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notes generales

Continental : le leurre de "l'économie de partage"

Publié le par Alexandre Anizy

Souvenez-vous : en 2007, les salariés de Continental à Clairoix (Oise) acceptaient le retour aux 40 heures de travail hebdomadaire contre la promesse du maintien de l’emploi au moins jusqu’en 2012.

11 mars 2009 : après plusieurs semaines de démentis, notamment lors du comité d’entreprise exceptionnel de la semaine dernière, la direction de Continental a convoqué par téléphone les membres du CE pour une réunion immédiate, au cours de laquelle elle a simplement déclaré que l’usine « arrêtera sa production » au plus tard en mars 2010.

 

1.120 emplois au tapis. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

 

Ce triste fiasco (syndical ?) nous rappelle un livre d’économie qui eut un certain succès dans les années 80 : « l’économie de partage » de l’américain Martin WEITZMAN (édition l’Expansion/Hachette/Jean-Claude Lattès, janvier 1986, 233 pages, 95 FRF).

Dans ces années-là, les constructeurs automobiles américains avaient déjà de sérieux problèmes de rentabilité. General Motors était donc pris comme exemple par Martin WEITZMAN pour son exposé théorique, que nous résumerons par cette citation :

« Sous contrat de salariat, le coût moyen du travail pour l’entreprise (ce qu’elle verse à chaque travailleur) est constant et donc égal au coût marginal entraîné par le recrutement d’une unité additionnelle de main d’œuvre. Sous contrat de partage, le coût marginal du travail est strictement inférieur au coût moyen du travail. Quand un travailleur supplémentaire est recruté sous contrat de partage, cela réduit très légèrement la paie (ou le coût moyen) de tous les autres travailleurs soumis au même contrat. » (p. 131-132)

Fort heureusement, cette théorie ne fut pas appliquée.

 

« L’économie de partage » de Martin WEITZMAN, comme la promesse de Continental en 2007, était un leurre, puisqu’elle fait abstraction des conditions macroéconomiques et sociales … qui peuvent justifier les retournements.

Lorsque le Secrétaire d’Etat à l’industrie, le fondeur Luc-Marie CHATEL, parle d’une « trahison » et d’un éventuel futur procès contre Continental, on peut se moquer de ses propos, qui ne coûtent rien mais rapportent en termes électoraux, puisque tous les frais éventuels, dont ceux découlant d’une possible défaite judiciaire, seront dument provisionnés dans les comptes de Continental avant qu’elle ne ferme l’usine.

De cette affaire, la patronne du MEDEF, l’héritière Laurence PARISOT, devrait se tenir à bonne distance, puisque fondamentalement n’est-ce pas là aussi le droit de la propriété privée qui serait en cause ? Comme en Guadeloupe.

 

Alexandre ANIZY    

François PéROL raflerait la mise, Ramon FERNANDEZ au Trésor

Publié le par Alexandre Anizy

Au royaume de France, sous le règne du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA, rien n’a changé, hormis l’omniprésence médiatique du Grand Réformateur.

Prenons un exemple.


Enarque, Inspecteur des Finances, François PéROL fait un beau parcours au sein de la Direction du Trésor avant de rejoindre la banque d’affaires de David ROTSCHILD, où il fut l’un des artisans de la création de NATIXIS. En mai 2007, il s’installe à l’Elysée en tant que secrétaire général adjoint, où il s’est occupé dernièrement de la fusion Caisse d’Epargne – Banques Populaires, dans laquelle NATIXIS forme un problème épineux (résumé : un fiasco bancaire devenu tonneau des Danaïdes).

On nous dit que le haut fonctionnaire François PéROL est le plus compétent pour prendre la tête du nouveau meccano CE – BP, parce qu’il connaît bien le dossier : dans cette assertion, c’est la proposition subordonnée qui est indubitable.

Que le meccano CE – BP puisse devenir une « natixis»,

Que le haut fonctionnaire PéROL prenne du jour au lendemain la tête de la structure privée qu’il a façonnée,

Qui se soucie de ça ?

