Il carpaccio du Royal Monceau
Une étoile, rien de plus.
Dans un espace moins chic que celui du bar, nous avons déjeuné peinardement. Le menu en 5 services est suffisant pour apprécier le talent indéniable du chef. Mais de ce menu rien ne ressort vraiment, ni le carpaccio de bœuf, sauce César, amarante croustillante et truffe « Tuber Aestivum », ni le risotto au chou fermenté, citron d’Amalfi et langoustines, ni etc.
En somme, un chef sans signature.
Alexandre Anizy