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notes politiques

Clémentine AUTAIN Christophe GIRARD même opportunisme

Publié le par Alexandre Anizy

Christophe GIRARD est un grand directeur de LVMH, le groupe de M. Bernard ARNAULT : il s’est découvert tardivement un goût pour la chose publique et l’écologie en particulier. C’est ainsi qu’il a modestement accepté de figurer en fin de liste (caution « manager » en quelque sorte) de Daniel COHN-BENDIT aux élections européennes. Un an plus tard, grâce à son travail ardent de militant de base, c’est sûr, il était sur la liste des Verts (en position éligible) aux municipales parisiennes, et Bertrand DELANOË lui confia une mission de prestige où le monsieur pouvait faire parler de lui, parce qu’il le vaut bien… Sa besogne accomplie, il quitta les Verts en déconfiture pour rejoindre le PS de son maire.
On parle de lui pour la mairie du IVème en 2008.

 
Clémentine AUTAIN étant la fille d’un troubadour, elle connaît la chanson. Si elle s’apparente à beaucoup de choses (PCF, etc.), elle n’a qu’un parti : le sien. Comme Bertrand DELANOË veut rester à sa place, i.e. à droite, sans s’embarrasser d’une pasionaria du XVIIème, la séduisante Clémentine AUTAIN a trouvé un nouveau refuge doré : Montreuil, le paradis des bobos.
Avec la perspective de succéder au maire Jean-Pierre BRARD à mi-mandat.
Mais patatras ! Le député-maire BRARD s’oppose à ce parachutage « très chic parisien » en ces termes : « Elle n’est pas montreuilloise (…). Il est important de ne pas confondre ambition personnelle et convictions au service de ses concitoyens. »

Ah ! Si tous les « Brard » du monde voulaient se donner la main…

Vue comme ça, elle serait pas belle … la politique !

 
Alexandre Anizy

Pour le Traité simplifié, l'hypocrisie des socialistes comme Pervenche BERéS Benoît HAMON Henri WEBER

Publié le par Alexandre Anizy

Pervenche BERèS est une socialiste fabiusienne qui avait voté « non » lors du référendum de 2005 : elle préside la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen.

(Les réponses sont extraites d’un entretien paru dans Libération du 18 octobre 2007).
Comment valider le Traité simplifié de Lisbonne ?
« Par respect pour la démocratie, Nicolas Sarkozy [de Nagy Bocsa] devrait convoquer un référendum ».

Ce Traité simplifié n’est-il pas une reformulation du projet de Constitution ? 
« Si on ne les consulte pas [les Français] à nouveau, c’est sûr qu’ils le penseront. Pour le PS, la bonne stratégie est de demander un référendum et de recommander l’abstention ».

Si les Français votent « non », n’est-ce pas la fin de l’Europe ?
« C’est pour cela qu’en cas de référendum, le PS doit prôner l’abstention. »

 
Et qu’en pense l’apparatchik Benoît HAMON (un ex « non ») ?
« Ce texte ne mérite ni excès d’honneur ni excès d’indignité » ; « ce traité propose un déblocage institutionnel pour mieux fonctionner à 27. Ce n’est pas le TCE et en même temps ce n’est pas un bon texte pour relancer la construction européenne ». 
Rien de vraiment neuf chez les prétendants au renouveau socialiste : faut pas bloquer le système, c’est pas génial (pas assez social, n’est-ce pas ?) mais il permet d’avancer …
La bonne question est donc : en sourcillant tout de même, faut-il avancer vers l’abattoir, monsieur l’apparatchik Benoît HAMON ?

Et le fabiusien ex trotskiste Henri WEBER ? « (…) prêts à emboîter le pas d’Hamon. On s’oriente vers un refus de vote ou une abstention à l’Assemblée. »
Pour lui, c’est donc déjà « plié » : pas de référendum ; pas de vote ou abstention à l’Assemblée pour la ratification.

 
Pour ces 3 socialistes, l’Europe ne demande qu’un positionnement électoral au PS : il faut bien se démarquer des confrères.
Parce que sur le fond, les hiérarques du PS ont rallié depuis longtemps  l’oligarchie européenne.

