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notes politiques

La santé du capital pour Roselyne BACHELOT

Publié le par Alexandre Anizy

Le ministre de la Santé Roselyne BACHELOT vient de poser sa bombinette, dans le cadre du plan de rigueur mis en scène par le pouvoir : la prise en charge exclusive de certains soins par les complémentaires de santé.

On savait déjà que le député Roselyne BACHELOT était capable de déposer presque en catimini, aux alentours de minuit, un amendement voté dans la foulée par un hémicycle quasiment désert, et qui convenait bien aux intérêts des entreprises défendues par le Comité des Forges, alias l’UIMM : un type d’amendement dont ce Comité s’est fait une spécialité …

La fluidité sociale, Roselyne BACHELOT la connaît : c’est son credo en politique.

Cette semaine, avec sa bombinette le ministre Roselyne BACHELOT reprend une idée développée depuis longtemps par une section « santé » du MEDEF : les malades ne seront pas mieux soignés, bien entendu, mais le Capital pourra s’engraisser.


La santé du Capital, c’est ce que défend le ministre de la Santé Roselyne BACHELOT.

 
Alexandre Anizy

OGM : le "courage" de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET

Publié le par Alexandre Anizy

Le Secrétaire d’Etat à l’Environnement Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET (surnommée « l’emmerdeuse » par le Président CHIRAC qui avait bloqué sa nomination au poste de Ministre de l’Environnement en 2005) vient de montrer qu’elle savait avaler les chapeaux.

 
Cela commence à l’Assemblée.

NKM (surnom dont elle se serait elle-même affublée dans les médias : pour faire jeune d’une cité ?) défend avec conviction, paraît-il, le projet de loi sur les OGM, dans l’optique d’y maintenir l’esprit du Grenelle de l’Environnement qui, comme chacun sait, a plutôt soufflé du vent. Il n’empêche que ses modestes efforts doivent être salués.
Figurez-vous que les députés UMP, dont certains sont actionnés par le semencier américain Monsanto (lire notre note du 5 avril 2008 « loi sur les OGM en débat : c’est le rabotage final »), lui ont reproché son manque de clarté !

 
Une Polytechnicienne ne peut souffrir une telle critique.
Dans le quotidien vespéral, elle dézingue : « (…) un concours de lâcheté et d’inélégance entre Jean-François COPé, qui essaie de détourner l’attention pour masquer ses propres difficultés au sein du groupe, et Jean-Louis BORLOO, qui se contente d’assurer le minimum. » Elle reproche clairement à BORLOO d’avoir été absent de l’hémicycle au moment où le communiste André CHASSAIGNE faisait passer son amendement (lire notre note du 5 avril) : il n’a pas du tout apprécié, le fils de bonne famille (lui aussi) …

 
Cela finit au bureau politique de l’UMP mercredi soir.

François FILLON a sommé l’impétrante Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET (elle vient d’être nommée secrétaire général adjoint de l’UMP) de présenter publiquement ses excuses : en cas de refus, toutes les conséquences en seraient tirées …
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET a donc obtempéré pour conserver son bâton de Maréchal : les femmes font de la politique autrement, comme chacun sait.
Ah ! Le « courage » des politiciens …

 
En résumé, on peut dire que NKM a perdu une bataille, gagné de solides inimitiés.
Et alors ! Un Polytechnicien est insubmersible (lire notre note d’hier).

 
Alexandre Anizy

Plan de rigueur : virer Rama YADE la conteuse ?

Publié le par Alexandre Anizy

La jeune Secrétaire d’Etat aux Droits de l’Homme Rama YADE avait posé dans un entretien au Monde les « 3 conditions » pour que son mentor, le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA, accepte de se rendre à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.

 
Débutait alors une nouvelle cacophonie gouvernementale : démenti de la jouvencelle politique, correction de son supérieur hiérarchique (le docker somalien Bernard KOUCHNER), infirmation du porte-parole du gouvernement Luc CHATEL. En 24 heures.

 
Hormis une plastique que l’on dit exceptionnelle, et un père initié aux cercles du pouvoir, nous ne voyons pas ce qui doit être mis à l’actif de cette politicienne ayant accédé directement et très rapidement dans le chaudron médiatique national.

 
Puisque le ministre du Budget Eric WOERTH cherche encore des sous à économiser dans le cadre du plan de rigueur, osons cette proposition : virer une Secrétaire d’Etat inutile.

 
Alexandre Anizy

Le "storytelling", comment ça marche ?

Publié le par Alexandre Anizy

En supplément à notre note du 11 janvier 2008 « SARKOZY DE NAGY BOCSA selon Philippe GUIBERT et Christian SALMON », nous relevons ici 2 enchaînements récents dans la propagande sarkozyenne.  

