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notes politiques

Des fous responsables et des patrons irresponsables ?

Publié le par Alexandre Anizy

Si on suit les méandres de la pensée du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA, on arrive à ce raccourci étonnant :

pénalement, il convient d’offrir un procès aux victimes en jugeant les fous (lire l’article drôle de Patrick BESSON dans le Point) ;

pénalement, il convient de rendre irresponsables les patrons pour ne pas les accabler quand ils sont déjà passer … quand ils devront passer éventuellement à la caisse pour les dommages et intérêts au civil : quand on connaît le fonctionnement de l’administration judiciaire, on sait que c’est jamais gagné, et lorsque c’est gagné, est-ce vraiment réparé ?

Prochainement, nous risquons donc d’avoir pénalement des fous responsables et des patrons irresponsables.
On vit toujours une époque formidable, cher REISER.

Alexandre Anizy

P.s : lire la note « dépénalisation du Droit des Affaires et le cas Didier PINEAU VALENCIENNE », où il s’avère qu’un patron reconnu coupable n’est pas condamné. Intéressant, n’est-ce pas ?

Les tripatouillages de Martin HIRSCH

Publié le par Alexandre Anizy

Le serf de la République solidaire Martin HIRSCH (le haut fonctionnaire du gouvernement FILLON, voir notre portrait du lascar) vient de nous révéler sa méthode pour grimper dans les sondages de popularité, car c’est ce qui importe selon son mentor et ami, le docker somalien KOUCHNER.
Elle n’est pas très ragoûtante, puisqu’elle consiste à tripatouiller les données statistiques mesurant la pauvreté : est-ce cela qu’on apprend à l’ENA ?

En 2005, Martin HIRSCH, l’énarque – soldat de la pauvreté, écrivait dans le Monde un article retentissant, « 1.000 pauvres de plus par jour ouvrable » (les spécialistes de Strasbourg apprécieront à la fois le sens de la formule et le souci de la précision du chiffre - gage de sérieux et de véracité indispensable pour berner le vulgum pecus).

Pour arriver à ce chiffre, HIRSCH prenait la catégorie de pauvres retenue par la définition de l’INSEE, i.e. les 3,5 millions de personnes ayant moins de 50 % du revenu médian.
La définition européenne (60 % du revenu médian) englobe 7 millions de personnes en France : elle ne montrait pas d’évolution significative. Par conséquent, elle s’opposait au titre racoleur.

 
En septembre 2007, le haut fonctionnaire HIRSCH écrit à nouveau dans le Monde que la situation est identique : 260.000 pauvres de plus en 2005 par rapport à 2004.
Nous passons sur les commentaires charitables et politiquement corrects du ministre qui n’en est pas un tout étant au Conseil (vous suivez ?).

Le problème, c’est que pour obtenir ce résultat, l’énarque – soldat de la pauvreté a changé de thermomètre : en 2007, il prend la définition européenne, qui l’arrange bien cette fois-ci. S’il avait conservé son instrument de mesure (la définition de l’INSEE), il ne trouvait pas d’évolution significative de la pauvreté !
Et donc, pas d’article alarmiste dans le Monde, pas de mousse médiatique.

Notons que le changement de thermomètre est exécuté au moment opportun pour Martin HIRSCH. En effet, les statisticiens savent déjà que la baisse de la pauvreté en 2006 et en 2007 est d’ores et déjà acquise.
Qui présentera les « bons chiffres » en 2008 en les incluant dans son bilan au gouvernement ? Martin HIRSCH ne manquera pas de le faire.
Puis Martin HIRSCH, l’énarque – soldat de la pauvreté, saura quitter le gouvernement FILLON au bon moment, quand « sa mission » sera achevée (dira-t-il).

 
Constatons que la malhonnêteté intellectuelle est une valeur toujours en hausse sur le marché des Rastignac modernes et humanitaires.

Alexandre Anizy

Rama YADE et Christine LAGARDE 2 formes d'arrogance

Publié le par Alexandre Anizy

L’incompétente ministre Christine LAGARDE nous a donné, en quelque sorte, une nouvelle démonstration du principe de Peter, qui veut que dans une entreprise tout employé atteint son niveau d’incompétence.

