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L'ostracisme ordinaire d'un Pierre MOSCOVICI

Publié le par Alexandre Anizy

Lundi 15 septembre, on voit un article (portrait) sur l’énarque fils de bourge Pierre MOSCOVICI dans Libération (dernière page). Que dit-il à propos du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA ?

« C’est la force de Nicolas Sarkozy : il parle mal français, mais il parle aux Français. »

 

Nous nous souvenons alors que dimanche dernier nous avons lu un entretien de Jamel DEBBOUZE, dans lequel il parlait d’une manière fugace du racisme ou de l’ostracisme ordinaire au royaume de France : tous ces petits riens (gestes, regards, attitudes, mots) qui dénotent une volonté de marquer la différence quand il ne devrait pas y en avoir. Jamel DEBOUZZE est Français, mais il sait par expérience que souvent être de nationalité française (avoir la carte nationale d’identité) ne suffit pas … 

Rappel : dans notre note du 28 novembre 2007, nous citions Robert CASTEL : « Quand on parle de jeunes de la 3ème génération, on en vient ainsi, comme le dit Etienne BALIBAR, à fabriquer une catégorie sociale juridiquement et humainement monstrueuse, qui est la condition héréditaire d’immigrant. Immigré une fois, immigré toujours, de génération en génération, quelle que soit la nationalité acquise. » [C’est nous qui surlignons] Et d’ajouter : « Cette coagulation de discrimination raciale et de dislocation sociale fait peser sur l’ensemble de la société une menace de sécession. »

 

Nous nous disons alors que ce « il parle mal français » de l’énarque fils de bourge Pierre MOSCOVICI, en parlant du fils d’un émigré hongrois, avocat de formation, devenu Président de la République Française, est un signe (un de ces petits riens) de l’ostracisme ordinaire, parce que nous sommes convaincu que Pierre MOSCOVICI n’a jamais parlé publiquement de la sorte d’un membre de la famille PEUGEOT (par exemple).

En lisant l’article, nous apprenons que  l’énarque fils de bourge Pierre MOSCOVICI a été battu aux élections de 2002 dans le Doubs (une circonscription où son électorat est composé de 45 % d’ouvriers) après avoir traité ses électeurs de cons.

Même s’il a été réélu en 2007, il semble que monsieur Pierre MOSCOVICI a encore du travail à faire sur lui-même, pour reprendre son expression.

 

Pour conclure cette note sur l’ostracisme ordinaire au royaume de France, nous citons Fadela AMARA : « Au-delà du fond, Bernard TAPIE est jugé parce qu’il appartient à la classe populaire. Attention à cette noblesse d’Etat qui voudrait qu’on revienne à une sorte d’aristocratie d’Etat qui dirigerait notre pays et les gueux resteraient à leur place. » (Libération, même jour)

 

Alexandre Anizy

Jean ARTHUIS un honnête homme politique compétent

Publié le par Alexandre Anizy

Le cas mérite d’être cité, du fait de sa rareté.

Jean ARTHUIS est Président (UC-UDF) de la Commission des Finances du Sénat, ancien ministre de l’économie. Il est aussi l’auteur de 2 rapports sur les délocalisations. Il connaît donc son sujet.

 

Quand Renault supprime 4.000 emplois, quand EADS et Airbus délocalisent, Jean ARTHUIS y voit la confirmation de son analyse de 1993 (résumé : nos lois et nos prélèvements obligatoires sont des poids qui réduisent la compétitivité des industriels ; il est très « théorie dominante », vous l’avez compris).

Quand Renault se lance dans le « coût bas » (traduisons pour les managers français : low cost) avec la Logan, il va en Roumanie en prétextant que cette voiture est conçue pour les pays émergents … et puis 2 ans plus tard, la Logan est commercialisée en France.

Rappel des chiffres :

En 2001, 3,3 millions de voitures produites en France ;

Au jour d’aujourd’hui, 2,2 millions.