 
D’abord ce virage dans le paraître, suite à la chute vertigineuse dans les sondages : il a changé.

Dans un premier temps, il fallait planifier le silence et l’absence médiatique. Vers la fin de cette phase, on a commencé à lire ou entendre des commentaires sur ce que signifiait ce silence : il est en train de changer. Dans le deuxième temps, c’est la réapparition avec bien entendu une nouvelle mise en scène de l’artiste : sobriété des mots (évitons les « Kärcher » et autres « pauvres cons »), lissage de l’aspect bling bling. Dans le troisième temps, c’est encore le « il a changé », mais expliqué par l’influence de Madame, dont on vante par ailleurs le succès médiatique chez les Anglais : ce changement, provoqué par une femme, c’est une belle histoire, n’est-ce pas ? Combien de points regagnés dans l’électorat féminin ?

 
Ensuite, c’est le plan de rigueur. Comment le faire sans le dire ?

Pour cela, il convient de ne jamais employer cette expression, ce qui nécessite un travail sémantique de la part des conseillers en communication (des normaliens sachant écrire ?). Les mots ayant été choisis, ils vous sont bombardés dans une phase courte par des personnalités diverses (ministres, députés, … et journalistes commentateurs) : cette séquence a débuté la semaine dernière.

Vendredi 4 avril 2008 : le tandem Figaro – Opinion Way vous balance un sondage qui affirme que 79 % des Français sont pour une forte réduction des dépenses publiques. C’est le diagnostic.

Vendredi 4 avril, dans la journée : le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA présente ses 150 mesures visant à réduire de 8 Milliards le train de vie de l’Etat. Ce sont les « marqueurs » dont parle Philippe GUIBERT (lire notre note du 11 janvier 2008 « SARKOZY DE NAGY BOCSA selon Philippe GUIBERT et Christian SALMON »)

Détail : remarquez qu’on ne dit pas « dépenses de l’Etat », mais « train de vie de l’Etat », parce que cette expression donne à voir un faste inacceptable en période de crise.

 
Depuis qu’ Etienne MOUGEOTTE est à la tête du Figaro, on comprend beaucoup mieux la politique de la France, et surtout sa mise en scène. N’est-ce pas ?

 
Alexandre Anizy

Loi sur les OGM en débat : c'est le rabotage final

Publié le par Alexandre Anizy

La loi sur les OGM est en discussion à l’Assemblée depuis jeudi. Comme le dit le ministre d’Etat Jean-Louis BORLOO : « l’important, c’est que la philosophie du texte soit calée » dès le 1er article.
C’est ce que tout le monde a d’ailleurs compris : 12 heures de débats sur le 1er article. 

 
Dans la nuit de mercredi à jeudi, le communiste André CHASSAIGNE fait passer un amendement qui limite son utilisation dans les zones d’appellation contrôlée. La gauche croit ou feint d’avoir remporté une victoire politique.

Nous observons que Jean-Louis BORLOO (avocat réputé, rappelons-le) a relativisé ce vote, ce que nous comprenons sans difficulté :
d’une part, le gouvernement a la possibilité de demander une nouvelle délibération,
et d’autre part, si on lit le texte adopté, dire que la culture d’OGM doit respecter les « structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production commerciale qualifiées « sans OGM » et en toute transparence », ce n’est pas du tout la même chose qu’interdire.

 
En l’état, il faut s’attendre à de nouvelles batailles judiciaires … et de nouvelles victoires pour les tenants des OGM. Pourquoi ?
Parce qu’il sera facile aux tenants des OGM de démontrer qu’ils ont mis tout en œuvre pour respecter leur environnement, alors qu’il sera difficile aux opposants OGM de prouver que la culture OGM leur porte préjudice, puisque par exemple la loi garantit la liberté de consommer avec ou sans OGM (toute production peut donc être écoulée sur le marché).

 
Le député UMP François GROSDIDIER est fier de son amendement de l’article premier. Jean-Louis BORLOO s’est d’ailleurs félicité de son adoption, parce qu’il est « dans l’esprit du Grenelle de l’environnement ». Là encore, le ministre est serein, car dans le texte, avant l’amendement Grosdidier, on peut lire que « la liberté de consommer avec ou sans OGM est garantie ».

Car c’est bien là que réside « la philosophie du texte » (comme dit Jean-Louis BORLOO), et c’est calé dans l’article premier (comme le souhaite le ministre et avocat réputé Jean-Louis BORLOO).

