Nicolas FARGUES beau et con à la fois ?

Publié le par Alexandre Anizy

A 32 ans environ, quand on est un ancien de l'ENS, qu’on a une belle gueule, on fait comme Florian ZELLER : on soigne son look et son carnet d’adresses. L’exil de Nicolas FARGUES, pour diriger un centre de l'Alliance Française du côté de Madagascar, lui apportera une touche d’exotisme utile pour la différenciation, car il en aura besoin.

Son roman « j'étais derrière toi » (P.O.L éditeur 2006, 217 pages) est un livre inutile : une histoire de mari cocu, des propos ambigus sur les Noirs (sa femme étant noire, elle prend un amant noir pour se venger d'un faux pas du héros blanc…), un style anodin…

Monsieur Nicolas FARGUES parvient sans peine à nous déplaire.

Alexandre Anizy

Publié dans Notes culturelles