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Le "storytelling", comment ça marche ?

Publié le par Alexandre Anizy

En supplément à notre note du 11 janvier 2008 « SARKOZY DE NAGY BOCSA selon Philippe GUIBERT et Christian SALMON », nous relevons ici 2 enchaînements récents dans la propagande sarkozyenne.  

 
D’abord ce virage dans le paraître, suite à la chute vertigineuse dans les sondages : il a changé.

Dans un premier temps, il fallait planifier le silence et l’absence médiatique. Vers la fin de cette phase, on a commencé à lire ou entendre des commentaires sur ce que signifiait ce silence : il est en train de changer. Dans le deuxième temps, c’est la réapparition avec bien entendu une nouvelle mise en scène de l’artiste : sobriété des mots (évitons les « Kärcher » et autres « pauvres cons »), lissage de l’aspect bling bling. Dans le troisième temps, c’est encore le « il a changé », mais expliqué par l’influence de Madame, dont on vante par ailleurs le succès médiatique chez les Anglais : ce changement, provoqué par une femme, c’est une belle histoire, n’est-ce pas ? Combien de points regagnés dans l’électorat féminin ?

 
Ensuite, c’est le plan de rigueur. Comment le faire sans le dire ?

Pour cela, il convient de ne jamais employer cette expression, ce qui nécessite un travail sémantique de la part des conseillers en communication (des normaliens sachant écrire ?). Les mots ayant été choisis, ils vous sont bombardés dans une phase courte par des personnalités diverses (ministres, députés, … et journalistes commentateurs) : cette séquence a débuté la semaine dernière.

Vendredi 4 avril 2008 : le tandem Figaro – Opinion Way vous balance un sondage qui affirme que 79 % des Français sont pour une forte réduction des dépenses publiques. C’est le diagnostic.

Vendredi 4 avril, dans la journée : le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA présente ses 150 mesures visant à réduire de 8 Milliards le train de vie de l’Etat. Ce sont les « marqueurs » dont parle Philippe GUIBERT (lire notre note du 11 janvier 2008 « SARKOZY DE NAGY BOCSA selon Philippe GUIBERT et Christian SALMON »)

Détail : remarquez qu’on ne dit pas « dépenses de l’Etat », mais « train de vie de l’Etat », parce que cette expression donne à voir un faste inacceptable en période de crise.

 
Depuis qu’ Etienne MOUGEOTTE est à la tête du Figaro, on comprend beaucoup mieux la politique de la France, et surtout sa mise en scène. N’est-ce pas ?

 
Alexandre Anizy

Satisfaction pour Joseph CONNOLY

Publié le par Alexandre Anizy

Joseph CONNOLLY est un libraire anglais qui s’est lancé dans l’écriture pour connaître une réussite certaine avec 6 romans à ce jour.

 
Concernant « l’amour est une chose étrange » (Points poche février 2008, 575 pages), on peut écrire qu’une fois passé le cap des 100 premières pages difficiles à supporter à cause du style (qui se justifie par rapport à l’ensemble du projet romanesque), on commence à prendre plaisir dans cette histoire parfaitement immorale de pute spécialisée SM et mère maquerelle, avec ce ton ironique très british.

 
A déguster à l’heure du thé.

 
Alexandre Anizy

Loi sur les OGM en débat : c'est le rabotage final

Publié le par Alexandre Anizy

La loi sur les OGM est en discussion à l’Assemblée depuis jeudi. Comme le dit le ministre d’Etat Jean-Louis BORLOO : « l’important, c’est que la philosophie du texte soit calée » dès le 1er article.
C’est ce que tout le monde a d’ailleurs compris : 12 heures de débats sur le 1er article. 

 
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le communiste André CHASSAIGNE fait passer un amendement qui limite son utilisation dans les zones d’appellation contrôlée. La gauche croit ou feint d’avoir remporté une victoire politique.

Nous observons que Jean-Louis BORLOO (avocat réputé, rappelons-le) a relativisé ce vote, ce que nous comprenons sans difficulté :
d’une part, le gouvernement a la possibilité de demander une nouvelle délibération,
et d’autre part, si on lit le texte adopté, dire que la culture d’OGM doit respecter les « structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production commerciale qualifiées « sans OGM » et en toute transparence », ce n’est pas du tout la même chose qu’interdire.

 
En l’état, il faut s’attendre à de nouvelles batailles judiciaires … et de nouvelles victoires pour les tenants des OGM. Pourquoi ?
Parce qu’il sera facile aux tenants des OGM de démontrer qu’ils ont mis tout en œuvre pour respecter leur environnement, alors qu’il sera difficile aux opposants OGM de prouver que la culture OGM leur porte préjudice, puisque par exemple la loi garantit la liberté de consommer avec ou sans OGM (toute production peut donc être écoulée sur le marché).