 
Le travail de lobbying a bien fonctionné, trop bien peut-être. N’est-ce pas le sénateur UMP Jean-François LE GRAND qui a mis en cause l’impartialité des parlementaires UMP, accusés d’être actionnés par le semencier américain MONSANTO ?

 
Le Grenelle de l’environnement, ce n’était déjà pas grand-chose : il semble que nous soyons au stade du rabotage final.

 
Alexandre Anizy

Laurent HENRY et Philippe Alexandre POUILLE : l'élection organise une aristocratie

Publié le par Alexandre Anizy

Toujours après ces élections municipales, un détour du côté de 2 chercheurs en démocratie : Laurent HENRY et Philippe-Alexandre POUILLE.
Ils ont signé un article dans Libération (10 mars 2008) au titre évocateur : « l’élection organise une aristocratie ».

Cet article commence, pour ainsi dire, par un « On croit tout savoir de la démocratie (…) ». C’est un bon début. Passons à l’origine.

« La démocratie athénienne avait pour fondement pratique l’usage du tirage au sort, la rotation rapide des charges, la reddition des comptes, l’impossibilité d’exercer de multiples fois la même charge, la rémunération de l’activité politique, l’amateurisme, c'est-à-dire la non-division du travail politique. »

« L’élection était réservée à la désignation des généraux et des magistratures financières. »

 « ARISTOTE lie clairement démocratie et tirage au sort, alors qu’il associe élection et aristocratie. On retrouve ces associations chez MONTESQUIEU et ROUSSEAU (…). »

Ce sont de bonnes piqûres de rappel.

 
Les acteurs des révolutions françaises et américaines ont imaginé un régime dit de gouvernement représentatif, issu d’une élection, nécessaire pour 2 raisons : un principe du droit romain (« ce qui touche tout le monde doit être considéré et approuvé par tous »), une méthode de sélection d’une aristocratie.

Après juin 1848, comme en 1789, le tirage au sort n’est pas évoqué. « L’élection est précisément un outil de sélection et de présélection. (…) L’élection organise une aristocratie. »

 
L’article 3 de notre Constitution stipule notamment :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. »

Pourtant, l’opposant d’opérette Pierre MOSCOVICI, membre de cette aristocratie, déclarait le 4 février 2008 avant le vote du Congrès pour modifier la Constitution en vue de la ratification du Traité de Lisbonne (la Constitution européenne recyclée) : « je voterai selon mes convictions ».
Ce député a donc exercé la souveraineté de ses convictions, et non pas celle du peuple qui a refusé cette constitution européenne par référendum.
A-t-il failli à ses devoirs ? Non. Parce que la Constitution ne prévoit aucun contrôle des représentants par les citoyens : entre 2 élections, l’aristocratie a les mains libres.

 
« Le régime représentatif n’est pas la démocratie. (…) Rien ne nous oblige (…) à continuer de croire en la souveraineté du peuple, de croire que le peuple se gouverne lui-même. »
Ces 2 chercheurs prônent donc un retour aux principes démocratiques.

 
Question : pourquoi ces 2 chercheurs n’ont-ils pas cité les travaux de Jacques RANCIERE ? (lire notre note du 29 mai 2007 « la haine de la démocratie »)

 

Alexandre Anizy

Les communes deviennent des coquilles vides selon René DOSIERE

Publié le par Alexandre Anizy

Quelques jours après les élections municipales, on peut s’interroger avec René DOSIèRE (député PS de Laon) sur le devenir des communes. C’est en effet un spécialiste de la chose communale : nous nous rappelons avoir lu dans les années 80 un de ses livres sur la commune et son budget.

 
« Depuis 2001, l’administration locale a connu une révolution tranquille avec le développement de l’intercommunalité à fiscalité propre, qui concerne 9 Français sur 10. Les 2.588 groupements intercommunaux ont un budget global de 30 Milliards d’euros et prélèvent 16 Milliards d’impôts locaux. »
Pour les Régions, respectivement 20 Milliards et 8 Milliards.

Or, ces structures sont inconnues du grand public, dit-il.
« Cette opacité permet de cacher le consensus bien établi entre élus de droite et de gauche qui règne dans ces regroupements. Ainsi progresse (…) la dépolitisation de la vie politique locale (…). »
Le remède existe : l’élection directe par le citoyen de ces élus.
Certes, mais encore une !

 
A l’heure européenne, dont se gargarise tout ce petit monde, la décentralisation, chère à Gaston DEFFERRE, c’est in fine un empilement de structures, avec tous les risques inhérents : dilution des responsabilités, gabegies, etc.   

Qui osera remettre de l’ordre, dans un sens démocratique évidemment ?