Certainement pas, à ce jour, la Commission de Déontologie de la fonction publique : « On n’a jamais évoqué le cas de François PéROL, puisque notre prochaine réunion est prévue pour le 11 mars. » (Un membre de la Commission interrogé hier par Libération)

Pourtant, hier à Rome, le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA aurait déjà reporté un avis de cette Commission …

Nous ne proposons pas une Commission sur le fonctionnement de la Commission (Cf. celle sur l’affaire d’Outreau) : en période de crise, il faut limiter le budget de la « gesticulation démocratique ».

 

Dans cette histoire, on peut retenir aussi :

Que François PéROL ne devrait pas toucher de « prime de bienvenue » ;

Qu’il ne devrait pas avoir de « parachute doré » dans son contrat.

Mais être énarque est en soi un parachute, n’est-ce pas ?

 

Dans le jeu public des chaises musicales, le gagnant devrait aussi être Ramon FERNANDEZ. Puisque le Directeur du Trésor Xavier MUSCA va remplacer François PéROL à l’Elysée, c’est Ramon FERNANDEZ qui lui succéderait.

Enarque, Ramon FERNANDEZ est le fils de l’écrivain académicien Dominique FERNANDEZ, et par conséquent le petit-fils du collaborateur doriotiste Ramon FERNANDEZ.


 

Au royaume de France, Pierre BOURDIEU et Guiseppe Tomasi di LAMPEDUSA se tiennent la main.

 

Alexandre ANIZY


Alexandre ADLER et les prolétaroïdes

Publié le par Alexandre Anizy

Rappelons tout d’abord qu’Alexandre ADLER est un ancien communiste, un ex vrai de vrai (ancien professeur à l’école du Parti). Rappelons aussi qu’étant un ancien élève brillant de l’Ecole Normale Supérieure, il possède une solide formation classique.

 

Dans sa chronique du Figaro du 13 décembre 2008, Alexandre ADLER écrit : « de la même manière, aujourd’hui, un autre cryto-nazi, le philosophe prolétaroïde SLOTERDIJK, peut se faire applaudir (…) ».

Nous reviendrons sur le fond de cet article intéressant et sur la « théorie de l’après-guerre » de Peter SLOTERDIJK.

 

Ce qui nous trouble, c’est l’utilisation de l’adjectif prolétaroïde de la part d’un ex intellectuel communiste, parce que son étymologie renvoie à la race (« proles ») et à l’aspect (« eidos »).

Qu’un partisan du national-socialisme nous parle de prolétaroïdes comme il le ferait de négroïdes, nous ne serions pas surpris de ses éléments de langage.

Mais qu’un ex intellectuel communiste français qualifie un intellectuel allemand d’abord de crypto-nazi, puis de prolétaroïde, on trouve le jeu de mots très douteux, en première lecture.

 

Et puis, en dernière analyse, compte tenu de la culture immense et du parcours politique d’Alexandre ADLER, qui est devenu depuis quelques années un fervent partisan de la droite, nous penchons pour une utilisation consciente de ce terme perfide, alors que l’inconsciente n’exprimerait qu’une haine de soi.

 

Alexandre ANIZY

Le banquier MADOFF et les gogos

Publié le par Alexandre Anizy

Bernard MADOFF était une éminence de Wall Street, puisqu’il fut Président du Nasdasq (la Bourse où sont notamment cotées les valeurs technologiques). Son ramage était donc particulièrement luisant.

 

Cet homme ayant pignon sur rue a réussi à escroquer de riches particuliers, de grandes institutions financières (BNP Paribas – 350 millions -, Natixis – 450 millions -, par exemple), pour un montant évalué à 37,1 Milliards d’euros, soit l’équivalent du Produit Intérieur Brut (PIB) du Luxembourg. Par quel moyen ? Une arnaque fondée sur le principe de la fraude pyramidale ou « pyramide de Ponzi » (inventée au cours des Années Folles) : on paie les intérêts des premiers déposants avec le capital remis par les clients suivants. Inéluctablement, l’édifice s’écroule lorsque les anciens veulent récupérer leurs mises.  