En effet, en parlant d’un plan de rigueur pour la fonction publique, elle se plaçait dans les chaussons du défunt Raymond BARRE (mais au fait, connaît-elle « son Barre » ? - voir note sur le bonhomme), ce qui est de toute façon présomptueux, et dans un discours archaïque indigne de la nouvelle présidence moderne, où on ne met en œuvre que des plans de revalorisation.  
C’est un peu comme si l’incompétente ministre LAGARDE ne comprenait pas la subtile nuance entre un balayeur et un technicien de surface.

On avait cru comprendre que la qualité de l’avocat Christine LAGARDE était la rhétorique : mais à quand remonte sa dernière plaidoirie, puisqu’il semble que le niveau soit faible ?

 

Rama YADE révèle une forme juvénile de l’arrogance : quand on joue solo dans un jeu collectif, on se fait remarquer, ce qui facilite les promotions, mais il arrive un moment où l’imitation puérile de son mentor vous pète à la gueule. Voilà ce qui vient d’arriver à la fille du haut fonctionnaire sénégalais Rama YADE, qui aime raconter de belles histoires du genre Linda de SOUZA au petit peuple français.

Mais comme une petite fille prise la main dans le pot de confiture, elle refuse d’admettre sa bourde : elle préfère attaquer violemment les élus locaux communistes sur le plan de la morale…

Personnellement, quand un homme politique commence à nous parler de morale, nous savons où est l’œuf pourri dans le panier.

En écoutant Rama YADE, des propos d’autrefois nous sont revenus : ceux d’un Alexandre SANGUINETTI, par exemple, qui devait penser que faire de la politique se résumait à une vocifération anti-communiste le soir des élections… Que connaissait-il de la théorie marxiste-léniniste, ce camelot corse, ou simplement des misères russes de son époque, alors qu’il ignorait les souffrances de ses compatriotes ?
La haine employée par des gens serviles est une ignominie.

Alexandre Anizy

L'incompétente ministre LAGARDE poursuit sa descente

Publié le par Alexandre Anizy

Christine LAGARDE nous avait déjà montré l’étendue de ses compétences pour demeurer zen (elle aime cette attitude, paraît-il) dans la médiocrité (record du déficit de la balance commerciale sous l’ère lagardienne) : quel talent !

Alors que les marchés financiers chutaient en cascade, Christine LAGARDE continuait sa plongée sous-marine en vacances : serait-ce une façon « new age » de faire l’autruche ?

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA lui ayant rappelé les devoirs de sa charge, Christine LAGARDE a concocté un sketch à l’insu de son plein gré.
D’abord, elle déclare au journal télévisé de 20 heures que les fortes baisses boursières n’auront pas de conséquences sur l’économie réelle française. Puis, quelques jours plus tard, elle déclarait n’être sûre de rien concernant le taux de croissance pour 2007.

Pour nous, c’est évident : la 1ère conséquence de la crise boursière est la transformation brutale d’une ministre férue de yoga en girouette.

Alexandre Anizy

Où s'arrêteront les SARKOZY de NAGY BOCSA ?

Publié le par Alexandre Anizy

En élisant Président Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA, les Français ignoraient qu’ils gagnaient aussi une « Présidente ».

Avec la libération des infirmières bulgares, Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA aurait révélé tous ses talents diplomatiques, politiques et humanitaires, forcément humanitaires. Son intervention aurait été décisive face au retors guide de sa révolution KHADAFI, militaire de formation (ça facilite les interrogatoires, même en Libye) : du moins, c’est ce que nous avons compris du plan média de l’Elysée avec ses ouvriers Claude GUéANT et David MARTINON en action sur les chaînes de télévision.

Il nous semble que Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA n’a fait ni l’ENA, ni IEP Paris (Sciences Po.), ni HEC, ni ESSEC, etc., mais Assas (Faculté de Droit bien connue pour « ses groupuscules d’extrême droit » chers à Alain MADELIN, Gérard LONGUET, Patrick DEVEDJIAN, etc. –ah ! folle jeunesse !) qu’elle quitte sans terminer « son Droit » …
C’est formidable : il y aurait donc en France des compétences ailleurs.

Quand les renardeaux du Parti Socialiste s’interrogent, voire s’indignent de la dimension étatique et internationale de la « Présidente Cécilia » (comme on disait Evita, si chère au peuple argentin), ils ne s’honorent vraiment pas, puisqu’ils osent mêler leurs petites ambitions avec l’humanisme gratuit de la grande Dame de France.

