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notes politiques

La Présidence profitera-t-elle à SARKOZY de NAGY BOCSA ?

Publié le par Alexandre Anizy

Le résultat fut sans surprise, en particulier pour l’oligarchie puisque la finale était programmée dans les médias depuis 2005. En politique, il faut savoir mettre en situation l’ennemi que l’on se choisit, parce qu’il ne pourra pas vous dépasser.

On atteint le summum de cette règle quand on choisit et facilite l’émergence de son opposant dans son propre camp : n’est-ce pas ce que le machiavélique MITTERAND a réalisé avec ROCARD ?


De notre point de vue, un résultat contraire n’aurait de toute façon rien changé pour la France, puisque l’Europe des marchands aurait continué d’écraser les classes laborieuses dans les pays développés, avec le prétexte d’une hausse du niveau de vie des pays nouvellement entrés (les bienfaits de la mondialisation capitaliste), dont la contrepartie est la baisse relative des revenus des mêmes classes dans l’ensemble européen (l’objectif de la mondialisation au niveau européen).

 
Ayant accompli ce qu’il considérait comme son destin (devenir le Président), l’homme SARKOZY de NAGY BOCSA profitera probablement de l’expérience de cette fonction, en y gagnant « une paix intérieure » qui renforcera son charisme : si la fonction crée l’organe, elle change aussi les hommes.

Cet « enrichissement de l’être » ne se mesure pas.

Alexandre Anizy

P.S : lire les notes précédentes sur cet homme politique.

Eric BESSON le social-traître

Publié le par Alexandre Anizy

Eric BESSON est le socialiste qui a très vite claqué la porte du Parti Socialiste, publié un livre où il dézingue Marie-Ségolène ROYAL et s’est vautré sans vergogne dans le lit de l’UMP. Le prix de cette trahison est-il un maroquin en juillet ?

Pour Christophe BARBIER (express n° 2913 du 3 mai), la trahison « porte en elle un sens politique. La conversion d’Eric BESSON est le symptôme de la crise du socialisme (…) ». M. BARBIER commet une faute d’analyse.

 
D’abord, nous rappelons qu’en politique les traîtres justifient leurs saloperies comme étant un acte salvateur de respect de ses idéaux, que le parti abandonné a « trahi » : c’est le cas de ce petit monsieur Besson qui ne déroge donc pas, puisqu’il prétend défendre « ses valeurs de gauche » en soutenant Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA.

Ensuite, nous observons que M. BARBIER nomme pudiquement « conversion » ce que tout le monde appelle une félonie, car pour un homme politique changer de camp en pleine campagne électorale, n’est-ce pas une haute trahison ? M. BARBIER ménagerait-il déjà l’avenir ?

Enfin, le véritable symptôme de la crise du Parti Socialiste n’est pas la sortie de ce monsieur Besson mais son entrée et son ascension rapide dans l’appareil. En effet, pour qu’un arriviste forcené de cet acabit, copain de MESSIER du temps de sa splendeur, soit accepté et choyé si vite est la parfaite démonstration du pourrissement du PS.

La mort possible du PS après le 6 mai, que prédit Christophe BARBIER en cas de défaite de Mme ROYAL, ne sera que la crevaison d’un abcès purulent depuis de longues années.   

Alexandre Anizy

Les lieutenants couards de BAYROU

Publié le par Alexandre Anizy

Le député de l’Eure Hervé MORIN a déclaré dans un entretien à l’hebdomadaire « l’éveil de Pont-Audemer » qu’il votera SARKOZY sans hésitation : c’est le 20ème député centriste à faire ce choix, après Pierre ALBERTINI, Maurice LEROY, Nicolas PERRUCHOT, etc.

 
Pour les aider dans leur réflexion, le camp sarkozyste n’a pas manqué de leur rappeler le score de SARKOZY de NAGY BOCSA dans leurs circonscriptions et surtout de leur promettre qu’ils n’auront pas d’adversaires UMP aux législatives, s’ils faisaient le bon choix dès maintenant. Pour s’éviter des accidents de carrière fort dommageables, les lieutenants de BAYROU ont opté pour la garantie de leurs emplois.

Hervé MORIN a le culot de dire à ses chers électeurs qu’il reste du côté de BAYROU pour l’avenir, mais que c’est dans « l’intérêt du pays » qu’il votera sans hésitation pour SARKOZY de NAGY BOCSA. Dans l’histoire de France, on sait que les défaitistes, les pusillanimes, cachent leur faiblesse derrière de grands idéaux ou bien le ralliement à de grands hommes providentiels.

Avec un parti sans troupe, i.e. sans militants, avec des lieutenants couards et sans conviction politique forte, François BAYROU doit s’attendre à des lendemains qui déchantent : il a raté le coche et nous doutons fort que la configuration politique favorable d’avril 2007 se répètera en 2012. 

