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notes politiques

Pragmatisme et idéologie font bon ménage à l'Elysée

Publié le par Alexandre Anizy

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA démontre une nouvelle fois les forces qui l’ont amené aux plus hautes fonctions de l’Etat : pragmatisme et idéologie.

Commençons par le plus « noble ».
Le président ubiquiste avec ses affidés est le conquérant politique du « pouvoir de profit » (lire notre note du 9 mai 2008) pour les rentiers. C’est pourquoi il souhaite inscrire dans la Constitution une obligation d’équilibre budgétaire pour l’Etat, la Sécurité Sociale et les Collectivités territoriales. Pour défendre cette régression idéologique, il argue bien entendu de l’Europe, du moins celle qu’il vénère (le Royaume-Uni, l’Allemagne), qui a déjà gravé cette amputation économique de l’Etat dans ses lois d’airain.

Prenons une image : comment devrait-on appeler un homme politique qui déciderait d’envoyer son armée au combat avec les bras liés dans le dos ? Pour le moins, un irresponsable.

C’est pourtant ce que ce projet constitutionnel envisage, parce qu’ôter la liberté budgétaire au gouvernement, c’est l’empêcher d’être l’agent économique central du pays dont la mission est d’assurer le Bien-Être de tous, et non pas d’une clique.  

Poursuivons par le marchandage politique.
Pour faire passer sa régression constitutionnelle, le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a besoin des 3/5ème du Congrès. Il a donc offert au groupuscule centriste d’Hervé MORIN (ceux qui lâchèrent si promptement François BAYROU) cet ajout au projet de révision, puisqu’il ne peut pas réintroduire la proportionnelle aux législatives comme ceux-ci le souhaiteraient. Il n’y a pas de cadeaux en politique : seulement des rapports de force et des compromis adaptés à la situation.

 

Même lorsqu’il semble faire une œuvre charitable (exemple : un service minimum à l’école pour aider ces pauvres parents d’élèves qui travaillent les jours de grève des enseignants,  car ce sont surtout les plus défavorisés qui sont dans l’embarras, n’est-ce pas ?), il fait de la politique : casser un bastion de l’opposition.

 
Alexandre Anizy

Jean-Claude JUNCKER défenseur des rentiers ?

Publié le par Alexandre Anizy

Le Président de l’Euro groupe Jean-Claude JUNCKER vient de faire une déclaration dont les politiciens aguerris ont le secret : les augmentations de salaires « scandaleuses » des dirigeants d’entreprises. De plus, les primes de départ (en règle générale non imposables) représentent « un fléau social ».

Il n’a pas tout à fait tort : près de 75 % des patrons des grandes sociétés françaises ont gagné 40 % de plus en 2007 qu’en 2006.
« Nous courons le risque de ne plus être compris par nos concitoyens si nous leur adressons d’un côté des appels incessants à la modération salariale pour freiner l’inflation et que de l’autre les chefs d’entreprise font l’inverse. » a dit Jean-Claude JUNCKER le luxembourgeois.

Ah ! L’indignation morale, c’est devenu un exercice obligatoire pour un politicien qui veut réussir.
« Une action internationale s’impose » ajoute-t-il.
On n’est pas prêt d’en voir le début du commencement.

JUNCKER n’étant pas un dangereux extrémiste ou un alter mondialiste, il faut s’interroger pourquoi les « comportements extravagants » des grands managers sont-ils dans la ligne de mire des membres de l’Euro groupe ? N’est-ce pas objectivement prendre position une nouvelle fois en faveur des rentiers (ici les actionnaires) dont certains se sentent spoliés en toute légalité. Comme par exemple ceux du groupe WENDEL qui ont un peu renâclé après la découverte de la superbe opération (d’un point de vue technique) d’enrichissement de quelques cadres dirigeants.


Alexandre Anizy

Contretemps pour le projet de loi OGM

Publié le par Alexandre Anizy

Pour la 3ème fois depuis 1958, début de la Vème République, une « question préalable », en l’occurrence décider qu’il n’y a pas lieu à délibérer, a été adoptée sur un projet de loi par 136 voix contre 135.

L’opposition se réjouit naturellement de cette sanction du gouvernement : elle se berce d’illusions quand elle pérore sur un nouveau texte à venir.

