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La convocation ennuyeuse d' Herta Müller

Publié le par Alexandre Anizy

Issue d'une riche famille allemande du Banat expropriée par les communistes, avec un père ayant combattu dans la Waffen-SS, on comprend sans difficulté l'ardente combativité d'Herta Müller contre le régime pourri du dictateur roumain Nicolae Ceausescu. Cet écrivain n'ignore rien des saloperies de la Securitate.


Dans son roman « la convocation » (Métailié, février 2001, 208 pages, 18 €), elle veut nous décrire les tracas d'une rebelle dans les Carpates. Malheureusement, elle ne parvient pas à nous intéresser, tant son propos nombriliste d'une sécheresse étonnante semble vagabonder au gré de son humeur et de ses associations d'images.

Bref, on s'ennuie beaucoup et on cherche en vain la poésie d'Herta Müller.


Dès qu'elle a retrouvé sa mère patrie, Herta Müller a été choyée par les jurys littéraires ou autres : quasiment une breloque tous les deux ans. Un peu comme les chercheurs dont la réputation ne grandit qu'en fonction du nombre d'articles et autres communications publiés, indépendamment de leurs authentiques originalités, la renommée d'Herta Müller finit par atteindre le zénith : le prix Nobel en 2009.

Grand bien lui fasse !



Alexandre Anizy

 

 

 

 

Un econo-globish dans sa misère : Olivier Blanchard

Publié le par Alexandre Anizy

Olivier Blanchard, économiste en chef du FMI et à ce titre un des papes de l'econo-globish (car ils ont la foi dans leur science, ces doctrinaires sentencieux), n'avait pas vu venir la crise en 2007, et en mai 2008 il n'en avait toujours pas compris la gravité : (re)lire notre note du 21 janvier 2009 http://www.alexandreanizy.com/article-27005227.html ).

Aujourd'hui, bien installé dans son fauteuil, formé par des années d'études statistiques et de modèlisation, il est enfin apte à donner les réponses appropriées préconisées par l'orthodoxie néokeynésienne.


C'est ainsi que dans une note interne il demande aux gouvernements d'élever leurs objectifs de réduction de dette publique, i.e. de durcir les plans d'austérité en préparation.

Mais Olivier Blanchard est un sujet instruit et malin : il assortit sa recommandation de type néolibéral d'une timide proposition d'inspiration keynésienne, à savoir le doublement de l'objectif d'inflation (pour la BCE, ce serait passer de 2 à 4 %).


Que voulez-vous, ce monsieur ne veut pas apparaître comme l'inspirateur des plans de misère en gestation. Cette deuxième proposition montre aussi qu'Olivier Blanchard, économiste en chef lucide, ne croit pas pouvoir résoudre le problème de la dette par une pure orthodoxie financière.


Ne désespérons pas ! Quand la crise sera finie et qu'il ne sera plus aux commandes de l'institution internationale, Olivier Blanchard conviendra peut-être que notre politique économique préconisée aurait pu faire gagner du temps : lire notre note du 26 novembre 2009

http://www.alexandreanizy.com/article-pour-l-inflation-et-l-hyperimpot-40061722.html ).


Pour finir, une devinette : d'après vous, de cette double demande iconoclaste pour le milieu de l'econo-globish, qu'a retenu l'euro imperator Jean-Claude Trichet ? Assainir les finances publiques pour que la zone euro respecte le pacte de stabilité et de croissance, évidemment.



Alexandre Anizy

 

Du milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy : sources bidon, concepts bidon

Publié le par Alexandre Anizy

Après son explosion en plein vol médiatique à cause d'une « boulette atomique » incrustée dans son dernier produit frelaté, l'obscène milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy voit venir la deuxième vague de son plan médias, comme nous l'annoncions la semaine dernière :

http://www.alexandreanizy.com/article-le-milliardaire-philosophe-bernard-henri-levy-optimise-sa-couverture-mediatique-44493553.html .