C’est ce qui arriva dans la nuit du jeudi au vendredi 12 décembre 2008, et ce que le fils de Bernard MADOFF révéla au FBI.

 

Depuis près de 40 ans, la société Madoff Investment Securities réussissait à offrir des rendements, bon an mal an, de 7 à 11 % : de la magie !

Il y a bien un concurrent, Harry MARKOPOLOS, qui dénonça la fraude en 1999, dans un courrier adressé à la SEC (le gendarme de la Bourse américaine) : « Madoff Securities est le plus gros schéma de Ponzi. ». Mais il était évident que cette attaque suintait la jalousie et la rancune. Remarquez que la SEC ne restait pas inerte, puisqu’elle enquêta en 1992, en 2001, en 2005, en 2007 … sans découvrir la gigantesque escroquerie fondée sur un principe si simple … Cela nous laisse rêveurs sur la qualité des contrôles des experts.

 

Cette histoire nous fait penser à celle dite des « avions renifleurs », où nous vîmes le brillant polytechnicien et énarque Valéry GISCARD D’ESTAING et d’autres sommités françaises abusées comme un vulgum pecus.

 

Quelle est la leçon à retenir ?

En toutes circonstances, il convient de ne pas être aveuglé par l’éducation reçue ou la position sociale de ses interlocuteurs.  

 

Alexandre ANIZY

Philippe MARINI voulait épargner les riches

Publié le par Alexandre Anizy

Le sénateur Philippe MARINI a au moins le courage d’afficher sa préférence : c’est devenu si rare en politique qu’il faut le féliciter.

 

On savait déjà qu’il aurait volontiers taxé les pauvres contribuables : (re)lire notre note du 26 juin 2008. Maintenant il aurait bien voulu épargner les riches grâce à son amendement qui aurait permis d’imputer les moins-values boursières (réalisées entre le 1 janvier et le 1décembre 2008) sur les revenus jusqu’à 10.700 euros, à condition d’avoir vendu pour moins de 25.000 euros d’actions.

Il est comme ça, Philippe MARINI : quand les riches gagnent beaucoup de fric au casino boursier, il s’active pour que l’imposition des nantis baisse ; quand les riches perdent du fric au casino boursier, il s’active pour que ces pertes en capital soient prises en compte dans les déclarations d’impôt.  

Mais le gouvernement lui a fait connaître sa position : dans votre projet d’amendement, vous avez négligé les petits porteurs puisque vous ne mettez pas de limite de revenus. Ce serait une erreur politique, car difficile à maquiller dans le plan de relance et de refondation du capitalisme.

 

Le courage suffit à Philippe MARINI : il a retiré son amendement en nous prévenant qu’il reviendra avec un texte plus subtil, dont il nous a donné un avant-goût : « J’ai voulu défendre une population oubliée qu’aucun groupe de pression ne défend. Je pense à ces personnes âgées qui ont dû vendre leurs actions au plus mauvais moment (…) ».

Ah ! Le coup des petits vieux, ça marche toujours !

 

Alexandre Anizy

Rachida DATI et les magistrats quasi intouchables

Publié le par Alexandre Anizy

Dans l’affaire de Metz, le Garde des Sceaux n’a pas agi, à notre connaissance, en dehors de la loi et des règlements. Par conséquent, il convient de s’interroger sur la signification de cette pétition de 534 magistrats, qui exigent de Rachida DATI des excuses publiques à l’égard du substitut de Sarreguemines.

 

Quiconque s’intéresse un peu à la chose judiciaire apprend vite que les magistrats sont dans l’exercice de leurs fonctions quasiment intouchables. Apparemment, ce n’est donc pas suffisant pour une partie remuante de cette corporation : ils voudraient aussi humilier un ministre qui n’a fait que son devoir.

 

Cette offensive ne tombe pas par hasard, puisque le Garde des Sceaux a déjà fait amende honorable sur cette affaire de Metz. Alors que veulent-ils réellement de plus ? Avoir aussi le pouvoir de désigner leur ministre et celui de le répudier, par exemple pour crime de lèse-magistrat ?