 
Alexandre Anizy

La tactique de ROYAL et la fausse naïveté de MéLENCHON

Publié le par Alexandre Anizy

On peut d’abord se demander pourquoi Jean-Luc MéLENCHON accorde un entretien au Figaro du 25 avril (dont le propriétaire Dassault est un ami de SARKOZY de NAGY BOCSA) qui résume son propos de la sorte : « Il n’y a pas de majorité présidentielle possible avec BAYROU ». On ne peut pas dire que MéLENCHON aide ainsi la candidate ROYAL en pleine manœuvre politique face à BAYROU et ses électeurs.

MéLENCHON analyse pourtant bien la tactique de Marie-Ségolène ROYAL qui « (…) est en train, très habilement, de le mettre au pied du mur. Je crois qu’elle veut obliger François BAYROU à sortir des généralités (…) ». C’est pourquoi elle accepte un dialogue à condition qu’il soit public et elle souhaite s’adresser directement aux électeurs du Centre : la politique de la main tendue n’exclut jamais l’offre de maroquins sur la base du projet politique de ROYAL.

La démarche est habile, mais pas franchement nouvelle, et elle vaut mieux que les coups de boutoir du camp sarkozyste.

 
MéLENCHON, qui est vraiment de gauche, nous dit qu’il a fait le pari de la confiance : « Je ne crois pas qu’elle souhaite cette rencontre pour faire une alliance ». Mais comme il n’en est pas absolument sûr, MéLENCHON, il espère peut-être par un entretien décalé favoriser le maintien d’une ligne politique à gauche.

Concernant la question européenne, MéLENCHON nous rappelle que « (…) ROYAL a répété son respect du non le soir même du 1er tour ».

Jean-Luc MéLENCHON est trop intelligent pour ignorer que le respect ne vaut pas acquiescement et que Marie-Ségolène ROYAL respecte aussi SARKOZY de NAGY BOCSA dans le débat démocratique tout en récusant ses positions politiques.

Alors cet entretien est une bonne illustration de la fausse naïveté affichée  d’un homme politique pour tenter de perturber les manœuvres en cours.   

 
Alexandre Anizy

 

La stratégie de BAYROU

Publié le par Alexandre Anizy

François BAYROU a clairement dit qu’il ne donnait aucune consigne de vote à ses électeurs pour le 2ème tour des présidentielles. A titre personnel, il indiquera peut-être son choix.

Pouvait-il agir autrement ? Non, évidemment. Toute sa campagne ayant porté sur les dangers que représentent chaque camp et sur l’idée d’une révolution « douce » qui mettrait un terme à ce clivage stérile entre la gauche et la droite, donner une consigne de vote revenait à renier ses analyses précédentes et à arrimer son parti à un mastodonte qui ne manquerait pas de la réduire à une portion négligeable à moyen terme. Or dans sa conquête du pouvoir, François BAYROU a besoin d’un parti fort et indépendant (pesant entre 18 et 25 % dans les Chambres). Pour obtenir cet instrument, BAYROU devait être libre pour la bataille législative de juin où le combat sera décisif pour 2012. Le Parti Démocrate (c’est son nouveau nom) doit transformer l’essai de BAYROU pour constituer une force politique incontournable, c'est-à-dire être en mesure d’instaurer un véritable rapport de force avec les 2 autres grandes formations.

François BAYROU fait un pari : il considère qu’une large partie de ses électeurs souhaitent vraiment l’émergence d’un Centre puissant pouvant être le réel pivot des  futures majorités parlementaires. Rien n’est moins sûr. Mais dans le cadre de sa stratégie de conquête, François BAYROU ne pouvait pas ne pas prendre ce risque.

 
On peut compter sur SARKOZY de NAGY BOCSA pour intimider et cajoler les maigres troupes d’élus actuels de l’UDF : en quelques jours, 10 défections et d’autres suivront, nous dit-on déjà.

Il est amusant de constater que cette campagne de débauchage est menée par le comte Gilles de ROBIEN : la noblesse a perdu ses valeurs, si tant est qu’elle en a réellement eues par le passé…

Alexandre Anizy

 

On ressort le vieux social-traître DELORS

Publié le par Alexandre Anizy

En politique, presque toutes les manœuvres sont bonnes pour ramasser des voix à la marge de son camp.

Pour commencer, prenons SARKOZY de NAGY BOCSA. C’est dimanche soir que son ami Eric BESSON (vous savez bien, le député socialiste arriviste qui a claqué la porte du PS : on ne lui offrait sans doute pas la place qui revenait à son talent incommensurable…) a annoncé son ralliement au profiteur de l’île de la Jatte, avec un soutien actif au meeting de lundi soir.

