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notes generales

Comment couler NKM à Paris ?

Publié le par Alexandre Anizy

 

Si vous êtes, comme nous, pour une alternance politique à Paris,

si vous êtes inscrit sur la liste électorale en vigueur à Paris (ayant obtenu le fichier, le système contrôle en ligne la validité de votre inscription),

si vous êtes d'accord pour payer 3 € votre bulletin de vote électronique,

alors nous vous encourageons à entrer dans le processus électoral mis en place sur

www.primaireparis.fr

Comme c'est bien fichu, vous n'en aurez pas pour longtemps à vous inscrire et payer.

Et lorsque la fenêtre de vote s'ouvrira, nous serons informés.

 

A ce jour, il se dit dans la presse qu'il n'y aurait que 6.000 inscrits environ, et que 80 % des voix se porteraient sur un seul nom.

 

Avec cette primaire, nous avons un moyen de tuer dans l’œuf un papillon qui, à peine élu au premier rang de la Cité, s'occuperait aussitôt de son festin national ! Une certaine NKM, une héritière surnommée l'emmerdeuse par le président Chirac. (¹)

 

Pour cela, il faut tous voter Chenva Tieu.

 

Pour 3 euros seulement,

si tous les gars du Mondiapart voulaient se donner la peine,

un tir groupé de seulement 10 % des abonnés (soit 6.000 voix environ) sur un seul nom changerait la donne,

nous pourrions commencer notre plan de l'alternance politique à Paris en coulant NKM.

(Temporairement, bien sûr, car la chienlit bien née rebondit vite)

 

Soyons positifs : votons tous pour Chenva Tieu.

(un vote pour le candidat de la diversité – comme ils disent -, c'est chouette, non ?)

 

Chers amis, il n'y a pas de mal à faire du bien !

 

 

Alexandre Anizy

 

(Nos livrels sont en exclusivité sur Amazon)

 

(¹) : pour connaître tout le bien que nous pensons de la passagère de Longjumeau, lire

http://www.alexandreanizy.com/article-23751181.html

http://www.alexandreanizy.com/article-36649941.html

 

 

Pourquoi avoir choisi l'incompétente Christine Lagarde en juin 2007 ?

Publié le par Alexandre Anizy

 

En juin 2007, l'incompétente Christine Lagarde débarquait à Bercy : a priori ni sa formation (droit), ni son expérience professionnelle (avocat) ne peuvent expliquer ce choix présidentiel.

A peine installée, le ministre de l’Économie Christine Lagarde faisait emprunter à l’État la voie (ô combien calamiteuse !) de l'arbitrage dans l'affaire Tapie. Au cours de cette procédure, elle fera d'autres choix, notamment juridiques, ô combien discutables.

Et discutés.

 

C'est pourquoi depuis la décision en faveur de Tapie nous nous sommes interrogés : et si l'incompétente Christine Lagarde n'avait été parachutée que pour son auréole d'avocat ?

 

Car comment peut-on penser qu'une juriste ignore, ou méconnaît, ou interprète faussement la loi ?

Il n'y a qu'un gouvernement sôôcialiste pour choisir (à son insu, bien entendu...) un fraudeur fiscal comme ministre du Budget, notamment en charge de la lutte contre l'évasion fiscal !

 

Mai 2013 : Christine Lagarde sera auditionnée par la Cour de Justice de la République. D'aucuns écrivent que la mise en examen semble inéluctable...

 

Soyez rassurés, braves gens : ces gens-là se connaissent bien et ne s'incarcèrent que rarement.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

 

PMA et GPA : l'hypocrisie de la noblesse républicaine

Publié le par Alexandre Anizy

 

Dans le dossier du « mariage pour les homosexuel(le)s »¹, le gouvernement vient de montrer toute sa filouterie, par précipitation : sûr de son nombre au parlement, il arrange déjà les choses (pour contribuer à la jurisprudence ? Pour répondre à un besoin particulier et urgent ?) avec une circulaire du garde des sceaux Christiane Taubira, qui recommande de délivrer la nationalité française aux enfants nés à l'étranger d'un père français ayant usé de la gestation pour autrui (GPA).

 

Nous n'entrerons pas dans ce débat indécent, quand la France compte 5 millions de sans-emploi et 8 millions de pauvres.

 

Mais nous tenons à souligner la lâcheté et l'ironie de la noblesse républicaine (ou pas) : pour faire passer des lois régressives (en l'occurrence, celle de traiter l'humain comme une marchandise : la mère porteuse livre pour un salaire de misère un produit qu'elle a fabriqué, n'est-ce pas?), les nantis trouvent toujours un idiot utile : aujourd'hui, c'est la noire Taubira, pour exploiter le corps des femmes nécessiteuses ; hier, c'était l'ouvrier Bérégovoy, pour libéraliser le marché financier.