Pour demain, Jean ARTHUIS est clair : « Dans quelques années, la production française sera réduite à la portion congrue car tous les investissements de volume sont réalisés hors de France. »

Et d’ajouter pour le devenir d’AIRBUS : « Je suis prêt à parier que l’on nous refera avec les AIRBUS assemblés en Chine le coup de la Logan. »

Soulignons l’honnêteté intellectuelle du bonhomme.

Oui, diront les chiens de garde de l’oligarchie, mais la France conserve la Recherche et le Développement, le marketing, l’informatique, les Services … l’économie de la Connaissance, en un mot pompeux. Que nenni ! Cela aussi fout déjà le camp.

« Et c’est une bévue de penser que la recherche pourra se développer à distance de la production », renchérit Jean ARTHUIS.

Soulignons la compétence du bonhomme.

 

Constat de l’INSEE : entre 1990 et 2007, l’industrie française a perdu environ 1 million d’emplois, soit 20 % de ses effectifs. Cette désindustrialisation s’accélère (à cause des licenciements pour délocalisations, du travail au noir, de la non-implantation des nouvelles activités – comme le cas Logan).

 

Si le diagnostic de Jean ARTHUIS est correct, il reste prisonnier de la théorie dominante qui préconise et applique depuis 22 ans la même politique économique (résumé : cessons de taxer la production et de subventionner les entreprises ; accélérons les réformes, i.e. les régressions).

Jean ARTHUIS est un honnête homme politique compétent : beaucoup trop pour vraiment réussir parmi les siens.

 

Alexandre Anizy

Tristan GARCIA vaut moins que Zorro

Publié le par Alexandre Anizy

On nous dit que Tristan GARCIA est un thésard métaphysicien. Soit. Mais avant d’écrire son premier roman, « la meilleure part des hommes » (Gallimard, 306 pages, 18,50 €), le jeune homme a dû potasser quelques livres de mercatique, tant il use des ficelles du métier. Tout y passe pour séduire le 1er cercle, i.e. le milieu germanopratin de l’édition (« parlez-moi de moi, y a que ça qui m’intéresse … » chantait Juliette GRéCO), tout en ciblant les homosexuels (2ème cercle : une excellente communauté prescriptrice, en général), et en évoquant une maladie quasiment incurable, ce dont les consommateurs (3ème cercle) raffolent.

 

Pour captiver les lecteurs, Tristan GARCIA abuse des dialogues et emploie un procédé minable : truffer son roman de détails vrais concernant des personnages inventés mais si réels synthétiquement. Est-ce encore de la fiction ?

 

« Ils se sont aimés cinq années, à peu de choses près. On les voyait, bien sûr, régulièrement. Je ne peux dire que ce que j’en ai aperçu, et un petit peu plus. On les voyait moins, néanmoins. C’était une période d’explosion au grand jour de la communauté pédé, et en même temps de repli.

Ils sortaient, ils avaient les connexions, le Dépôt n’existait pas encore. On rigolait parce que c’était un couple, quand même. » (p.65)

 

Le style est à ce niveau médiocre. Au lieu de la blanche de Gallimard, ce texte méritait « Platitude & Cie ».

 

Alain FINKIELKRAUT, qui s’est reconnu derrière un personnage, s’est dit atterré par le procédé : pour une fois, nous approuvons l’énergumène.

Parce que Tristan GARCIA vaut moins que Zorro.

 

Alexandre Anizy

Les économistes de MOLIERE

Publié le par Alexandre Anizy

Les eurocrates de Bruxelles viennent d’admettre que l’économie européenne ralentit fortement, puisque par exemple ils annoncent une récession (2 trimestres négatifs consécutifs, selon la définition technique) pour l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne. Avec un 3ème trimestre étale, la France ne serait pas en récession …

 

Hormis l’incompétent ministre Christine LAGARDE qui expliquait fin 2007 et début 2008 que l’économie réelle ne serait pas touchée par la crise financière déclenchée par les « subprimes », tel un nuage de Tchernobyl qui n’aurait pas franchi la frontière française, les eurocrates ont constaté, sans doute amèrement, que l’Europe plongeait aussi. 