Bernard TAPIE, qui ne s’en sort pas dans son affaire Adidas où il fut spolié par sa banque, qui nous jure qu’il n’a passé aucun deal avec le clan SARKOZY pour un futur accord transactionnel qui le remettrait financièrement à flot, est venu bafouiller lamentablement un propos politique, dont la cohérence n’avait d’égale que son ineptie, dans lequel il soutenait son nouveau maître et il tirait à boulets bruns (c’est la meilleure couleur pour cet individu) sur la gauche royaliste.
Tous les coups sont permis, n’est-ce pas ?

 

Marie-Ségolène ROYAL n’est pas en reste. Dès lundi, elle racolait les électeurs de BAYROU auquel elle propose un dialogue public sur des points-clés de leurs projets. L’ordre juste impose la publicité des tractations.
Pour faire bonne mesure dans cette direction, le vieux social – traître DELORS est ressorti du placard.

 
C’est un appel cohérent avec la véritable pensée de Marie-Ségolène ROYAL : HOLLANDE et ROYAL ne faisaient-ils pas partie du Club de DELORS au temps béni de la gauche caviar ? Nous devons à ce monsieur DELORS : le virage libéral de la France en 1983 où à compter de cette date le partage de la valeur (chère à la madone) ajoutée profitera bigrement au Capital ; toutes les mesures libérales appliquées depuis 20 ans par Bruxelles sont écrites ou découlent logiquement du livre blanc du marché unique de 1986 défendu par Jacques DELORS quand il était le Président de la Commission Européenne.

Depuis cette date, ce social – traître ne cesse de pleurnicher sur l’Europe sociale qui n’avance pas, etc. Comme nous n’avons jamais pris DELORS pour un imbécile, nous savons qu’il ne pouvait pas ignorer le fossé gigantesque qu’il ouvrait en 1986 entre l’Europe économique, financière, et l’Europe sociale. Le jésuitisme convient à ce monsieur.
Aujourd’hui, DELORS est toujours fier de son œuvre européenne.

 
Marie-Ségolène ROYAL est dans la même posture : avec elle, l’Europe des financiers se poursuivra.
Comme d’ailleurs avec Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA.

Alexandre Anizy

TAPIE bafouille, BELKACEM se rode

Publié le par Alexandre Anizy

Nous avons eu droit dimanche soir au spectacle lamentable d’un bonimenteur raté, dont on ignore la raison de sa présence sur l plateau de France 2 : une 1ère fleur de Monsieur de CAROLIS au profiteur SARKZY de NAGY BOCSA, puisque ce sinistre individu tira une salve contre ce qui était autrefois son camp.

Bernard TAPIE, qui n’est peut-être entré en politique que pour écraser le freluquet ROCARD pour le compte du machiavélique MITTERAND, a pénétré dans l’arène pour dézinguer la gauche royaliste au profit de l’aspirant roitelet SARKOZY de NAGY BOCSA.

Bien que TAPIE jure qu’il n’y a derrière ce retour aucun arrangement sur un futur accord transactionnel entre l’Etat et l’ex P-DG TAPIE qui fut spolié par le Crédit Lyonnais dans l’affaire Adidas (résumé du jugement du Tribunal de Commerce et de l’arrêt de la Cour d’Appel), nous ne parierons pas un kopeck sur la parole de ce monsieur.

 

Nous avons eu droit aussi à l’entrée en scène nationale de Madame Najat BELKACEM, une proche collaboratrice de Marie-Ségolène ROYAL : madame est passée par Sciences Po. (comme sa patronne actuelle). En tout cas, la langue de bois est bien assimilée par la dame, ce qui est normal quand on vient de la rue Saint Guillaume.


Nous notons que chaque finaliste a « sa beurette », comme disait autrefois Libération, du temps où Julien DRAY dirigeait SOS Racisme.

Le CRAN a encore du boulot !

Alexandre Anizy

 

21. Carton plein pour le profiteur SARKOZY de NAGY BOCSA

Publié le par Alexandre Anizy

Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA, le profiteur de l’île de la Jatte, devait être exalté, solitairement, dans sa chaumière dorée : il a explosé les compteurs et dépassé le meilleur score de son ennemi intime, le cher CHIRAC. Nous imaginons sa jubilation, car ce n’est pas la plus petite part de sa victoire.

SARKOZY de NAGY BOCSA peut compter sur ses amis : Martin BOUYGUES (TF1), Arnaud LAGARDèRE (1er groupe de presse en France, entre autres choses), DASSAULT (Figaro), PINAULT (le Point), DE CAROLIS (nommé à la tête de France Télévision, ami de Mme CHODRON de COURCEL épouse CHIRAC), etc. L’expression dans les médias est bien muselée.