 

Au jour d'aujourd'hui, si les lanternes utiles ne manquent pas, les Diogène font défaut.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(¹) : la sociologue Nathalie Heinich a écrit un excellent article sur le sujet (Libération du 27 janvier 2013)

 

 

 

Malades du management d'après Vincent de Gaulejac

Publié le par Alexandre Anizy

 

Ce sont deux conférences de Vincent de Gaulejac que les éditions Quae ont mises en forme dans un petit livre : la recherche malade du management (93 pages, 8,60 €).

 

Dès l'introduction, en rappelant les années 60 et 70, le problème est correctement posé :

« A IBM, il n'y a plus de chefs mais des managers, on ne donne plus des ordres mais on applique des prescriptions, il n'y a plus de pointeuse mais des objectifs, il n'est plus question d'obéissance mais d'adhésion à des valeurs de performance. Au pouvoir disciplinaire qui caractérisait l'organisation scientifique du travail, se substitue un pouvoir "managinaire" fondé sur la mobilisation psychique, l'intériorisation des valeurs de l'entreprise, la captation de l'idéal du moi par l'idéal entrepreneurial. » (p.11)

Peters et Waterman (consultants de McKinsey) publient la bible en 1982 : le prix de l'excellence.

Et Vincent de Gaulejac va d'analyser le processus et sa mise en place, les dégâts humains qu'il engendre. Dans le privé comme dans le public.

« La RGPP met en œuvre les mêmes principes : la rentabilité plutôt que la gratuité, la compétition plutôt que la coopération, la concurrence plutôt que la solidarité, l'utilité productiviste plutôt que l'amélioration du bien-être collectif. » (p.56)

Et on en arrive à cette absurdité : passer plus de temps à trouver les moyens pour travailler que de travailler vraiment. Dans la recherche en particulier, comme dans l'université et les écoles supérieures en général.

« L'autonomie des universités est un leurre parce qu'elle transfère aux universités des responsabilités nouvelles sans leur donner les moyens de les assumer (…), parce que cette autonomie porte sur la gestion des moyens alors que ceux-ci diminuent, parce que l'autonomie n'est reconnue que lorsque les universités acceptent d'appliquer les principes de la nouvelle gestion publique. » (p.58)

 

Dans les entreprises, le problème s'aggrave sérieusement, puisque le système aboutit à une situation de mal-être du personnel (pour simplifier : se souvenir des suicides chez France Télécom et la Poste).

« L'excellence, la qualité, l'amélioration de la productivité, l'efficience, sont des valeurs très difficiles à combattre. Elles paraissent justes, souhaitables et nécessaires. Elles sont irrésistibles. Ce qu'il convient de combattre, ce ne sont pas ces valeurs mais l'utilisation qui en est faite pour mettre en œuvre des modes opératoires qui les pervertissent : quand la qualité se transforme en quantophrénie ; quand l'excellence se traduit en exigence du toujours plus ; quand l'amélioration de la productivité est utilisée pour réduire les effectifs ; quand l'efficience consiste à réduire les moyens tout en fixant des objectifs toujours plus élevés. » (p.57)

« L'idéologie des ressources humaines, c'est bien cela : transformer l'humain en ressource pour le mettre au service du développement de l'entreprise. » (p.75)

 

Bénédicte Vidaillet (psychanalyste), qui vient de publier Évaluez-moi (Seuil, janvier 2013, 18,50 €), parle ainsi du mode d'organisation dans un journal¹ :

« L'évaluation fait une promesse aux gens. Dans des organisations du travail toujours plus floues, flexibles et polyvalentes, elle semble donner des repères, un cadre temporel, elle fixe des objectifs. (…) L'évaluation contient une promesse narcissique : celle de s'améliorer, d'être le meilleur. »

« Selon Lacan, ce qui définit l'humain, c'est un certain "manque à être. C'est une incertitude ontologique. Avoir un nom, une profession, une filiation, donne une place d'où l'on peut agir. Cette place ne répond pas totalement à l'incertitude de l'être mais elle le calme psychiquement. Or, l'évaluation donne non pas des places mais des positions relatives, incertaines où tout se rejoue à chaque épreuve. Plus on est évalué, plus on est dans l'incertitude, moins on est rassuré de la position qu'on nous attribue de manière éphémère. Un cercle vicieux. »

« Cette idéologie est nocive pour tous, y compris pour ceux qui détiennent le pouvoir (…). Combien de cadres dirigeants déplorent ne plus avoir prise sur des entreprises "pilotées" par les chiffres ? »

 

 

Comme le souligne Vincent de Gaulejac, nous avons assisté à un renversement en passant de la destruction créatrice (concept de Schumpeter, galvaudé par tant de raiders et managers aux idées courtes) à la création destructrice.