 

C’est pourquoi les 3 pontes de l’eurocratie ont immédiatement réagi pour préparer les esprits avant la réunion de Nice des ministres de l’économie et des finances, avec les banquiers centraux. Que disent ces seigneurs ?

A 3,8 %, l’inflation est le 1er danger (l’euro imperator TRICHET) et le soutien budgétaire doit être exclusivement réservé aux plus vulnérables (Jean-Claude JUNCKER, le président de l’Eurogroupe) ; il faut encore plus de flexibilité sur les marchés du travail, des biens et des services (Joaquin ALMUNIA, commissaire aux affaires économiques et financières).

C'est-à-dire la médecine qui nous a menés au délabrement actuel.

 

Avec ces 3 économistes de MOLIERE, l’Europe crèvera « en bonne santé » financière (peut-être …).

 

Alexandre Anizy

Prévisions économiques pour 2009 : pire que 2008

Publié le par Alexandre Anizy

L’agence Reuters a sorti les estimations du FMI élaborées pour la réunion du Groupe des 20 à Rio de Janeiro (30 et 31 août).

 

Etats-Unis                                                     

Croissance PIB 2008 = 1,3 %                       

                      2009 = 0,7 %              

Zone Euro : pour 2008, 1,4 %

                 pour 2009, 0,9 %       

 


Les économistes du FMI ont analysé 112 récessions dans les pays occidentaux depuis 1960. Nous en retenons ceci : une récession classique s’étend en moyenne 11 mois et coûte moins de 2 % du PIB, alors qu’une récession issue d’une crise de la pierre et du crédit peut durer 6 mois de plus, soit 17 mois, et faire perdre 5 % de PIB, sans négliger que l’accès au crédit sera encore difficile 2 à 3 ans de plus et que la baisse des prix immobiliers dure 4 à 5 ans.

 

 

Dans le numéro de septembre, le Centre de Prévision de l’Expansion a publié ses prévisions pour 2009.

Concernant la France :

Croissance du PIB en 2008 = 1 %

                           en 2009 = 0,5 %

Inflation en fin d’année 2008 = 3 %

                                   2009 = 2,5 %

Le solde négatif de la balance commerciale pourrait atteindre les 50 Milliards d’euros en 2009 ; les prix de l’immobilier baisseraient de 10 % d’ici la fin de 2009. 

 

Concernant les Etats-Unis :

Croissance du PIB en 2009 = 0 % ou presque

 

On peut résumer en une phrase : 2009 sera pire que 2008.

 

Alexandre Anizy

Crise financière : responsabilité des banques et solutions avancées

Publié le par Alexandre Anizy

En avril 2008, le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA commandait un rapport sur la crise financière à René RICOL, un ponte de l’expertise comptable, qui vient de le remettre ces jours-ci à son destinataire.

 

Pour ce spécialiste, à son origine la crise est purement financière : une cause importante réside dans le système de rémunération des professionnels de marché qui les incite à faire du chiffre, comme par exemple les comités de crédit des banques « où l’on ne se pose plus la question de l’importance du risque, mais de la possibilité de vendre celui-ci ». La cupidité de certains banquiers constituerait donc une des racines bancaires de la crise : les normes comptables, les agences de notation, les « hedge funds », ne viendraient qu’après.

 

Pour un chercheur, il serait intéressant d’examiner la position des économistes, des banquiers, des experts, au moment des discussions sur les normes comptables en vigueur aujourd’hui : les surprises ne manqueraient pas.