La majorité présidentielle étant indéniable à l’Assemblée, on peut s’interroger soit sur l’efficacité de la gestion des troupes par un certain Jean-François COPPéE, soit sur la qualité réelle du texte puisqu’on en arrive à ce blocage provisoire.

Car le projet de loi passera : il n’est que la transposition d’une directive européenne de 2001 permettant la coexistence des cultures, enrobée dans le verbiage du Grenelle de l’Environnement.

 
Alexandre Anizy

La guerre d'Iran aura-t-elle lieu ? (II)

Publié le par Alexandre Anizy

La probabilité d’une attaque aérienne sur l’Iran n’a pas été effacée : les objectifs américains à long terme sont toujours présents (voir notre note du 7 décembre 2007). L’échec du plan d’intoxication dans les médias à la fin de 2007 a simplement contrecarré l’administration de l’Empire.

 
Les faucons viennent de repartir en vol.

D’abord, le Central Command vient d’être confié au Général PETRAEUS, après le limogeage de William FALLON qui, à 3 reprises, avait affirmé qu’une opération contre l’Iran n’était plus à l’ordre du jour bushien.

Ensuite, il faut remarquer que les néo conservateurs ayant organisé l’affaire irakienne sont aujourd’hui dans les parages du candidat républicain John MC CAIN, dont l’un des clips de campagne est « bomb, bomb Iran ! ».

Soulignons qu’ Hillary Calamity CLINTON n’est pas en reste, puisqu’elle a déclaré : « réduire à néant » l’Iran, si Israël était attaqué par ce pays.

Enfin, le vice-président Dick CHENEY était en visite en Turquie (pour la question du survol du pays par des bombardiers ?) et en Arabie Saoudite (base de départ de bombardiers).

 
L’éventualité d’une opération américaine sur l’Iran ne peut être écartée, même dans les derniers mois de l’administration BUSH.

 
Alexandre Anizy

Le gouvernement FILLON défend surtout le "pouvoir de profit"

Publié le par Alexandre Anizy

Le projet de loi modernisation de l’économie est une belle démonstration de l’intérêt majeur du gouvernement FILLON : la défense du "pouvoir de profit". Pas de tous, évidemment.

En effet, ce projet de loi satisfait entièrement la grande distribution. Le commerce indépendant de centre ville va souffrir à cause de la fin de l’autorisation administrative pour les surfaces inférieures à 1.000 m2 : croire que cela va permettre de faire baisser les prix, grâce notamment à l’idée merveilleuse d’une concurrence libérée, parce qu’elle était entravée selon le bonimenteur en chef Michel-Edouard LECLERC, est bien entendu une vue de l’esprit. La puissance des 6 centrales d’achat qui fixent les prix en France sort renforcée : on cherche en vain où est la modernisation dans ce projet de loi.

Rappelons qu’un veto fut opposé par l’Elysée (BOUYGUES est un ami du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA) à l’attribution de la 4ème licence de téléphonie mobile à Free, ce qui aurait concurrencer les 3 maîtres du jeu : Orange, Bouygues, SFR.

Force est de constater que le gouvernement FILLON n’agite la doctrine libérale que pour défendre le "pouvoir de profit", de préférence des oligopoles.      

 
Alexandre Anizy

Sans visée nouvelle, point de salut pour le PS

Publié le par Alexandre Anizy

Pour Jean-Pierre CHEVèNEMENT, la reconquête de l’électorat populaire « passe par l’organisation d’un électrochoc puissant, débouchant sur la création d’un grand parti de toute la gauche, à condition bien entendu qu’il porte un projet à la hauteur des défis de la crise qui vient. »

La fameuse refondation de la gauche doit s’appuyer sur une nouvelle doctrine issue d’une critique sérieuse de la globalisation libérale du capitalisme.

 
Après une présentation succincte d’une analyse approfondie du capitalisme mondial (1980 – ), où il apparaît que « la surextension impériale » (1987) de l’historien Paul KENNEDY est avérée, que la multi polarisation économique progresse inéluctablement, que l’occidentalocentrisme ne doit pas justifier un ralliement aux vues des néo conservateurs américains, et alors que les pays libéraux recourent aux interventions publiques dès lors qu’il s’agit de nationaliser les pertes, il importe qu’ « un grand parti de toute la gauche, en France, doit se donner pour visée l’organisation d’un nouveau New Deal à l’échelle mondiale. »
Précisons : un Deal monétaire, sociale, environnementale.

