumé de sa chronique) : c’est donc une question de goût.   

 
Quoi qu’il en soit, nous sommes pris sous le feu promotionnel de la famille BEIGBEDER.

Le père était chasseur de têtes : on a maintenant les raseurs.

Alexandre Anizy