Si le roturier socialiste Arnaud MONTEBOURG a beau jeu de préciser que la femme du Président n’a « aucun statut, aucun mandat prévus dans l’ordre institutionnel », il devrait quand même réfléchir, car, avec des propos aussi ringards, il pourrait lui aussi devenir un éventuel défaut pour sa châtelaine, qui va peut-être le briefer.  

« Qui peut mieux représenter le Président de la République que sa femme ? » s’interrogeait l’énarque Claude GUéANT, quand l’avocat DEVEDJIAN remarquait que « dans les monarchies, le conjoint du monarque a une place institutionnelle ».

Mais nous sommes en République, n’est-ce pas ?

 
Alexandre Anizy

Manuel VALLS et l'étiquette "gauche"

Publié le par Alexandre Anizy

Le député de l’Essonne Manuel VALLS verrait d’un bon œil le changement de nom du Parti Socialiste, sans attendre les élections municipales de 2008. Mais attention : il faudrait que le mot « gauche » soit dans la nouvelle dénomination.

Est-ce à dire, cher Manuel VALLS, que le dépoussiérage, voire le décapage (terme sans doute plus approprié compte tenu de vos options politiques), serait si radical qu’il vaudrait mieux inscrire « gauche » sur l’étiquette du flacon, de peur que les électeurs ne comprennent pas que ce serait un contenu de gauche qu’on leur fourguerait ?
En somme, vous prônez l’auto - certification.

Alexandre Anizy

Le dénigrement à l'encontre de Rachida DATI

Publié le par Alexandre Anizy

Comme nous n’avons pas l’honneur de connaître ni de près ni de loin Mme Rachida DATI, on ne peut nous soupçonner d’une quelconque connivence avec la Dame de la place Vendôme, ni même de sympathie. Mais nous observons depuis quelques semaines une montée en puissance du dénigrement à l’encontre du Garde des Sceaux, un feu croisé venant de l’oligarchie administrative et médiatique. Ces gens-là feront payer cher à Mme DATI son introduction dans la classe dirigeante.

Quand on est fille de maçon maghrébin, on ne peut réussir une formation de haut niveau et un parcours professionnel diversifié que par une force de caractère inébranlable et une capacité de travail importante : la pseudo élite qui s’auto – reproduit sans effort en arrive donc à la qualification de « caractérielle », dans le cas de Mme DATI ;
Quand on est un énarque arrogant, voire méprisant pour le quidam, tellement sûr de son intelligence supérieure que la politique ne peut se résumer qu’en une mise en scène des décisions de l’auguste personne, la pseudo élite qui s’auto – reproduit en arrive à la qualification indulgente de « droit dans ses bottes », dans le cas de M. Alain JUPPé.  
Chacun appréciera la différence.

Dominique SOPO, Président de SOS Racisme : « Je pressens que Rachida DATI paie d’être une ministre atypique, parce qu’elle est jeune, femme, et d’origine maghrébine. (…) Cette aristocratie républicaine attachée à ses privilèges défend son pré carré. » (Libération 16 juillet 2007, page 10).
A notre avis, M. SOPO, l’adjectif « républicaine » est en contradiction avec la pratique sociale de cette caste : il semble qu’elle se soit appropriée et identifiée à « la chose publique », pour le bonheur du peuple évidemment.

La société est gangrenée par un ostracisme permanent et sournois : le communautarisme a déjà triomphé en France. Comme toujours, l’élite a montré l’exemple.

Alexandre Anizy

La Commission Européenne prend une claque mais persistera

Publié le par Alexandre Anizy

Mercredi 11 juillet, le Tribunal de Première Instance européen a condamné la Commission Européenne, qui devra indemniser partiellement le groupe Schneider.

En 2001, Mario MONTI, le commissaire chargé de la concurrence, avait bloqué à tort la fusion Schneider – Legrand : « La méconnaissance grave et manifeste par la Commission des Droits de la défense de Schneider constitue une violation suffisamment caractérisée du droit communautaire. » Il est piquant de voir que ceux qui prétendent défendre, voire instaurer, les règles d’une concurrence pure et parfaite sont incapables de respecter simplement le Droit élémentaire de la défense.
Les choses ne devraient pas s’améliorer avec le nouveau commissaire Nelly KROES : on connaît ses fréquentations, les « bonnes » et les mauvaises (voir portrait du 2 juin 2007).