Un exemple : puisque SARKOZY de NAGY BOCSA a exposé sans retenue sa vie privée sur la place publique, et alors que le Paris médiatique et mondain en fait des gorges chaudes, savez-vous que Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA aurait quitté le domicile conjugal avant le 21 avril, si on peut se fier à Daniel SCHNEIDERMAN de Libération (qui appartient à un autre ami proche de SARKOZY de NAGY BOCSA, M. Edmond de ROTHSCHILD) ?

L’oligarchie doit être satisfaite : la finale présidentielle qu’elle avait imaginée et préparée dans les médias depuis 2005 va se dérouler comme elle l’espérait.

Les hommes forts savent choisir leur ennemi.

Alexandre Anizy

 

 

Le Pen et l'identité nationale de Sarkozy de Nagy Bocsa

Publié le par Alexandre Anizy

Les origines étrangères de Monsieur SARKOZY de NAGY BOCSA tracassent beaucoup Jean-Marie LE PEN.
« (…) qui n’a somme toute q’un grand - parent français n’est peut-être pas le mieux qualifié pour incarner la France et le peuple français comme doit le faire le président de la République. » (France 2, 17 avril 2007)
« Le fait d’avoir 3 grands – parents étrangers n’est pas ce qui vous qualifie le plus pour cette fonction exceptionnelle. » (Le Parisien, 15 avril 2007)

 
La nouveauté est dans le fait de vouloir pratiquer l’ostracisme à l’encontre d’un compatriote.

Mais aussi dans une référence codée à Vichy, selon l’association Mémorial 98 : « 3 grands – parents (est) une référence directe bien que codée au statut des juifs de 1940 qui fixait ce critère pour exclure les juifs des fonctions publiques et électives. »
Benedict MALLAH, grand – père maternel de SARKOZY de NAGY BOCSA, était d’origine juive.  

Jean-Marie LE PEN est si convaincu de sa supériorité (un surhomme, en quelque sorte) qu’il ne néglige aucun détail pour se faire reconnaître tel qu’il est.

Alexandre Anizy   

Nicolas HULOT un zozo de l'écologie

Publié le par Alexandre Anizy

Si l’aventurier Nicolas HULOT a été touché par la grâce écologique, force est de constater qu’il n’en a pas pour autant perdu le sens des affaires : les siennes sont florissantes.
Dès lors on peut se poser la question : pourquoi cette fausse candidature aux présidentielles ?

Certaines langues affirmeront que cette mascarade a au moins eu le mérite de donner un coup de fouet à la notoriété du bonhomme, ce qui le placera en position de force pour négocier avec son employeur - client  TF1. On est content pour lui.
A-t-elle donné un poids politique à la cause écologique ?
La réponse est négative. On peut ajouter que cette cause est en voie de perdition, parce que l’esbroufeur HULOT l’a phagocytée.

 

Madame Dominique VOYNET a raison lorsqu’elle dit dans ses réunions publiques que la cause écologique sera négligée quand les élections seront finies : le bout de papier de Monsieur HULOT  (son pacte) n’engage réellement personne. C’est une promesse de bien faire, comme une autre, enfin pas tout à fait. Car ce consensus mondain digne du Rotary a porté un coup mortel au parti écologique (en avait-il vraiment besoin pour périr ? c’est une autre question).

Monsieur HULOT nous dit que sans son pacte « (…) les enjeux écologiques n’auraient presque pas été évoqués pendant la campagne. » (express 29 mars 2007, page 62) Mais ce n’est qu’une affirmation péremptoire.
Il dit aussi : « Quel que soit le prochain gouvernement, nous lui imposerons une pression bien plus importante que le rapport de forces qui sera établi par les Verts. » Ayant contribué à la mort du mouvement des Verts (la pertinence de ce parti est encore une autre question), force est de constater que le rapport de forces n’existera plus, et que par conséquent les gesticulations médiatiques d’un Nicolas HULOT pourront passer, pour des esprits faibles, comme une avancée de la cause écologique dans la vie quotidienne. L’observatoire permanent, dont Monsieur HULOT sera le porte-parole, sera d’abord une excellente tribune pour lui-même.

 
Monsieur HULOT est un homme étonnant, car il semble que pour lui les élections soient une arithmétique pitoyable. Alors qu’allait-il faire dans cette galère ? Si Monsieur HULOT n’aime pas la politique, pourquoi entre-t-il dans ce champ pour se comporter comme un zozo ? (« J’ai été naïf »)

Au fond, Monsieur HULOT n’aime pas les rapports de force : c’est mauvais pour le business. « La démarche de mon pacte est plus consensuelle (…). » (Figaro du 16 avril 2007) 

Tellement consensuelle qu’elle en devient ridicule : « (…) nous sommes là pour responsabiliser, pas pour culpabiliser. »

Responsabiliser les responsables, quelle connerie !

 

En guise de conclusion, nous dirons qu’en matière d’écologie, nous préférons le travail de LA HULOTTE (revue ardennaise ; www.lahulotte.fr).

Alexandre Anizy

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