Cela commence dès le lundi soir par un plaidoyer de l'ex papesse du Monde des livres, Josyane Savigneau, qui ne refuse rien aux faiseurs de la scène intellectuelle germanopratine. Son article est un bon exemple de la méthode pernicieuse du quotidien vespéral.

Résumons son propos : Normalien agrégé de philosophie, le penseur Bernard-Henri Lévy serait-il, « et pas toujours contre son gré », «  l'otage de BHL, riche héritier et star médiatique » ? Après un passage, construit autour de citations du faiseur, voulant accréditer l'idée d'un travail philosophique sérieux, mais qui ne dit rien sur « la fâcheuse erreur », Savigneau dit qu'elle « (…) a eu le sentiment que BHL, avec ses relations, ses réseaux, sa volonté de puissance, avait agi, au lieu de laisser la pensée de Bernard-Henri Lévy s'imposer ».

Suit un aperçu du bombardement médiatique.

Puis vient le moment d'aborder le vrai sujet : « Parallèlement, un fâcheux incident s'est produit. Le site littéraire du Nouvel Observateur, Bibliobs, a révélé que (…) s'appuyait sur un auteur fictif, Botul. »

Ce qui est vraiment fâcheux pour Savigneau du Monde, ce n'est pas qu'un intellectuel use d'une source bidon dans une argumentation philosophique, c'est qu'un site littéraire ait découvert le pot aux roses.

Le reste du plaidoyer : on s'attaque à cette malencontreuse erreur pour discréditer un penseur, pour ne pas le lire … « Cela s'appelle la haine de la pensée » (BHL, cité par Savigneau) (C'est d'ailleurs la trouvaille de la journaliste : user des mots de BHL pour défendre BHL)



Pour nous, Madame Savigneau, le Normalien agrégé a depuis longtemps oublié ce qu'était un travail intellectuel. Aujourd'hui, il en arrive à discuter philosophiquement avec des penseurs inexistants (mais a-t-il lui-même réellement lu le livre canular sur Botul ? Une bonne question si on est un vrai journaliste), ou bien à bidonner un reportage (« choses vues dans la Géorgie en guerre », dans le Monde du 19 août 2008 … et la polémique qui suivit). Quelle pitié !


Car l'obscène milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy se prétend aussi un guerrier, qui se bat « pour réintroduire de la morale dans cette jungle qu'est le néocapitalisme », notamment avec « ce qu'on appelle là-bas [les USA] la philantropie et qui est une autre version de nos idéaux redistributifs ».

Comme l'a souligné Maurice Ulrich, « La guerre en philosophie ramenée à une pratique de dames patronnesses (...) ».

Apparemment, ce serait aussi la réponse du milliardaire philosophe à la question sociale : le futur est un retour au XIXème siècle …



En conclusion, nous disons que nous avons trouvé, il y a longtemps, une réponse simple et honnête à la question suivante : pourquoi faut-il ignorer les produits griffés par le milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy ?

Parce que, comme disent les industriels américains (BHL adooore les Etats-Unis …), « Shit in, shit out ».



Alexandre Anizy


P.S 1 : comme « il faut sauver le guerrier Lévy », vont prochainement apparaître à la une, à l'écran, à la radio, tous les affidés (comme les scribouillards de la revue « la règle du jeu » appartenant au riche BHL – comme dirait Savigneau), tous les ex GP devenus néocons, etc.


P.S 2 : nous avons appris que Nicolas Domenach (de Marianne) et Christophe Barbier (de l'Express) soutiennent BHL contre ceux qui lui cherchent des poux pour une fâcheuse erreur … Ces 2 journalistes, qui ont interviewé le « penseur » à l'occasion de la sortie du produit frelaté, n'avait rien remarqué à la lecture (mais l'ont-ils lu ?), de sorte qu'ils pensent peut-être qu'ils ne peuvent pas agir autrement sans risquer de perdre la face … Où va se nicher l'éthique professionnelle ?