 
Prenons un autre exemple : la libéralisation totale du marché postal européen, qui est prévu pour 2011.
Les eurocrates bruxellois ânonnent que la concurrence est créatrice d’emplois. Or, une note interne de la Poste française, qui s’appuie sur « les seules données empiriques récentes disponibles (…) révèlent des pertes nettes d’emplois, un redéploiement de l’emploi en faveur des temps partiels et des tendances fortes à la précarisation du travail ».
Depuis 2003, pour réduire leurs coûts, de nombreuses postes ont augmenté le nombre d’emplois partiels : TNT (Pays-Bas) a le record avec 70 % de temps partiels dans ses effectifs.
La libéralisation, conclue cette note interne de gens du métier, est destructrice d’emplois : en Allemagne, ce serait à ce jour une perte de 15.000 emplois, soit 10 % du total.   

A quoi reconnaît-on un fanatique ? Son incapacité d'accepter la réalité.
Les dogmatiques psychorigides de Bruxelles persisteront.

Alexandre Anizy

SARKOZY de NAGY BOCSA un héritier de MITTERAND

Publié le par Alexandre Anizy

En 1981, François MITTERAND ne se faisait pas d’illusions sur ses possibilités de durer politiquement. Pour faciliter une éventuelle réélection, il ne devait pas compter exclusivement sur les bienfaits de son programme et de ses réalisations économiques : mieux valait miser sur un affaiblissement de l’opposition grâce à l’irruption électorale de l’extrême droite, i.e. de Jean-Marie LE PEN.

Tout fut fait pour faciliter l’émergence de l’engin infernal dans le champ politique : la proportionnelle, l’utilisation d’une organisation satellite dont le discours généreux masquait une approche communautaire de la nation et une vocation de combat anti-LE PEN renforçant in fine le pouvoir d’attraction de ce tribun infréquentable.
Le cynisme de cette gauche en fit vomir plus d’un.
Vous connaissez la suite.

En 2007, à peine installé à l’Elysée, SARKOZY de NAGY BOCSA emploie la même stratégie pour faciliter sa réélection : dynamiter l’opposition.

Les faiblesses humaines n’ayant pas de limites politiques, il débauche à tour de bras pour réduire au silence cette opposition déjà déboussolée par une madone au parfum de Vichy ; il flatte l’orgueil des éléphants socialistes en les plaçant dans son jeu. Lorsque ce travail de sape sera achevé, la voie sera dégagée pour les futurs rivaux qu’il s’est déjà choisi et dont il veillera aux bons traitements dans les organes médiatiques appartenant à ses amis : Marie-Ségolène ROYAL et Bertrand DELANOË. Parce qu’avec ces deux-là, la réélection est très probable.

La manœuvre n’est pas subtile, mais elle paiera.
SARKOZY de NAGY BOCSA est un héritier de MITTERAND.

Alexandre Anizy

P.s : rappelons ici ce que nous écrivions dans notre note du 4 mai à propos du social - traître Eric BESSON :
« Eric BESSON est le socialiste qui a très vite claqué la porte du Parti Socialiste, publié un livre où il dézingue Marie-Ségolène ROYAL et s’est vautré sans vergogne dans le lit de l’UMP. Le prix de cette trahison est-il un maroquin en juillet ? ».
Ils n’ont d’ailleurs pas attendu juillet puisqu’il pouvait être utile dès le 1er gouvernement (d’intérim) de François FIILON.

REBSAMEN et DEVEDJIAN le sans-gêne

Publié le par Alexandre Anizy

François REBSAMEN le royaliste a répondu aux critiques de Laurent FABIUS sur la campagne présidentielle de la madone, qui portent sur 3 déficits, à savoir présidentialité, crédibilité et collégialité : d’abord en utilisant lui aussi l’argument des 17 millions d’électeurs qu’on injurierait avec le procès en crédibilité, puis en affirmant que celui de la présidentialité relèverait de l’amertume personnelle, et enfin en relevant que le critique FABIUS serait mal placé pour le procès de collégialité puisqu’il s’en serait affranchi dans un passé récent.
Il est drôle d’entendre le franc-maçon royaliste REBSAMEN parler ainsi de l’affranchissement.

Patrick DEVEDJIAN a insulté Anne-Marie COMPARINI en la traitant de salope. Le lendemain, à son ignominie il ajoutait la bassesse, puisqu’il osait parler de « respect et amitié » en lui présentant ses excuses.

Bienvenue dans le monde peu ragoûtant des politiciens.

Alexandre Anizy

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