    
Jean-Pierre CHEVèNEMENT montre une nouvelle fois qu’il demeure à ce jour un homme politique de grande envergure, puisqu’il sait combiner la puissance de l’analyse géopolitique du système capitaliste à un objectif politique national : « C’est cette visée qui donnera toute sa puissance et sa légitimité à l’effort de conviction que la gauche devra déployer (…) C’est ainsi que la gauche française pourra donner une juste perspective aux luttes sociales (…) La gauche française doit construire autour d’elle une vaste « alliance des productifs » »

En conclusion : « Construisons une véritable alternative en prenant appui sur les intérêts indissociables de la France et du monde du travail. »

 
Les insipides loups quadragénaires du PS devraient prendre de la graine auprès du Che gaulois.

 

Pour créer ce grand parti de gauche, CHEVèNEMENT a bien conscience qu’il faut un événement – électrochoc, quelque chose comme ceux de 1905 et 1971. Il pense que l’organisation dans tout le pays de forums de l’unité provoqueront ce sursaut salutaire : qu’il débouche sur la phase intermédiaire d’un groupement fédéral voire confédéral est « peut-être inévitable ».

CHEVèNEMENT croit un choc endogène possible au PS : c’est le point faible de sa perspective politique.

 
En effet, la rénovation en cours du PS ne sera qu’une somme de petits replâtrages. C’est en tout cas l’analyse du professeur de science politique Rémi LEFEBVRE, auteur avec Frédéric SAWICKI du livre « la Société des socialistes » (éditions du Croquant).

Dans la préparation du prochain congrès, tous les scénarios plausibles ont un risque commun : aucune clarification idéologique.
« C’est le signe d’un parti qui n’est plus structuré par des loyautés idéologiques durables. Les courants sont devenus des coteries instables. »
Un exemple ? « (…) le courant strauss-kahnien était l’un des plus structurés avec une vraie identité idéologique construite autour de la modernisation et du refus du surmoi marxiste. Il n’a pas résisté au départ de son leader … » 

A notre avis, l’invocation permanente à une modernisation (en quoi consistait-t-elle réellement ? Quels étaient les « marqueurs » ?) et le rejet de Marx ne constituent pas une doctrine.

 Rémi LEFEBVRE pose les bonnes questions, comme : « (…) quelles sont, sur la durée, les positions sur l’Europe de Julien DRAY, Arnaud MONTEBOURG ou Vincent PEILLON ? Qu’est-ce qui distingue, sur le fond, Ségolène ROYAL, François HOLLANDE ou Bertrand DELANOë ? »

« Les clivages sont artificiels et ne masquent que des lutes d’intérêts. La déshérence idéologique est totale.»

Alors, la préparation du congrès se fait dans la routine, et « (…) le mot de rénovation a perdu tout son crédit. Même au sein du parti, personne n’y croit plus. » Les fameux adhérents à 20 euros ont déserté le PS après la défaite électorale, conséquence normale et immédiate de l’échec.

« Le PS se retrouve à son étiage historique autour de 130.000 adhérents, plus que jamais rétracté sur son réseau d’élus [« le poids des grands féodaux du PS demeure donc très important. »]. Et ceux-ci n’ont pas intérêt à ce qu’arrive le nouvel adhérent (…). Le PS est un monde fermé, qui ne cherche pas à recruter. Sa logique est celle d’un repli sur soi. »

 
Il nous semble qu’ Emmanuel TODD (démographe, sociologue ; le concepteur de « la fracture sociale » chère au candidat CHIRAC de 1995) ne disait pas autre chose le 24 novembre 2006 dans Libération : « Le Parti Socialiste est une organisation à l’intérieur de laquelle, jusqu’à l’arrivée des nouveaux adhérents par Internet, 40 % des adhérents étaient des élus, et une proportion considérable des employés municipaux, départementaux ou régionaux. »

Que peut-on attendre d’apparatchiks centrés sur leurs besoins ? Rien.