 

« Quelle étrange demande que celle « d’excuses publiques », qui constitue les magistrats comme des commissaires politiques de la pire espèce ! », écrit l’avocat général à la Cour d’Appel de Paris Philippe BILGER, avant d’ajouter : « (…) une telle contestation profondément politique qui a pour but de « finir » une personnalité déstabilisée. C’est moralement lâche (…) » (Le Figaro 21 novembre 2008)

 

Philippe BILGER ne doit pas s’inquiéter pour l’image de cette caste : les citoyens ordinaires ont compris depuis longtemps que la morale n’a pas sa place dans les palais de l’administration judiciaire, ni même la justice, puisque c’est un concept supérieur au Droit.

 

Alexandre Anizy

Andrew LAHDE, l'oligarchie, Henri de CASTRIES

Publié le par Alexandre Anizy

A 37 ans, diplômé à UCLA, le californien Andrew LAHDE était « le patron le plus performant du secteur des hedge funds », selon le Financial Times : il a gagné des millions de dollars avec la chute des « subprimes ». Fortune faite, il a fermé sa boutique financière en quittant le milieu avec panache, puisqu’il a rédigé une lettre iconoclaste, qui a circulé dans les salles de marchés, où perçait le ressentiment à l’encontre des classes dirigeantes : « Des idiots dont les parents ont payé la prépa, Yale puis le MBA à Harvard. Ces gens qui ne valent pas l’éducation qu’ils ont reçue (…) [formant] une aristocratie (…) [qui lui a] rendu plus facile la tâche de trouver des gens assez stupides pour prendre [ses] contreparties ».

Un Jérôme KERVIEL qui a gagné ses paris.

 

Pour la France, il vous suffit de mettre les tickets ENS, Polytechnique, ENA (suivie de l’Inspection des Finances, de préférence), HEC et Centrale (dans une moindre mesure).

 

Parce qu’il est conscient du problème politique posé par les cadeaux offerts aux banquiers, le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA se chercherait un bouc émissaire dans cette corporation, selon le Canard enchaîné. Notre avis : un banquier français qui ne possèderait aucun ticket mentionné ci-dessus est un candidat idéal.

 

Enfin, si vous souhaitez rire un peu, nous vous conseillons de (re)lire l’article du patron d’AXA, Henri de LA CROIX de CASTRIES, paru en août 2007 dans le Monde : une communication savante sur les marchés financiers, où il était question de salade niçoise, de mutualisation des risques … Un visionnaire que vous avez peut-être vu et entendu récemment dans la cour de l’Elysée rendre compte de la réunion des grands acteurs financiers avec le Président.

 

Alexandre Anizy

Sur vos gardes, citoyens !

Publié le par Alexandre Anizy

En prolongement de notre note du 24 octobre.

Paul KRUGMAN, qui vient d’obtenir le prix Nobel d’économie, est aussi réputé pour sa chronique dans le New York Times. C’est pourquoi il a émis les 5 règles du journaliste que voici :

  • Ne jugez pas les propositions politiques en fonction des objectifs qu’elles annoncent ;
  • Réfléchissez et trouvez les vraies intentions ;
  • Ne pensez pas que les règles sont celles que vous avez connues ;
  • Attendez-vous qu’un pouvoir « révolutionnaire » réagisse à la critique par l’attaque ;
  • Ne pensez pas qu’il existe des limites à ce qu’un pouvoir « révolutionnaire » veut.

 

A notre avis, ces règles valent aussi pour le citoyen.

 

Alexandre Anizy

A la Caisse d'Epargne, démissionner n'est pas quitter

Publié le par Alexandre Anizy

Ce qui vient de se passer à la Caisse d’Epargne est symptomatique de l’impunité de l’oligarchie française.

 

Rappel des faits : l’Ecureuil a perdu plus de 600 millions d’euros parce que des traders avaient misé (c’est en effet comme au casino) sur la remontée de la Bourse, quand elle sombra dans une semaine noire … Les sanctions immédiates tombaient sur les fautifs et leur hiérarchie directe.