 
Alexandre Anizy

Pas de référendum pour le Traité simplifié de l'Union Européenne

Publié le par Alexandre Anizy

A Lisbonne, les pays membres de l’Union Européenne viennent d’entériner le maquillage du texte présenté par M. Valéry GISCARD D’ESTAING : le Traité simplifié (environ 3.000 pages !) modifiera article par article tous les autres traités.
M. BOURLANGES peut être content et s’écrier : « Toute la Constitution est là, il n’y manque rien. » En effet, ce texte est le prélude à la création d’un « super Etat ».

 
Ce Traité instaure la personnalité juridique. Ce point cardinal, qui permettait au texte présenté par GISCARD D’ESTAING de s’intituler Constitution, est repris tel quel. Il crée donc un nouvel Etat qui pourra être reconnu sur la scène internationale et qui rendra sans effet les dispositions prises « particulièrement » (i.e. nationalement).

 
Le mandat du Président de l’Union sera de 2 ½ ans : il sera indépendant de tout Etat, doté d’une autorité propre, d’un secrétariat, d’un cabinet, etc.

 
Le Haut Représentant pour la politique étrangère sera, comme l’a dit le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA, un « ministre des Affaires étrangères sans le nom » : les 118 bureaux actuels seront rebaptisés Ambassades de l’UE, leurs agents bénéficiant d’immunités et privilèges diplomatiques.

 
Le nombre des questions échappant à la règle de l’unanimité augmente, passant à 70 domaines, soit l’essentiel de la responsabilité politique : par exemple, le parquet européen et la police fédérale sont amorcés.

Le compromis de Luxembourg est abandonné : une décision prise à la majorité s’appliquera partout, et si un Etat s’y était opposée il devra malgré tout la mettre en œuvre sous peine de sanctions. Plusieurs Etats s’exemptent, pas la France.

 
La Charte des Droits fondamentaux s’applique désormais de droit, sauf pour la Grande-Bretagne, puisqu’elle est citée en référence dans le texte : tout conflit sera interprété par la Cour de Luxembourg.
La supériorité de la norme européenne sur la loi nationale est réaffirmée dans un acte additionnel qui rappelle la jurisprudence de la Cour de justice.

 

Dans notre note du 24 septembre 2007, nous informions et pronostiquions : « Pour ratifier le nouveau traité simplifié, le gouvernement hollandais vient de décider qu’il soumettrait le texte au Parlement. L’oligarchie va voter à la place du peuple.

Pour la France, nous parions qu’elle suivra cet exemple. »

Nous maintenons notre pronostic : l’Etat fédéral sera créé avant les prochaines élections européennes de 2009 par ratifications dans les Parlements. La question sera ainsi évacuée du débat démocratique.   

L’oligarchie européenne va contourner l’obstacle de la souveraineté des peuples, comme le conseillait depuis le début le républicain  GISCARD D’ESTAING (voir notre note du 29 mai 2007 « la haine de la démocratie »).

 
Alexandre Anizy

Le débat fracassant selon Jean-Christophe CAMBADéLIS

Publié le par Alexandre Anizy

Pour Jean-François CAMBADéLIS, l’objet du prochain congrès du Parti Socialiste doit être « la modification du code génétique du PS », à savoir une émancipation de la théologie de la rupture avec le marché : « il s’agit d’une mutation idéologique, stratégique et organisationnelle » (dans le Nouvel Observateur du 4/10/07).

D’abord, il est suspect d’entendre un socialiste, qui plus est un ex lambertiste (organisation trotskiste ayant le goût du secret, de l’entrisme, bref, de la manipulation), utiliser des termes qui renvoient au « sacré » pour parler, en dernière analyse, du rejet du capitalisme.

Les mots ne sont jamais anodins.

Ensuite, il nous semble que tous les politologues sérieux estiment que les socialistes français ont accepté dans la pratique les règles de l’économie de marché en 1983, car dans la théorie c’est en 1920 que la mutation idéologique s’est produite. Il faut donc croire que CAMBADéLIS et ses amis préparent un nouveau maquillage de leur positionnement politique.