 
Le député UMP François GROSDIDIER est fier de son amendement de l’article premier. Jean-Louis BORLOO s’est d’ailleurs félicité de son adoption, parce qu’il est « dans l’esprit du Grenelle de l’environnement ». Là encore, le ministre est serein, car dans le texte, avant l’amendement Grosdidier, on peut lire que « la liberté de consommer avec ou sans OGM est garantie ».

Car c’est bien là que réside « la philosophie du texte » (comme dit Jean-Louis BORLOO), et c’est calé dans l’article premier (comme le souhaite le ministre et avocat réputé Jean-Louis BORLOO).

 
Le travail de lobbying a bien fonctionné, trop bien peut-être. N’est-ce pas le sénateur UMP Jean-François LE GRAND qui a mis en cause l’impartialité des parlementaires UMP, accusés d’être actionnés par le semencier américain MONSANTO ?

 
Le Grenelle de l’environnement, ce n’était déjà pas grand-chose : il semble que nous soyons au stade du rabotage final.

 
Alexandre Anizy

L'obscénité de la rock star BONO de U2

Publié le par Alexandre Anizy

Le chanteur BONO de U2 est une rock star mondiale et une grosse fortune d’Irlande. Avec ses petits copains et un fonds d’investissement, ils projettent de bâtir la plus haute tour de Dublin (environ 120m) : où va se nicher l’ego des artistes ?

Le chanteur BONO est une personne charitable, puisqu’il est aussi dirigeant de l’ONG DATA. A ce titre, il rencontre les grands hommes d’Etat pour leur parler notamment des malheurs de l’Afrique …

Mais le chanteur BONO n’est pas solidaire des Irlandais : U2 fuit fiscalement Dublin pour se réfugier à Amsterdam.

Leurs actes définissent mieux les hommes que leurs paroles. C’est pourquoi les propos « humanitaires » d’un BONO nous paraissent obscènes.

 
Alexandre Anizy

ARCELOR MITTAL : Lakshmi MITTAL connaît vraiment la grammaire des affaires

Publié le par Alexandre Anizy

Aujourd’hui se tient le comité d’entreprise du site de Gandrange d’ARCELOR MITTAL. Ce que Lakshmi MITTAL avait planifié sera réalisé.

Il démontre une nouvelle fois qu’il connaît parfaitement la grammaire des affaires (faire plaisir à l’Elysée notamment en reportant la décision après les élections municipales ; paraître un homme de dialogue ouvert à une négociation sur un contreprojet émanant des syndicats …) , n’en déplaise au prétentieux et condescendant Thierry BRETON.

 
Voici ce que nous écrivions dans la note du 21 février 2008.
 

En plein raid sur ARCELOR, en avril 2006, le capitaliste Lakshmi MITTAL invitait presse, radios et télés sur le site industriel de Gandrange qu’il appelait « sa vitrine sociale » pour délivrer son message : il ne toucherait pas aux emplois et aux outils de production qu’il trouvait très performants.

Contrairement à ce qu’affirmait à l’époque le ministre de l’Economie Thierry BRETON, Lakshmi MITTAL connaissait très bien la grammaire des affaires.


Incroyable ! Ce qui était très performant en avril 2006 devient en 2007 une unité de production pas assez compétitive, avec 30 millions de pertes paraît-il. Pourquoi ? « Les coûts de production y sont trop élevés et, avec la hausse des matières premières, nous avons intérêt à nous approvisionner ailleurs plutôt que de produire l’acier nous-mêmes. », dit le directeur du site Bernard LAUPRÊTRE.

Dites, Mr. LAUPRÊTRE, ce changement stratégique des approvisionnements était-il impensable en avril 2006 ?


Fiction économique (pour les cinéphiles, proche du mécanisme dépeint dans « Mille Milliards de dollars » de Henri VERNEUIL avec Patrick DEWAERE) :

  • Vous prenez par exemple une multinationale industrielle intégrée (i.e. maîtrisant toute la chaîne, des matières premières aux produits finis) ;
  • Toutes choses égales par ailleurs, elle souhaite améliorer ses profits ;
  • Comment peut-elle justifier la quasi fermeture d’un site « performant » dont les coûts élevés de production sont connus depuis longtemps et qui n’ont pas tous variés de manière significative durant l’année incriminée ?
  • Réponse : en ne maîtrisant pas le prix d’un intrant (les matières premières par exemple) ;
  • Vous obtenez un site déficitaire en 1 an. 

Question à Mr LAUPRÊTRE : qui fournit en 2005, 2006 et 2007 les intrants du site de Gandrange ? À quels prix ? Etc.

