Christine Lagarde go home !

Publié le par Alexandre Anizy

 

Il paraît que l'incompétent ministre de l'économie Christine Lagarde est pressenti pour le poste de Directeur du FMI, en remplacement de ce "pauvre DSK exécuté médiatiquement pour flatter les bas instincts de la populace", comme auraient pu dire ses amis BHL, JFK, etc., dont les récentes déclarations touchent à l’obscénité en révélant leur véritable nature.

 

Nous ne doutons pas que, parée de son béret et de sa baguette, elle saura briller dans les "G plus rien" à venir, puisqu'elle parle si bien l'anglais – une qualité unanimement reconnue (AA inclus). Mais quant à l'économie, vous savez ce que nous en pensons depuis 2007 :

http://www.alexandreanizy.com/article-6362376.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-7057136.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-6834447.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-17349344.html .

C'est pourquoi nous ne ferons même pas l'honneur d'un bilan ministériel pour cette dame arrogante, qui semble vouloir poursuivre sa carrière dans son pays de prédilection professionnelle, si l'on en croit les brèves des magazines au service des politiques depuis un ou deux mois déjà.

No problem, Christine.

Lagarde go home !

 

 

Alexandre Anizy

 

P-.S : si elle obtenait le job, concernant sa mise en cause devant la Cour de Justice de la République dans le cadre de l'affaire Tapie, Christine Lagarde pourrait-elle jouir de l'immunité diplomatique, puisqu'il est écrit dans les statuts du FMI, article IX « statut, immunités et privilèges », section 1 « objet du présent article » : « En vue de permettre au Fonds de s'acquitter des fonctions qui lui sont confiées, le statut juridique, les immunités et privilèges définis dans le présent article lui sont accordés sur les territoires de chaque État membre. » ; et section 8 « Immunités et privilèges des fonctionnaires et employés » : « Les gouverneurs, les administrateurs, les suppléants, les membres des comités, les représentants désignés conformément à la section 3, paragraphe j), de l'article XII, les conseillers des personnes précitées, les fonctionnaires et employés du Fonds : i) ne peuvent faire l'objet de poursuites en raison des actes accomplis par eux dans l'exercice officiel de leurs fonctions, sauf si le Fonds renonce à cette immunité ; » ?