 

Pour ne pas être en reste, le Conseil d’Analyse Economique (CAE) a présenté un rapport intitulé « la crise des subprimes », dans lequel il propose quelques solutions pour éviter une future répétition de cette crise :

  • d’abord, la réforme des agences de notation (Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch) qui ont déclaré sans risques des produits financiers liés aux subprimes … ;
  • ensuite, la modification des normes comptables des banques (standards de liquidité) et des investisseurs (la règle qui les oblige à déprécier un actif en cas de baisse des marchés) ;
  • enfin, l’amélioration de la gouvernance mondiale (par exemple, le G8 Finance devrait passer à un G15 puisque la liquidité est créée en Chine, en Inde, au Brésil).

 

En conclusion, nous pouvons dire que le CAE ne fait qu’exposer un consensus qui semble déjà se dégager parmi la communauté des économistes et des banquiers.

 

 

Alexandre Anizy

RSA (revenu de solidarité active) le gadget pervers

Publié le par Alexandre Anizy

Mardi 9 septembre, à la « une » du Figaro de Serge DASSAULT, vous pouviez lire que « les premières expérimentations démontrent l’efficacité du RSA » ; en page 21, l’article était titré ainsi : « le RSA accroîtrait de 30 % le retour à l’emploi ».

Notons le passage de l’indicatif (1ère page) au conditionnel (page 21).

Et pour finir, que dit François BOURGUIGNON, l’auteur du rapport remis au Haut-commissariat : « C’est pourquoi il est impossible, à ce stade, d’en extrapoler un résultat national. » (Figaro, p.21)

 

En politique, la communication est aussi un art de l’escamotage.

A deux semaines de l’examen du texte sur le RSA par l’Assemblée nationale, la publication d’un rapport d’étape par le Haut-commissariat vient au moment opportun, comme « la mise en page de l’information » par le Figaro.

 

Mais qu’apporte le RSA par rapport au dispositif existant ?

Si la PPE reste en l’état, il augmente le montant de l’intéressement (pour un salaire de 600 €, on passerait d’un complément de 150 € à 200 € - ce qui n’est pas rien pour le bénéficiaire, évidemment), il le rend permanent et il l’étend à tous salariés en temps partiel (fin de la limite des 12 mois ET disparition de la case obligatoire nommée RMI).

 

Qui, hormis éventuellement l’incompétent ministre Christine LAGARDE, peut croire que 50 € de plus sans limitation de durée vont stimuler significativement le taux de sortie du RMI vers un emploi à temps partiel ?

 

Par contre, il est fort probable que le nombre d’emplois à temps partiel va croître, parce que les employeurs ne manqueront pas d’utiliser cette nouvelle forme de subvention.

L’impact global sur l’emploi risque donc d’être négatif.

 

Le RSA simplifie-t-il le système en place ? Non, au contraire.

Il y aura 2 dispositifs distincts :

  • Un pour les salariés à temps partiels, géré par les Caisses d’Allocations Familiales ;
  • Un pour les salariés à temps plein, géré par l’administration fiscale.

Les 2 dispositifs ont bien sûr des règles et des périodicités différentes : imaginez alors les pauvres qui passeront d’un système à un autre …     

 

Pour bâtir ce « château de cartes en Espagne », il fallait au moins un énarque. Comme l’est le serf de la République solidaire Martin HIRSCH.

 

Alexandre Anizy

La crise toujours

Publié le par Alexandre Anizy

Comme nous l’avions annoncé dans notre note du 15 juillet, Fannie Mae et Freddie Mac, deux institutions ruinées par la crise américaine de l’immobilier, sont sous la direction directe du Trésor, qui injectera des fonds publics jusqu’à hauteur de 200 Milliards de dollars : la Fed, les leaders du Congrès, OBAMA et Mac CAIN, ont approuvé cette nationalisation temporaire. Cela signifie que l’Etat fédéral garantit les 5.400 Milliards de dollars d’obligations émises par ces deux sociétés,qui sont détenues dans les banques du monde entier, mais que leurs actionnaires seront ruinés du fait de la dilution du capital.