 

Le vent passager de révolte dans le crâne européiste de Christophe Barbier

Publié le par Alexandre Anizy

Certains peuples ont beau avoir réussi à exprimer leurs rejets de cette Europe passoire, alors que d'autres ne le pouvaient même pas, les scribes dociles et serviles du fédéralisme attisent les feux pour accélérer la fuite en avant suicidaire. Démonstration dans le dernier éditorial de Christophe Barbier, qui feint de s'indigner pour mieux vendre le « jusqu'au boutisme ».



Première cible : il profite de la crise grecque pour vilipender les banquiers qui, « après que la manne publique a renfloué leurs boutiques, se retournent contre les Etats et spéculent avec les hedge funds contre ceux-là mêmes qui les ont sauvés ».

Encore pire ! Au moment où il écrit son éditorial, Christophe Barbier ne sait pas encore que la banque américaine Goldman Sachs a aidé la Grèce en 2001 à dissimuler l'ampleur de sa dette grâce à des produits financiers complexes. Prix de la prestation : 220 millions d'euros de commissions.


Deuxième cible : il assène qu' « il faut mettre hors d'état de nuire » les agences de notation, « arrogantes officines qui distribuent ou retirent les « triples A » aux entreprises et aux nations comme s'ils s'agissait d'andouillettes », peut-être même à la tête du client puisque leurs raisonnements sont illogiques comme nous l'avons démontré avec Moritz Kraemer de chez Standard & Poor's

( lire notre note http://www.alexandreanizy.com/article-mauvaise-note-pour-moritz-kraemer-de-standard-poor-s-44167373.html ),

alors qu'elles ont révélé leur incompétence en continuant, la veille de la crise des subprimes, à noter excellemment des produits financiers pourris.


Troisième cible : « La vérité, c'est que les Etats-Unis et la Chine, pour mieux asseoir leur condominium, accusent l'Europe de freiner le redémarrage de l'économie européenne. (…) Derrière la monnaie et les marchés, une civilisation est visée, pour laquelle la solidarité compte autant que la performance. » Diantre !


Attention car voici le clou du spectacle : tout ceci est possible parce qu'il n'y a pas d'Europe politique et économique. (Pour la démonstration, il faudra repasser...) Par conséquent, « une révolte est nécessaire. Révolte de la France et de l'Allemagne, pour reprendre le pouvoir dans une Union diluée. Révolte de tous les Etats contre une Banque centrale trop passive, accrochée aux règles plus qu'aux réalités, qui subit une baisse de l'euro qu'elle aurait dû piloter depuis longtemps (…) Révolte, enfin, contre la Commission Barroso II (…) et contre le tandem des ectoplasmes, Herman Van Rompuy et Catherine Ashton (...) »


S'il travaillait un peu plus ses papiers, on finirait peut-être par croire à la sincérité de Christophe Barbier.



Alexandre Anizy


P.S : c'est au moment où Christophe Barbier lance un cri de liberté dans son magazine conservateur, qu'il prend soin d'ôter son écharpe rouge sur son portrait, où il apparaît en veste et chemise blanche (col fermé), sans cravate (concession à la bohème ?) : à défaut de révolte, la communication permanente !

 

Sur le changement, trois vers de Ludwig Tieck

Publié le par Alexandre Anizy

Concernant le changement, d'une manière générale, si de l'extérieur peut surgir l'étincelle, on peut penser comme le poète allemand Ludwig Tieck :


« Von außen nichts sich je erneut,

In dir trägst du die wechselnde Zeit,

In dir nur Glück und Begebenheit. »


Ainsi traduit :


« Rien ne se renouvelle du dehors,

C'est en toi que tu portes le temps de changement,

En toi, le bonheur, en toi l'événement. »


(Ludwig Tieck, les 3 derniers vers du poème le temps)



Alexandre Anizy

 

En solo l'Allemagne de Mutti Merkel et consorts

Publié le par Alexandre Anizy

Comme nous l'avons déjà exprimé, la construction européenne repose sur un malentendu, spécialement du côté français : lire notamment la note

http://www.alexandreanizy.com/article-24166795.html


Jeudi dernier, lors du sommet européen consacré à la situation de la Grèce, l'Allemagne, fidèle à sa vision politique, a refusé une nouvelle fois la constitution d'un gouvernement économique de la zone euro. Selon un haut responsable européen au quotidien britannique the Guardian, « l'Allemagne appuie complétement sur la pédale de frein en ce qui concerne l'aide financière [à la Grèce, ndAA] », « pour des raisons juridiques et par principe ».