Enfin, pour la mutation stratégique et organisationnelle, le domaine d’expertise de monsieur CAMBADéLIS, il est certain qu’elle se produira. Selon les desiderata de CAMBADéLIS ? C’est une autre histoire.

 
Quel est le fond de ce débat fracassant ? D’aucuns comme Jean-Luc MéLENCHON considèrent que la mondialisation est un obstacle pour des réformes locales et qu’il convient par conséquent de résister à l’expansion de la marchandisation des choses : cette position a le mérite de la cohérence. D’autres, comme Laurent FABIUS, Henri EMMANUELLI, Lionel JOSPIN, croient dans la possibilité des réformes, mais la conquête du pouvoir ne peut réussir que sur une mystification, à savoir la contestation de la mondialisation : ceux-là sont bien dans la lignée des BLUM, MENDèS-FRANCE, MOLLET, MITTERRAND. Pour les amis de CAMBADéLIS, la mondialisation est une chance si on trouve « une nouvelle voie qui mêle efficacité, justice et développement durable » : on ne voit pas très bien quel homme politique français ne serait pas d’accord avec ce triptyque…

En fait, le « nouveau socialisme, c’est l’émancipation individuelle et collective », comme Vincent PEILLON l’analyse aujourd’hui : « le socialisme de JAURès  ne voyait pas de contradiction entre l’émancipation individuelle et l’émancipation collective ». En effet, il nous semble que même un marxiste, s’il place ces 2 émancipations dans un rapport dialectique, n’en conclue pas forcément à une contradiction.

Alors qu’est-ce qui est nouveau chez les DSK boys ?

« Nous sommes, nous, partisans d’une parlementarisation du parti qui remettent les élus au centre ». En clair, cette mutation organisationnelle permet une prise en main totale du parti par les apparatchiks dont les élus sont la « crème » : c’est la confiscation du pouvoir du militant par une élite autoproclamée et cooptée, qui renvoie à l’opposition démocrate / républicain développée par Jacques RANCIèRE (voir notre note « la haine de la démocratie »).

Le philosophe Slavoj ZIZEK n’a-t-il pas dit que le stalinisme est l’avenir de la démocratie parlementaire ? TROTSKI étant un STALINE raté, il n’est pas étonnant que CAMBADéLIS aboutisse à cette prescription organisationnelle.

Quant à la stratégie des DSK boys, elle nous paraît une resucée improbable de la gauche plurielle, compte tenu de l’acceptation de l’expansion de la mondialisation.

Alexandre Anizy

La gauche est-elle sauvée si Bernard-Henri LEVY en est ?

Publié le par Alexandre Anizy

Après « American Vertigo » (au demeurant, un modèle du genre « name droping ») qui nous avait saisi de vertige, non pas à cause de la profondeur de ses propos mais plutôt pour l’indigence de ses pensées, le milliardaire Bernard-Henri LEVY vient de commettre un nouveau pensum, « ce grand cadavre à la renverse » (Grasset, 420 pages, 18,50 €), où il nous explique pourquoi il est de gauche, et que nous résumons ainsi :

  • Vichy est un fascisme ;
  • La guerre d’Algérie (« J’appelle gauche le parti de ceux qui croient que le colonialisme, la soumission d’un peuple à la loi d’un autre peuple, est un crime, lui aussi, inexpiable » Nouvel Observateur 4 octobre 2007, page 12) ;
  • Mai 68 (nouveaux droits, libertés nouvelles, émancipation de la femme, acte de naissance d’un antitotalitarisme de gauche et de masse) ;
  • Affaire Dreyfus (la défense des Droits de l’Homme à travers le cas d’un homme, de la liberté, de la vérité, de l’esprit critique, de la laïcité… le parti d’un individu contre la Déraison d’Etat).

Si penser de la sorte vous estampille « de gauche », alors nous connaissons beaucoup de « Jourdain » à droite !