ARCELORMITTAL a présenté ses résultats pour 2007 : bénéfice net en hausse de 30 % (7,5 Milliards €) pour un Chiffre d’Affaires en croissance de 18,8 %, sans avoir augmenté sa production d’acier.

Le nouveau projet industriel de MITTAL pour Gandrange est le suivant : on arrête la production d’acier (soit 595 emplois supprimés, soit 60 % environ de l’effectif total) et on spécialise le site avec le laminoir LCB.

« C’est n’importe quoi, tout le monde sait que le laminoir est voué à la fermeture s’il est coupé d’une alimentation sur le site. » dit Jacky MASCELI, élu de la CGT.

« Ils disent qu’ils vont l’alimenter par l’Allemagne qui est à 400 km … et puis un jour ils nous diront que les coûts de transport sont trop élevés et il faudra fermer le site », prédit Edouard MARTIN, membre de la CFDT.

A Gandrange, on connaît la stratégie du salami : pour l’avaler, on le découpe par tranches plus ou moins fines.

Mais le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a déjà obtenu la suspension du plan de fermeture partielle du capitaliste MITTAL : jusqu’au début d’avril.

Après les élections, pour ceux qui n’auraient pas suivi.

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a promis qu’il rencontrerait le capitaliste MITTAL avec un contre-projet pour sauver l’usine.

Le député Aurélie FILIPETTI (PS, ex Verts) estime que « (…) SARKOZY fait fausse route lorsqu’il promet (…) de l’argent public pour sauver l’aciérie [de Gandrange]. Nous refusons que se répète cette logique choquante de privatisation des bénéfices et de nationalisation des pertes. »

Mais faut-il rappeler que Bruxelles veille (pas d’immixtion de l’Etat dans les affaires !), que ARCELORMITTAL n’est pas vendeur ?

Alors ?

« C’est le Président de la République après tout. S’il prend des engagements, il ne peut pas agir à la légère », dit Xavier LE COQ, membre de la CFE-CGC.

Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent : tout le monde ne l’a pas encore compris à Gandrange, ou ailleurs.

 
Alexandre Anizy

Jacques MARSEILLE un apostat du marxisme-léninisme

Publié le par Alexandre Anizy

Jacques MARSEILLE est un apostat du marxisme-léninisme.

Et le problème avec les anciens communistes, c’est qu’ils deviennent des enragés de la liberté d’entreprendre, ou bien de l’Etat minimal, ou bien d’un atlantisme servile, comme Alexandre ADLER. 

Il semble qu’ils voudraient inconsciemment gommer leur aveuglement d’hier par leur inflexibilité d’aujourd’hui.

 
L’objet de toutes les attentions de Jacques MARSEILLE, ce sont les boursouflures de l’Etat. Mais avant de le classer parmi les libéraux purs et durs ou bien les poujadistes velléitaires, il serait bon de relever les saillies iconoclastes du bonhomme :

« Quand on sait que le contribuable paye le double ou le triple pour les classes préparatoires que pour l’Université, tout cela pour le profit d’une petite élite de plus en plus endogène, je n suis pas sûr que la dépense publique soit bien orientée. »

Jadis Jacques MARSEILLE prônait une solution erronée à partir d’un diagnostic incertain ; maintenant il ne conclue rien de neuf de ses analyses pertinentes. D’un point de vue intellectuel, c’est un progrès.

« Moi, je pense que ce système a fait la démonstration de sa large inefficacité. Il faut le réformer. (…) Non pas pour plus de marché, mais pour plus de justice. »

Le pire, c’est qu’il croit sincèrement ce qu’il écrit, comme autrefois : l’angélisme est une qualité inaltérable.

 

Alexandre Anizy

Alexandre ANIZY le blog : un an déjà

Publié le par Alexandre Anizy

Fêtons aujourd’hui cette 1ère année d’existence sur la Toile !

 
Chaque jour, nous publions avec plaisir une note sur le sujet qui nous intéresse : nous n’avons pas de contraintes commerciale ou autre.

Notre objectif n’a pas changé : lire la rubrique « bio & roman » ci-contre.

 
Cette approche vous a séduit, puisque vous êtes progressivement – et modestement – de plus en plus nombreux : n’hésitez pas à « recommander » immédiatement (utiliser la rubrique ci-contre, c’est facile et rapide) les articles qui vous plaisent et/ou peuvent intéresser vos contacts.      

 
Dans les mois qui viennent, nous publierons des notes importantes, notamment dans la perspective de 2009.
Nous parlerons toujours de littérature, simplement et sans retenue. 

 
Tout en nous gaussant des ridicules modernes, dont nous devons bien faire partie quelquefois.

« Humour : pudeur, jeu d’esprit. C’est la propreté morale et quotidienne de l’esprit. » Jules RENARD

 
A toutes et à tous, nos remerciements.