 
 Alexandre Anizy

Leçon de rhétorique : réforme = régression

Publié le par Alexandre Anizy

Hier soir, en écoutant les vieux et les jeunes éléphants de l’opposition nous étions sidérés de les entendre utiliser le même langage que leurs adversaires, notamment le franc-mac (abréviation de franc-maçon) Xavier BERTRAND qui se gargarise de ce mot : REFORME.

 
Puisque le mot « réforme » est connoté positivement,
Et puisque l’opposition est convaincue qu’il faut revenir sur les « grandes actions » du sarkozysme,
Alors elle ne peut pas nommer ces actions du même mot que ses adversaires !
 

Car appeler « positivement » des actions négatives, c’est tenir un discours incohérent.
Elle doit les appeler autrement, comme REGRESSION.

La refondation de la gauche (voir notre note du 15 mars), c’est une remise en cause de son idéologie : les acquis de cette refondation seront d’abord perceptibles dans le langage.  

Exemple: « Vos réformes ne sont que des régressions ! » 

N’est-ce pas un message clair ?
Les marqueurs validant ce message ne sont pas difficiles à trouver, malheureusement. (voir notre note du 21 janvier)
 

Ce que nous disons, c’est le b.a.-ba de la lutte idéologique :
Ne pas se battre sur le terrain de l’adversaire ;
Ne pas user des armes (les mots) de l’adversaire.

 
Est-ce trop compliqué pour les vieux ou jeunes éléphants de l’opposition,  les énarques François HOLLANDE, Laurent FABIUS, Pierre MOSCOVICI,
ou encore le franc-mac Manuel VALLS
(ex rocardien, comme son  ami l’ex grand maître du GO Alain BAUER, ami du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA) ?

 
Ou bien est-ce à dire que ces opposants d’opérette considèrent en dernière analyse, voire inconsciemment, les réformes sarkozystes comme des actions positives ? 

2012 : ce n’est vraiment pas gagné, Messieurs !

 
Alexandre Anizy

Refondation de la gauche selon Stuart HALL et Georges SARRE

Publié le par Alexandre Anizy

Selon Georges SARRE, la gauche officielle laisse faire, comme tout bon libéral, y compris le viol de la démocratie : « (…) le vote du Congrès [du traité dit simplifié] du 4 février dernier constitue une quadruple violation de la démocratie par une majorité de parlementaires de droite, avec la complicité d’une majorité de parlementaires du Parti Socialiste. »

Force est de constater qu’en 2005, 90 % des parlementaires approuvaient le projet constitutionnel quand 55 % des Français le désapprouvaient : « La non-représentativité du Parlement (…) n’est plus seulement une lacune démocratique, c’est un levier de l’oligarchie. »

Le traité dit simplifié accentue le système oligarchique à l’échelle européenne : une Commission qui conserve le monopole absolu de l’initiative des textes ; une Banque Centrale plus indépendante que jamais ; une Cour de justice qui va user de la primauté du droit communautaire dorénavant inscrite dans le traité …

« Il n’y aura pas d’opposition sérieuse à la politique de Nicolas SARKOZY qui fasse fi de la « clé de voûte » européenne de la domination oligarchique. »

 

Stuart HALL est un sociologue anglais né en 1932 à Kingston (Jamaïque). Proche du Parti Travailliste, il l’invite à rompre avec le blairisme (la fameuse « troisième voie » préconisée par Tony BLAIR et Gordon BROWN) qui n’est que la prolongation du populisme autoritaire de Miss Maggie.

 
Si le sarkozysme adopte les mêmes axes et les mêmes principes d’action que le blairisme, alors tous les refondateurs de la gauche auraient tout à gagner à lire l’œuvre de Stuart HALL aux éditions Amsterdam, notamment « le populisme autoritaire ».

Si la refondation de la gauche passe obligatoirement par une lutte idéologique, elle impose aussi « de s’attaquer violemment au présent tel qu’il est », comme disait GRAMSCI.

Or le présent, n’est-ce pas ceci ?

80 % des lois et règlements en vigueur en France sont déjà d’origine européenne.

 

Alexandre Anizy

PANAFIEU la tocarde se fait rétamer à Paris

Publié le par Alexandre Anizy

Quelle satisfaction de voir que les Parisiens ont rejeté la liste de Françoise de PANAFIEU la tocarde au 1er tour des élections municipales.
Nous ne boudons pas notre plaisir quand un de WENDEL est bouté hors du terrain. (Voir notre note du 6 mars 2008)  

Cependant, le vide politique abyssal de Bertrand DELANOË ne nous inspire que la méfiance. Forcément.

 
Alexandre Anizy

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