Hormis la question de Vichy, où le radicalisme primaire du « nouveau philosophe » se répand sans mesure, ce qui est regrettable puisque cela occulte le fait que l’idéologie de Vichy imprègne toujours la pensée de l’oligarchie française, tout le monde peut souscrire à cette « charte de gauche ». Alors, est-ce vraiment sérieux ?

 
Michel ONFRAY écrit ce qui se cache derrière la « pensée de gauche » du milliardaire Bernard-Henri LEVY : « Une détestation de la gauche « de gauche » au nom de sa gauche « de droite » ; un fétichisme de l’Europe libérale ; une passion pour l’Amérique porteuse de vraies valeurs – ah ! Cette phrase qui brille comme une lame de guillotine : « l’antiaméricanisme est une métaphore de l’antisémitisme » ; une célébration du commerce et de l’argent qui libèrent et civilisent ; autrement dit, un corpus idéologique très compatible avec la droite libérale de BAYROU et SARKOZY – sinon de la « gauche » de Ségolène ROYAL… »

Il est quand même curieux que le milliardaire Bernard-Henri LEVY de gauche ne dise rien sur la question sociale, ce qui explique sans aucun doute son incapacité à analyser politiquement « le poids absurde, inexplicable » de la gauche antilibérale. Et Michel ONFRAY de souligner : « Quand dira-t-on le rôle de la gauche caviar dans l’exceptionnelle bonne santé du Front National depuis le renoncement à la gauche de Mitterrand en 1983 ? »
On pourrait dire aussi sous le règne du « francisquain Mitterrand », pour revenir aux propos précédents de BHL.   

Le milliardaire Bernard-Henri LEVY est un libéral. Il est aussi un homme rationnel. En économie, cela donne un comportement sur les marchés : il privilégiera toujours son intérêt personnel, même contre l’intérêt général. C’est humain, et nous ne lui jetterons pas la pierre quand, en dernière analyse, il protégera ses biens dans ses choix politiques.  

La gauche caviar, dont BHL fait partie, est de retour : n’est-ce pas elle qui va héberger l’organisation royaliste ? Et tant que la gauche sera portée, structurée par des personnages de cet acabit, on peut être sûr que rien ne changera au royaume de France.

Alexandre Anizy

L'ouverture ciblée du Président

Publié le par Alexandre Anizy

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA est décidé à poursuivre sa politique d’ouverture : quand il ne peut pas les débaucher, il les case dans un fauteuil douillet. C’est le cas de Dominique STRAUSS-KAHN au FMI.

On parle aussi de Michel CHARASSE pour le Conseil Constitutionnel. On susurre les noms de Jack LANG, de Julien DRAY… tout est possible, n’a-t-il pas déjà Alain BAUER ? Il suffit d’être initié, en politique évidemment.
Mais dans cette bataille de déstabilisation, il manque des quadragénaires, des cadors (ou ex) issus de la génération 80 : par exemple, Harlem DESIR, Isabelle THOMAS, etc.

 
Force est de constater que les petites ambitions personnelles l’emportent quasiment toujours sur les grands idéaux. A chaque défection (est-ce vraiment des défections ?), on porte un toast à l’Elysée.
Dans les salons des palais de la République, les agapes ont commencé.

Alexandre Anizy

La posture christique ou la dérive de ROYAL

Publié le par Alexandre Anizy

JOSPIN la taupe austère qui se marre, celui qui donne sans vergogne des leçons de politique et de morale à tout le monde, n’a pas su retenir ses mots venimeux contre Marie-Ségolène ROYAL : c’est le signe de son ultime impuissance.
Dorénavant, qui se souciera des aigreurs jospiniennes ? Il est vraiment temps qu’il se retire en emmenant sa belle adorée sur l’île de Ré.

La « madone du PS » aurait pu répondre par le mépris, du genre : « Je ne réponds pas aux aigreurs d’un loser rancunier », ou bien « la défaite politique du quasi septuagénaire JOSPIN a provoqué son naufrage, chère Simone ». Par l’humour, du genre : « Relativisons : les vacheries d’un SM valent bien les flatteries d’un VIP, et inversement ».

