Christophe DONNER le mauvais joueur, Franz Olivier GIESBERT l'anguille

Publié le par Alexandre Anizy

L’écrivain Christophe DONNER est un mauvais joueur. En effet, il est dans le circuit depuis un certain nombre d’années. Il connaît donc les us et coutumes, les règles de ce milieu : il en a sans doute profité dans le passé.

Alors qu’il se voyait, qu’on le disait, parer du bandeau rouge Renaudot, il est écarté au profit de Daniel PENNAC, qui n’est pas un jeunot, pour son livre « chagrin d’école » (excellent titre) qui n’est pas un roman.

 

L’anguille Franz Olivier GIESBERT est derrière cette manœuvre, paraît-il. Un homme singulier, ce GIESBERT :

il est le fils de Marie Giesbert, propriétaire du journal "Paris-Normandie" cédé à Robert HERSANT au début des années 70 ;

il est embauché à la même époque par le Nouvel Observateur de Jean DANIEL et de Claude PERDRIEL (« ennemi du Droit, amis de Droite » note du 30 juin 2007), ce qui en dit long sur cet hebdomadaire « de gauche » ;

FOG, comme on dit, qui n’a pas un diplôme qui compte en France (i.e. Grandes Ecoles, ou bien un Doctorat Lettres compte tenu de son job) a pu gravir vite les marches du pouvoir médiatique ;

FOG quitta le Nouvel Observateur pour prendre une Direction au Figaro de Mr HERSANT (reliquat du deal familial précédent ?) ;

FOG quitta le Figaro pour prendre la Direction du Point du milliardaire François PINAULT, où il règne maintenant sans partage, contrairement au Figaro, sur son petit monde ;

FOG commet aussi quelques émissions de télévision à prétention politique ou littéraire, ou les deux, l’essentiel étant d’en être.
Comme on le voit, la capacité de nuisance de FOG est certaine.

Pour quelle raison GIESBERT aurait-il jeté son dévolu sur PENNAC ? Quelques hypothèses circulent… Sans intérêt.

Patrick BESSON, que nous soutenons par ailleurs (note du 2 septembre 2007), a favorisé cette manœuvre, disposant de 2 voix en tant que Président du jury. Que n’a-t-il pas opté pour un choix vraiment iconoclaste, à défaut d’être révolutionnaire, en jouant de la préférence communautaire, si répandue dans le milieu germanopratin ?

Selon ce critère, Patrick BESSON aurait dû batailler pour décerner le prix Renaudot à un vrai jeune auteur pour un vrai roman :

« la tambouille » d’Alexandre ANIZY.

C’eût été un « coup » à l’honneur du jury Renaudot.
Mais l’honneur, c’est peut-être un gros mot pour Franz Olivier GIESBERT ?

 
Alexandre Anizy

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