 
Alexandre Anizy

Sur la route de la servitude avec la Cour de Justice Européenne (II)

Publié le par Alexandre Anizy

Dans notre note du 1 février 2008 portant le même titre, nous vous parlions des arrêts Viking et Laval rendus par la Cour de Justice Européenne, pour en dire le mal qu’il fallait en penser. Vous pensez bien que cette institution bien protégée ne s’est pas arrêtée à mi-chemin.

 
Le 3 avril 2008, l’arrêt Rüffert condamne le Land de Basse-Saxe parce qu’il voulait appliquer à une entreprise polonaise une loi qui oblige entreprises de travaux publics à respecter la convention collective du secteur dans le cas de passage de marchés publics : le patron polonais refusa de le faire en ne payant à ses ouvriers que 50 % du salaire minimum prévu par la dite convention collective.

Quand la fameuse Directive BOLKENSTEIN, avec « son plombier polonais », se fait jeter par la porte du Parlement européen, elle revient par la fenêtre de la Cour de Justice. 

 
Comme l’écrit Pierre KHALFA (secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires ; membre du conseil scientifique d’Attac) dans Libération : « Dans les 3 cas, l’argumentation de la Cour de Justice est la même. Elle considère que l’égalité de traitement entre les salariés constitue une restriction de la « libre prestation de service » garantie par l’article 49 du traité instituant la Communauté Européenne, article repris par ailleurs intégralement par le traité de Lisbonne. »

 
Bien qu’aucun traité ne lui en donne le pouvoir, la Cour de Justice s’est emparée du Droit du Travail par le biais de ses arrêts liés à des affaires de commerce : c’est l’abattage de l’ensemble des droits sociaux qui est planifié.

Car vous n’êtes pas crédules au point d’imaginer que les eurojuges, nommés par les pouvoirs nationaux, sont des idéologues agissant indépendamment de leurs attaches professionnelles et du gouvernement européen (seule la Commission a le pouvoir de proposer des lois à Strasbourg) : ce que les gouvernements nationaux détricotent difficilement chez eux peut être casser aisément par le haut, et sans douleur pour l’oligarchie.

Dans moins de 10 ans, les digues seront rompues … et vous n’entendrez plus que la chanson sociale de texte européen !

 
Mais quelle est la référence politique des eurojuges ?

Le livre vert de la Commission, rendu public à la fin de 2006, intitulé : « moderniser le droit du travail pour relever les défis du XXIème siècle ». Comme ce n’était pas assez précis, ce livre vert fut complété par une communication titrée « vers des principes communs de flexicurité ». On peut y lire (nous abrégeons la doxa libérale) que le marché du travail est trop protégé, qu’il faut casser les sécurités des travailleurs pour qu’ils ne forment qu’un bloc avec tous les non-travailleurs (chômeurs indemnisés ou pas, SDF, etc.) : il faut instaurer une concurrence pure et parfaite entre les travailleurs !

Si aucune étude sérieuse n’a établi un lien entre le niveau de protection de l’emploi et le niveau de chômage, les idéologues bruxellois, à la solde des nationaux, n’en ont cure.

 
Après avoir brandi bêtement le petit livre rouge de MAO TSE TOUNG dans sa jeunesse (1974 : le groupe radical maoïste MRPP), le président de la Commission Jose Manuel BARROSO nous vend aujourd’hui le livre vert : si la couleur a changé, c’est toujours de la daube !

 
Nous sommes sur la route de la servitude.

(lire notre note du 2 février « L’Europe à la mode HAYEK est une économie communiste de marché »)

 
Alexandre Anizy

Parti Socialiste : le cassoulet radical n'est plus de mise

Publié le par Alexandre Anizy

A Foix, agréable ville ariégeoise, le Parti Socialiste a conservé la mairie sans avoir reconduit une liste d’union avec le Parti Communiste qu’il voulait réduire à une portion congrue. Les communistes ont préféré s’allier aux militants jeunes et dynamiques de la LCR, à qui ils ont laissé la tête de liste : 10,85 % au 1er tour et élection de la tête de liste, Denis SEEL,  au 2ème tour. Les temps seraient-ils en train de changer en Ariège ?