Pas du tout ! Marie-Ségolène ROYAL, un zeste de Vichy, persévère dans sa posture christique lorsqu’elle réplique : « Si j’étais Jeanne d’Arc, on m’aurait brûlée ! » ; « Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

Le discours royaliste est en train de dériver vers un féminisme victimaire (voir l’article de Caroline FOUREST dans Libération du 20 septembre 2007), avec une posture christique comme arme politique, ce qui donnera des slogans du genre :

« Croyants de tous les pays, unissez-vous… derrière mon tailleur blanc ! »

Alexandre Anizy

Le futur revirement français sur la question turque

Publié le par Alexandre Anizy

Devant la Commission BALLADUR, le Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes Jean-Pierre JOUYET (vous savez bien, l’énarque ami de 30 ans du « couple » HOLLANDE ROYAL, un Gracque 40 qui se prétendait socialiste) a préconisé une réforme : supprimer l’obligation du référendum pour toute nouvelle adhésion d’un pays à l’Union Européenne.

Ainsi, il faut croire que pour le sieur JOUYET, le peuple ne doit pas être souverain pour ce genre de choses : ils s’arrangent si bien entre eux à Bruxelles et ailleurs, les eurocrates. Nous sommes même convaincus qu’ils se voient comme l’avant-garde de la communauté européenne, qui doit éduquer les peuples qui n’auraient pas compris que le mal qu’on leur fait est pour leur bien…

JOUYET, un gracque 40 de la gauche défaite, n’est pas démocrate mais républicain (voir notre note « la haine de la démocratie » du 29 mai 2007).

Bien sûr, il s’exprimait à titre personnel, mais après avoir obtenu le feu vert de l’Elysée : une sorte de liberté accordée par le maître.

Comme la France a accepté que les négociations avec la Turquie pour son adhésion à l’Union Européenne s’ouvrent en cette fin d’année, cette salve tirée sur la souveraineté du peuple en la matière nous indique que l’oligarchie française trouvera au moment opportun la formule qui la libérera de toutes les entraves constitutionnelles et démocratiques.
L’oligarchie européenne veut la Turquie dans son espace économique : elle l’aura. Le reste n’est que promesse électorale printanière vite oubliée.

Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

Alexandre Anizy

Pays-Bas et Europe : l'oligarchie va décider à la place du peuple

Publié le par Alexandre Anizy

Vous vous souvenez : en 2005, le peuple hollandais rejetait le projet de constitution européenne, comme les Français.

Pour ratifier le nouveau traité simplifié, le gouvernement hollandais vient de décider qu’il soumettrait le texte au Parlement.  L'oligarchie  va voter à la place du peuple .

Pour la France, nous parions qu’elle suivra cet exemple.

Alexandre Anizy

Clémentine AUTAIN et les tours de 37 mètres à Paris

Publié le par Alexandre Anizy

Dans le Parisien du 9 septembre 2007, Clémentine AUTAIN (féministe, apparentée PC, alter mondialiste, adjointe au Maire Bertrand DELANOË, quoi d’autre ?) est l’invitée de la semaine.

Passons sur les pensées politiques de cette femme charmante (future maman, félicitations). Non, ce qui nous a étonné, c’est ce jugement sentencieux :
« Refuser de dépasser a priori les 37 mètres, c’est un point de vue conservateur. »
Et dans le petit AUTAIN illustré, conservateur veut dire droite.

Clémentine AUTAIN apportera son soutien à DELANOË, par une critique « de gauche » du statu quo actuel (sur la hauteur des tours) qui empêche les promoteurs et autres bétonneurs d’enlaidir Paris, quand celui-ci fera sauter le verrou au cours de son second mandat.
S’il est élu, DELANOË essaiera à nouveau de briser le statu quo en prenant plus de risques, puisqu’il ne briguera pas de 3ème mandat municipal.
Dans le BTP, on a beaucoup d’amis de la rue Cadet, comme DELANOË.

Alexandre Anizy

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