Immédiatement, une communication ad hoc était mise en place : par exemple, le franc maçon Charles MILHAUD, patron de la Caisse d’Epargne qui prétend ne pas être un homme d’argent mais dont la rémunération est passée de 514.000 euros en 2002 à 1. 584.000 euros en 2007, affirmait se sentir responsable de l’incident.

 

Mais à l’heure de vérité, c'est-à-dire à la réunion du Conseil de Surveillance réuni dimanche dernier, ce fut une autre chanson.

Le patron Charles MILHAUD défendait son poste dans ce qui ressemblait à une foire d’empoigne : refusant d’abord de démissionner, puis négociant une démission contre un parachute doré (3 ans de salaires) que le Conseil lui refusa à l’unanimité moins une voix (la sienne ?), pour enfin démissionner comme son avocat le lui conseillait pour éviter un scandale, car si Charles MILHAUD n’est plus le patron de la Caisse d’Epargne, il lui reste de nombreux postes dans le groupe, comme celui de président du conseil de surveillance de Natixis.

Quant à Nicolas MéRINDOL, le n° 2 de l’Ecureuil, il a présenté tout de suite sa démission, à condition de prendre la tête du Crédit Foncier : proposition acceptée à l’unanimité. Julien CARMONA était maintenu à son poste de Directeur Financier de l’Ecureuil.

 

 

Ainsi les 3 lascars ont bien donné des démissions … partielles.

A la Caisse d’Epargne, pour les cadors, démissionner n’est pas quitter.

 

Alexandre Anizy

Dominique STRAUSS-KAHN (DSK) est pathétique

Publié le par Alexandre Anizy

Alors que le monde de la finance courait à sa perte (d’estime seulement, rassurez-vous), Dominique STRAUSS-KAHN, directeur d’un Fonds Monétaire International (FMI) malfaisant (les affamés d’Afrique et d’ailleurs s’en souviennent encore, s’ils sont toujours vivants …) lorgnait les jupons de Mme Piroska NAGY (qu’en pense le Président ubiquiste ?), d’origine hongroise ? A chacun ses priorités, nous direz-vous …

 

L’affaire ayant éclaté samedi dernier dans le Wall Street Journal, le Journal du Dimanche de Mr LAGARDèRE s’est empressé de sortir un papier dans lequel il s’avère, selon le scribe de service, que ce n’était qu’ « une histoire de cornecul » d’un jour, qu’un Russe hostile à Dominique STRAUSS-KAHN n’aurait fait que poursuivre sa campagne virulente précédant la nomination du Français, qu’un rapport allait le blanchir prochainement … Bref, le Journal du Dimanche n’en sait guère plus que ce qu’il y avait dans la presse étrangère, mais il se devait de publier pour mieux amortir le choc (de l’info). Claude ASKOLOVITCH, c’est le nom du journaliste qui signe l’article : une âme charitable, à bon escient (lire notre note du 3 août 2008).

 

Rappelons quelques aventures de Dominique STRAUSS-KAHN le désinvolte ami socialiste des patrons du CAC 40 :

  • antidater une facture d’honoraires … lorsqu’il était conseiller d’entreprise ;
  • égarer (attention ! sans jamais l’avoir regardée, croyez-le bien …) la fameuse cassette MéRY compromettante dans la boîte à gants de sa voiture (voilà un dirigeant qui a une curieuse notion de l’ordre !) ;
  • avoir permis aux LAGARDèRE d’accaparer une part injustifiée du groupe EADS, ce que d’aucuns ont qualifié de « hold-up », sous l’ère de Lionel JOSPIN l’austère qui se marre … en bradant les biens publics (lire notre note économique du 15 octobre 2007) ;
  • n’avoir rien vu venir dans cette crise du capitalisme, tout en donnant des leçons d’économie à Jacques ATTALI (lire notre note du 20 septembre 2008 « Crise : écouter plutôt ATTALI que STRAUSS-KAHN »).

 

Dominique STRAUSS-KAHN était un dilettante qui surfait sur l’écume de la presse complaisante des amis : aujourd’hui, ses figures libres ne font plus rire personne.

Avec cette « histoire de cornecul », Dominique STRAUSS-KAHN devient pathétique.

 

Alexandre Anizy

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