Certainement, si le maire continue sur sa lancée de gestionnaire. Exemple : l’usine de la ville, Siemens Continental (équipementier qui emploie 400 personnes à Foix –c’est beaucoup dans ce coin paisible des Pyrénées), est exonérée de taxe professionnelle (bien entendu) et envisage des licenciements malgré ses bons résultats ; le maire espère qu’ils seront effectués ailleurs et refuse de prendre à son compte la proposition de la candidate socialiste aux présidentielles, à savoir le remboursement de la taxe professionnelle non perçue.

Autre exemple : les socialistes ariégeois n’ont pas beaucoup bataillé pour empêcher l’élection de l’UMP André TRIGANO à la présidence de la communauté urbaine de Pamiers (ville proche de Foix), et en échange le conseiller général UMP de Saverdun a voté pour le socialiste Augustin BONREPOS à la tête du département.

 
En Ariège, il semble que les socialistes n’aient pas encore compris que le cassoulet radical n’est plus de mise : mais qu’en est-il réellement au niveau national ?

 
Alexandre Anizy

La madone Déate Marie-Ségolène ROYAL n'est pas juste avec ses employées

Publié le par Alexandre Anizy

Après 10 ans de procédure, la Cour d’Appel de Rennes a donné raison à 2 ex-attachées parlementaires de la madone Déate Marie-Ségolène ROYAL : elles réclamaient plusieurs mois de salaires non payés.

Comme le dit si souvent la madone Déate, en d’autres circonstances, ne pas payer ses employées, ce n’est pas juste.
Heureusement, l’administration judiciaire est pour un ordre juste.
Et ses arrêts tombent à pic.

La madone Déate aurait mieux fait de suivre l’exemple du franc-maçon Christian PONCELET, Président du Sénat : une transaction discrète vaut plus qu’un procès, qu’il soit gagné ou perdu importe peu.


Bien entendu Jean-Pierre RAFFARIN a saisi l’aubaine pour demander la démission de celle qui est aussi Présidente de la Région Poitou-Charente : ce petit monsieur plein d’amertume depuis sa déculottée électorale face à la dame ne perd jamais une occasion de se rendre ridicule.

Les adversaires UMP de la madone Déate se sont emparés de ce jugement pour bombarder les médias de leur fiel, comme le grand démocrate Patrick DEVEDJIAN (un peu facho actif dans sa jeunesse, comme les Alain MADELIN, Gérard LONGUET, etc.) avec ce genre de commentaire :

« Ce que nous dénonçons, ce n’est pas la faute, c’est la tartufferie. Qui donne des leçons de morale et d’éthique tous les jours ? C’est la gauche ! Et elle se conduit comme le pire des patrons. » Patrick DEVEDJIAN.

Bon, si on comprend bien le grand démocrate DEVEDJIAN, ce qui est blâmable dans le comportement de la madone Déate Marie-Ségolène ROYAL, ce n’est pas la faute du patron …  

Alors nous nous interrogeons :

Patrick DEVEDJIAN a-t-il vraiment changé ?
La madone Déate Marie-Ségolène ROYAL est-elle comme Janus ?

 
Alexandre Anizy

La santé du capital pour Roselyne BACHELOT (II)

Publié le par Alexandre Anizy

D’après la Fédération Hospitalière de France (FHF), le déficit moyen des 1.000 hôpitaux publics est de l’ordre de 1,5 % de leur budget.

 
Pour Claude EVIN, le président de FHF, « on organise la faillite des hôpitaux publics. (…) Certains de nos tarifs sont fixés à un niveau inférieur au coût des actes, évalué par le ministère lui-même. »
Edifiant.

L’ancien ministre de la Santé Claude EVIN ajoute : « En 2008, nos tarifs d’hospitalisation baissent jusqu’à 30 %, sous prétexte de favoriser l’ambulatoire. Parallèlement, on augmente le prix des accouchements dans le privé. Il y a un parti pris. »

 
On le voit : le ministre de la Santé Roselyne BACHELOT est soucieuse de la bonne santé du capital, et beaucoup plus tolérante pour les déficits des hôpitaux publics.

 
Parce que les déficits d’aujourd’hui préparent les privatisations de demain.

 

Alexandre Anizy

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