Il faut ajouter les raisons économiques, que Christian Saint-Etienne, dont nous apprécions peu les jugements de valeur (c'est rien de le dire : voir notre note du 12 mai 2008 http://www.alexandreanizy.com/article-19486954.html ), résume bien :

« Ensuite l'Allemagne, menant une politique de désinflation salariale compétitive au sein de la zone euro, affaiblit ses partenaires en croquant des pans entiers de leur demande intérieure, tout en les empêchant d'exporter chez elle par manque de demande intérieure. Que ce choix soit suicidaire pour l'Allemagne elle-même à moyen terme ne retient pas ce pays d'accentuer sa politique, fasciné qu'il est par l'incapacité de la France et de l'Italie à réagir alors que, sans forcer le trait, il dépèce ces pays à vif. » (dans le Monde du 5 février 2010)

Concernant la Grèce, 65 % environ de sa dette serait détenu par 3 grandes banques internationales, dont la Deutsche Bank.


Si on comprend l'embarras du gouvernement allemand (ses contribuables engraisseraient leur banque via les caisses de l'Etat grec ...), on devine aussi que rien ne changera dans le « machin bruxellois ».



Alexandre Anizy

Retour au vide léger de Nicolas Rey

Publié le par Alexandre Anizy

Tous les amis du milieu littéraire se seraient-ils passés le mot : il faut sauver le Nicolas Rey ! Et c'est ainsi qu'il engrange moultes critiques, papiers et interviews, pour son dernier roman, « un léger passage à vide » (éditions au Diable Vauvert, janvier 2010, 182 pages, 17 €).


L'ouvrage ne méritait pas cette débauche de copinage. La distanciation ironique de l'auteur ne peut pas bonifier un tombereau de niaiseries juvéniles, et le style ne nous épargne pas.


« Deux heures plus tard, ma chambre fait neuf mètres carrés. Les murs sont de couleur orange. Un Martiniquais me demande si j'ai des médicaments dans mes bagages. Ouais, je fais, vous voulez quoi ? » (p.65)


« Ils ont transporté Anaïs de mon immeuble jusqu'à son pavillon de petite fée. Je suis descendu fumer une cigarette. Les vieilles de mon étage m'ont regardé comme si j'étais un ogre pasolinien volage et forcené. Dehors, j'ai compris que même les dingues jugeaient que je tournais mal. Alors que non. » (p.97)


Pas folichon, n'est-ce pas ?

Si ça lui chante, Nicolas Rey peut bien reprendre ses beuveries en lignes : son absence ne nous gênera pas.



Alexandre Anizy

 

La milliardaire réactionnaire Elisabeth Badinter optimise sa couverture médiatique

Publié le par Alexandre Anizy

Les riches « belles âmes » (selon le mot de Raymond Aron) se bousculent au portillon. Au cours du week-end passé, ce fut un véritable déluge promotionnel qui s'abattit sur les lecteurs des magazines et des journaux. Franchement, un minimum de concertation améliorerait le plan médias de la pseudo-élite, et par conséquent ses retombées … Dans une note précédente, nous évoquions celui du maître ès propagande, à savoir l'obscène Bernard-Henri Lévy ; voyons aujourd'hui celui de la milliardaire réactionnaire Elisabeth Badinter (non exhaustif, forcément) :

Express (1 page)

Nouvel Observateur (2 pages)

Libération (2 pages)

Point (4 pages)


Quand cette héritière publie un livre, les colonnes de la presse lui sont immédiatement ouvertes. Le cas qui nous occupe aujourd'hui concerne sa dernière production, où elle repartirait au combat (de salon, rassurez-vous) contre les écologistes (ces adorateurs de Dame Nature), contre les féministes qui ne pensent pas comme elle, contre les adeptes du lien charnel et de l'attachement mammifère, si l'on en croit Emilie Lanez du Point.