Pour nous, contre cette sorte de jean-foutres, on a raison de se révolter.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(¹) : Libération du 17 janvier 2013.

(²) : manque d'être dans la théorie de René Girard.

 

 

Ces ignorants qui gouvernent : papy Rocard et benêt Fillon

Publié le par Alexandre Anizy

 

Michel Rocard est un vieux monsieur qui refuse de décrocher : pour continuer à exister dans les médias, il n'hésite pas à prendre des positions iconoclastes, à parler "sans tabou", comme ils disent aujourd'hui. Quitte à dire des conneries.

 

Partisan de l'exploitation du gaz de schiste, papy Rocard a trouvé un argument fracassant grâce à sa mémoire … qui flanche :

«Quand on sait que le gaz de Lacq était extrait par fracturation hydraulique sans dégâts sur place, on s’interroge. »

Ce qui est faux, comme le confirme Nicolas Terraz, directeur général de Total Exploration-Production France, qui gère les puits aquitains :

«Les réservoirs disposent, c’est exact, de réseaux de fractures naturelles. La roche (du calcaire) a dû être stimulée, mais pas par fracturation hydraulique. La technique de l’acidification a été utilisée. Elle permet de faire migrer plus facilement les poches d’hydrocarbures vers le puits. C’est différent de la fracturation hydraulique, où l’injection à haute pression d’un fluide (mélange d’eau, de sable et d’adjuvants chimiques) ouvre dans le schiste des fissures qui peuvent s’étendre sur plusieurs centaines de mètres.» (Monde du 16 novembre) 

 

Ce fut une surprise d'entendre le prudent François Fillon tresser des lauriers à ce drôle de canasson :

«Comme Michel Rocard– décidément un des esprits les plus éclairés du pays – l’a dit : le gaz de Lacq était extrait par fracturation hydraulique et ça ne faisait de peine à personne…» (idem)

 

Quelle leçon peut-on retenir de ces interventions péremptoires ?

Il serait fou de penser que le pouvoir rend ignorant, puisque nous le sommes tous, mais fort sage de ne pas oublier que l'omniscience n'est l'apanage de personne.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

Des pigeons voyageurs braquent l'Etat

Publié le par Alexandre Anizy

 

Il aura suffi de quelques jours (du 28 septembre au 2 octobre) pour qu'une poignée de petits patrons teigneux obtiennent satisfaction d'un gouvernement mou : l'idée de taxer à 60 % la plus-value des créateurs de jeunes pousseslors de leurs reventes est abandonnée. Ce braquage d'un genre particulier a réussi.

 

Que fait la police ? Rien. Il est vrai qu'elle y est encouragée puisque JérômeCahuzac, que d'aucuns surnomment la ménagère de Bercy, prend le pognon envolé pour de la pédagogie erronée.

Dans la même veine, il paraît, selon la déclaration du ministre Moscovici devant le syndicat des patrons du CAC 40, que des mesures défendues par le futur rapport Gallois allaient les réjouir...

 

Pour notre part, nous retenons que ces créateurs, qui nous abreuvent ordinairement de leur besoin d'entreprendre, leur goût du risque, leur sens de l'innovation, leur désir de manager autrement, se comportent ordinairement comme de vulgaires rentiers :touchez pas au grisbi !

 

 

Alexandre Anizy

 

 

L'arrogance du tricheur jouisseur Macé-Scaron

Publié le par Alexandre Anizy

En août, une lectrice a pris Joseph Macé-Scaron la plume dans le pot de confiture : les intellectuels surmenés ou fainéants doivent maintenant savoir que la méthode du copier – coller est obsolète, que le maquillage de l'intertextualité ne leurre même plus les gogos. Le plus étonnant dans cette histoire de médiocrité, c'est que cette révélation soit arrivée sur la place publique.

 

Chers internautes rions, une nouvelle fois pour nous, des petites bassesses de Macé-Scaron. (ah ! son acte tardif de contrition...)

 

Le 13 janvier 2009, nous avons publié ici-même une note titrée "Mourir d'ennui pour Dantzig ?"

( http://www.alexandreanizy.com/article-26717251.html )

Quelques temps après, nous tombons sur la chronique de JMC dans Marianne, l'hebdomadaire de la morale et de la vertu républicaine qui semble les mettre en veilleuse ces jours-ci. Quelle coïncidence ! Nous décidons alors d'envoyer la lettre ironique ci-dessous.