 
Alexandre Anizy

Le chantage de Renault DACIA sur les ouvriers roumains

Publié le par Alexandre Anizy

Depuis la fermeture de Vilvoorde, on connaissait les méthodes directes de RENAULT pour gérer ses affaires sociales. Pour ceux qui ont une mémoire défaillante ou qui pensent que les « chiens peuvent faire des chats », le directeur général de DACIA (groupe Renault) François FOURMONT le leur rappelle :

« Leurs demandes [les grévistes roumains, ndaa] pourraient mettre en péril l’avenir de l’usine, en sachant que, d’ici à 2010, les usines Renault ouvertes au Maroc, en Inde et en Russie seront en mesure de produire la Logan. » 

La menace de délocalisation sur la tête des pauvres ouvriers roumains : quel talent de négociateur social ! quel sens du commerce équitable ! quel humanisme !

 
Il est vrai que dans une organisation matricielle optimisée, rien ne peut en principe échapper au grand manitou responsable de la performance des  fonctions support au quartier général : en l’occurrence, il s’agit de Michel de VIRVILLE, le monsieur de l’UIMM qui achète au nom de cette organisation le silence de Denis GAUTIER-SAUVAGNAC, le patron aux enveloppes sonnantes et trébuchantes qui fluidifiait si bien les relations sociales … 

 
Certains sages ne disent-ils pas que tout est dans tout ?   

 
Alexandre Anizy

La vie qui va dans "la consolante" d'Anna GAVALDA

Publié le par Alexandre Anizy

Avec « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part », nous avions découvert un jeune auteur, dont le ton léger nous avait ravi : c’est le souvenir que nous en gardons (il semble que nous ayons égaré le livre).

 
Avons ignoré « je l’aimais », dont le titre nous faisait craindre une guimauve pour midinette attardée, dans la lignée d’un Paul GéRALDY.

 
En avril 2004, avons lu « ensemble, c’est tout » : le charme opérait toujours. Avons écrit notre appréciation générale à la fin de la lecture sur la première page blanche du livre : « Roman bien construit, personnages bien campés ; lecture aisée, trop aisée. Beaucoup de dialogues, trop même, ce qui nuit à la qualité de l’ouvrage. Mais c’est le style GAVALDA ! On pourrait dire qu’Anna GAVALDA est la SAGAN de ce début de siècle – l’humanisme en plus, les miasmes bourgeois en moins ! »

26 mars 2008 : terminons « la consolante », avec un avis très mitigé. Observons que l’auteur n’a rien perdu de ses qualités (voir ci-dessus) et regrettons qu’elle fût saisie d’une lubie stylistique difficilement supportable sur 637 pages !

Exemple dès le 2ème paragraphe du roman : « Nous bravait tous mais ne regardait personne. Cherchait la silhouette d’un seul petit garçon en tenant fermement un sachet en papier contre son cœur. »
 

Heureusement : n’avait pas lu le dernier Yann MOIX. Veinards : nous sommes !

 
Comme la critique dans les grands médias est unanime, nous vous donnons un extrait de celle de Jacques ABOUCAYA, la plus réaliste : « Plutôt littérature bling bling. Numéro de jongleuse, habile au demeurant. Madame GAVALDA sait tout faire. (…) Construction, déconstruction, retours en arrière, récit, dialogue, monologue intérieur, changement impromptu de point de vue, de narrateur, longs passages dénués de ponctuation, jeu sur la typographie, langue orale, c'est-à-dire vulgaire, tous les tics (en toc) « contemporain » sont utilisés à foison, sans le moindre répit, pour le seul brio. (…) L’alliance de la virtuosité clinquante pour la forme et d’affligeante vacuité quant au fond. Les bobos, une fois encore, en seront éblouis. » (Service Littéraire -le mensuel de l’actualité romanesque-, mars 2008)

 
Sommes perplexes : ferions-nous partie de la cohorte des bobos ?

 
Alexandre Anizy

L'incompétent ministre Christine LAGARDE veut rester dans l'Histoire

Publié le par Alexandre Anizy

Lire les « brèves confidentielles » des journaux et des magazines nous détend souvent : on peut y vérifier que l’imbécillité, la bassesse, l’ambition, etc., sont équitablement distribuées dans toutes les catégories sociales et professionnelles.

 
Ainsi l’autre jour, nous apprenions que l’incompétent ministre Christine LAGARDE voulait rebaptiser « loi Lagarde » le texte sur la modernisation de l’économie qu’elle va présenter au Parlement : la prétention et la mégalomanie sont des vertus en Amérique, où la dame a exercé ses talents.

 
Nous voudrions rassurer l’incompétent ministre Christine LAGARDE : à sa manière, elle est déjà rentrée dans l’Histoire.

 
Alexandre Anizy