 

Vendredi dernier, la publication des chiffres américains de l’emploi a confirmé le recul de l’activité depuis le début de l’année, puisque 605.000 postes ont été supprimés. Le taux de chômage atteint 6,1 %, soit le plus haut niveau depuis septembre 2003.

L’économie américaine est plombée par l’aggravation de la crise immobilière, la diminution des prêts bancaires, la baisse du pouvoir d’achat des salariés puisque le taux d’inflation est au plus haut depuis 17 ans : c’est pourquoi l’économie est revenue au centre de la campagne électorale, dans laquelle les 2 candidats proposent leurs plans de relance de l’activité. Mais comme rien ne pourra se faire avant l’installation de la nouvelle administration, il faut s’attendre à un second semestre sans croissance. C’est pourquoi Wall Street terminait à l’équilibre vendredi après avoir baissé de plus de 1 % à mi-séance, et que Paris clôturait la semaine avec un recul de 6 %.

 

Bien sûr, l’annonce du Trésor a provoqué un début de séance en fanfare et une fin à légèrement plus de 1 %. La nouvelle profitait globalement au secteur financier, sauf pour LEHMAN BROTHERS qui chutait de 16,85 % après la démission de 3 membres de la direction.

Il est probable que cette banque, LEHMAN BROTHERS, qui n’arrive pas à trouver des fonds, sera un prochain cadavre du secteur bancaire (l’agence fédérale de garantie bancaire – FDIC – a annoncé fin août la 10ème faillite d’un établissement local : Integrity Bank, dans l’Etat de Géorgie).

 

Pour recadrer les choses, citons Christian de BOISSIEU, Jean-Hervé LORENZI et Olivier PASTRé : « La crise bancaire n’est réalisée aujourd’hui qu’à moitié. (…). Il reste encore près de la moitié des dépréciations d’actifs des bilans du système bancaire mondial à écluser. » (Le Monde 28 août 2008)

Long is the fall.



Alexandre Anizy

Union Européenne et Russie : un avenir en commun

Publié le par Alexandre Anizy

Les Etats-Unis, notamment par l’entremise de l’Otan qu’ils dirigent, poussent l’Union Européenne dans une logique d’affrontement avec la Russie. De même ils privilégieront au mépris du Droit international les visées séparatistes comme au Kosovo pour saper les chances de réussite d’une tentative d’unité politique, bien que la possibilité d’une Europe politique soit à notre avis déjà morte avec l’entrée du Royaume-Uni dans l’Union Européenne, grâce au Président Georges POMPIDOU (l’homme de la Finance).

 

La stratégie américaine d’encerclement de la Russie est une réalité objective : instauration de rapports spéciaux avec l’Ukraine et la Géorgie en opposition à la Russie, qui aboutit à la demande d’adhésion à l’Otan ; installation de moyens de guerre électronique en Pologne et en Bohême. Si on se place strictement et uniquement du côté européen, il faut reconnaître que les Occidentaux ont entrepris la politique du pire à l’égard de la Russie, qui n’a rien d’une dictature agressive en expansion, ce qui l’amènera inéluctablement à se tourner vers la Chine.

 

Or l’intérêt réel des peuples en relatif déclin des points de vue démographique, culturel et stratégique, comme la France, l’Allemagne, l’Italie, se trouve dans une entente privilégiée avec la Russie affaiblie et isolée, ce qui renforcerait à la fois l’avancement du processus démocratique russe et la puissance de l’Europe (dans un sens continental et large).

 

Alexandre Anizy

Jean ECHENOZ dans le lac

Publié le par Alexandre Anizy

Après Charles-Ferdinand RAMUZ

Jean ECHENOZ est un auteur choyé par les critiques : vous aurez du mal à trouver des articles qui déconseillent ses livres. Le fait qu’il ait été un collaborateur du journal l’humanité explique-t-il cette bienveillance ?

Car le lecteur coule avec lui dans le « lac » (éditions de Minuit, 1989, 189 pages, 65 FRF).

 

Alexandre Anizy