 

SCAN0926.JPG

 

 

 

Et nous reçûmes le courriel ci-dessous.

 

SCAN0925

 

Cette réponse, que le roitelet des lettres Joseph Macé-Scaron n'était pas tenu de faire, souligne le sentiment d'impunité qui trottait dans le crâne du caméléon du Marais, dont l'arrogance du tricheur jouisseur n'est que le corollaire.

Ainsi roule la France moisie.

 

 

Alexandre Anizy


La France moisie s'enhardit

Publié le par Alexandre Anizy

 

La réhabilitation de Louis Renault serait-elle en bonne voie ? Alors que la famille avait passé avec la Régie un accord en 1947 qui lui restituait toute la fortune personnelle en effaçant des dettes, elle veut maintenant revenir sur cette convention en réclamant devant le tribunal de grande instance de Paris la réhabilitation et l'indemnisation du préjudice matériel et moral dû à la nationalisation. Or, comme le rappelle l'historienne Annie Lacroix-Riz, « on dispose d'énormément de sources sur la nature de la collaboration de Louis Renault ». Mais pour la Cour d'Appel de Limoges, le 13 juillet 2010, ce n'est pas suffisant, puisqu'elle a condamné le Centre d'Oradour-sur-Glane à retirer une photo du collabo entre Hitler et Göring.

Les juges vont-ils réécrire l'Histoire à coups de jugements saugrenus ?

 

Dans une note précédente,

http://www.alexandreanizy.com/article-28223794.html ,

nous évoquions les efforts déployés par les sieurs Jamet et Fernandez pour expliquer le naufrage politique de leurs pères : pathétiques.

 

Philippe Bilger, avocat général à la cour d'Appel de Paris et fils d'un collabo notoire, a pris sa plume pour vilipender le procès de Robert Brasillach, cette crapule nazie (lire http://www.alexandreanizy.com/article-15227157.html ) . Il s'était déjà fait remarquer avec son article du 17 mars 2010 à propos de l'affaire "Zemmour et les délinquants Noirs ou Arabes", ou bien ses propos ambigus sur l'antisémitisme lors du procès des "Barbares" (selon Richard Prasquier).

 

Un vent favorable gonfle les voiles de la Marine, n'est-ce pas ?

 

 

Alexandre Anizy

 

Christine Lagarde go home !

Publié le par Alexandre Anizy

 

Il paraît que l'incompétent ministre de l'économie Christine Lagarde est pressenti pour le poste de Directeur du FMI, en remplacement de ce "pauvre DSK exécuté médiatiquement pour flatter les bas instincts de la populace", comme auraient pu dire ses amis BHL, JFK, etc., dont les récentes déclarations touchent à l’obscénité en révélant leur véritable nature.

 

Nous ne doutons pas que, parée de son béret et de sa baguette, elle saura briller dans les "G plus rien" à venir, puisqu'elle parle si bien l'anglais – une qualité unanimement reconnue (AA inclus). Mais quant à l'économie, vous savez ce que nous en pensons depuis 2007 :

http://www.alexandreanizy.com/article-6362376.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-7057136.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-6834447.html ;

http://www.alexandreanizy.com/article-17349344.html .

C'est pourquoi nous ne ferons même pas l'honneur d'un bilan ministériel pour cette dame arrogante, qui semble vouloir poursuivre sa carrière dans son pays de prédilection professionnelle, si l'on en croit les brèves des magazines au service des politiques depuis un ou deux mois déjà.

No problem, Christine.

Lagarde go home !

 

 

Alexandre Anizy

 

P-.S : si elle obtenait le job, concernant sa mise en cause devant la Cour de Justice de la République dans le cadre de l'affaire Tapie, Christine Lagarde pourrait-elle jouir de l'immunité diplomatique, puisqu'il est écrit dans les statuts du FMI, article IX « statut, immunités et privilèges », section 1 « objet du présent article » : « En vue de permettre au Fonds de s'acquitter des fonctions qui lui sont confiées, le statut juridique, les immunités et privilèges définis dans le présent article lui sont accordés sur les territoires de chaque État membre. » ; et section 8 « Immunités et privilèges des fonctionnaires et employés » : « Les gouverneurs, les administrateurs, les suppléants, les membres des comités, les représentants désignés conformément à la section 3, paragraphe j), de l'article XII, les conseillers des personnes précitées, les fonctionnaires et employés du Fonds : i) ne peuvent faire l'objet de poursuites en raison des actes accomplis par eux dans l'exercice officiel de leurs fonctions, sauf si le Fonds renonce à cette immunité ; » ?

 

 

 

Jarnac

Publié le par Alexandre Anizy

 

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne …

A Jarnac, nous irons cracher sur une tombe.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

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