Bref, rien de nouveau dans le crâne de Mme Badinter.


Ce que nous pensons de cette dame ? Un être profondément réactionnaire, prônant la possibilité d'avoir des enfants grâce à une location de ventre (la fameuse gestation pour autrui – GPA), comme les bourgeoises des temps jadis mettaient leurs progénitures en nourrice …


Bien sûr, la riche héritière Elisabeth Badinter n'a pas la puissance de feu médiatique du dandy égocentrique qui se croit un guerrier. Néanmoins, sa surface financière personnelle et surtout le poids économique de son entreprise dirigée par Maurice Lévy font qu'il serait probablement difficile de résister à une éventuelle suggestion de la grande bourgeoise féministe, quand on est un organe de presse ayant 30 % de ses recettes issues de la publicité.

Mais elle est quand même devenue une intellectuelle choyée des médias, à défaut d'être entendue.



Alexandre Anizy

 

L'hystérie des déficits

Publié le par Alexandre Anizy

Dans sa dernière chronique, l'américain Paul Krugman (Prix Nobel d'économie) évoquait une hystérie des déficits : ceux qui affirmaient la présence d'armes de destruction massive en Irak matraquent aujourd'hui l'opinion publique d'une certitude, à savoir que « le creusement des déficits menace la relance américaine ». Pour Krugman, c'est le contraire qui est vrai : une relance massive de l'emploi garantira le retour à une croissance forte et durable qui résorbera les déficits.

Barack Obama vient d'opter pour un projet de budget 2011 de rigueur, reprenant ainsi la thèse des Républicains. Or, les Etats-Unis ont déjà connu une énorme hausse du ratio de leur dette entre 1981 et 1992, quand les Républicains dirigeaient le pays …


En 2014, les niveaux de dette prévisibles au jour d'aujourd'hui n'auront rien d'exceptionnels : aux Etats-Unis, ils égaleront le record, et celui du Royaume-Uni, à savoir 250 %, fut atteint à deux reprises. Pour ces deux pays, dans le passé, la dette a été apurée sans difficulté, notamment avec des prix stables au XIXème siècle, et avec l'aide de l'inflation dans la seconde moitié du XXème siècle.


En vérité, la dette est soutenable.

Ceux qui réduiront drastiquement les déficits avant que les dépenses du secteur privé se soient redressées, commettront une erreur : les économies basculeront probablement dans la récession, comme le Japon dans les années 1990.



Alexandre Anizy

 

Le milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy est obscène

Publié le par Alexandre Anizy

Intervenant dans le champ politique comme un homme de gauche « en guerre » contre les totalitarismes, le milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy nie être un acteur financier du capitalisme mondialisé. Cette posture d'écrivain immaculé est tout bonnement obscène, comme nous le montrons dans notre note

http://www.alexandreanizy.com/article-le-milliardaire-philosophe-bernard-henri-levy-optimise-sa-couverture-mediatique-44493553.html .


On pouvait encore lui accorder le crédit minimum lorsqu'il se présentait dans le champ intellectuel. A notre avis, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Des lecteurs privilégiés du dernier livre (« De la guerre en philosophie ») ont pu découvrir en page 122 que, pour appuyer une démonstration sur Kant, le philosophe Lévy cite un ouvrage de Jean-Baptiste Botul, un auteur qui n'existe pas … Autrement dit, BHL n'accomplit même pas un travail intellectuel sérieux, à savoir par exemple des sources vérifiées et lues de préférence …

Autre hypothèse : il serait lui aussi victime d'une fiche de lecture bâclée par un sous-traitant négligeant, comme son ami Alain Minc ?



Ainsi, que ce soit dans le champ politique ou dans le champ intellectuel, force est de constater que le milliardaire philosophe Bernard-Henri Lévy est obscène.



Alexandre Anizy