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1. Les tartuffes socialistes : Vincent PEILLON le coq en tout

Publié le par Alexandre Anizy

Vincent Peillon, le docteur en philosophie auteur de « l’épaisseur du cogito », déclarait au moment de son raout marseillais :

« Il serait heureux qu’on sorte de la Star Ac’ et de cette pipolisation de la vie politique. »

 

Début septembre, le même politicien vulgaire s’épanchait dans Voici, le magazine pipole :

« Je fais l’effort de me dévoiler progressivement. (…) les gens ont besoin de nous connaître. »

 

Plus « loco » que « cogito », le bourgeois prétendant Vincent Peillon est un coq en tout. 

 

Alexandre Anizy

 

Les verbiages de Christine KERDELLANT

Publié le par Alexandre Anizy

Sortie de HEC, Christine Kerdellant est vite devenue une dirigeante dans le secteur de la presse. Pour cette femme ambitieuse (cofondatrice du « Women’s Forum », s’il vous plaît…), le journalisme n’est in fine qu’un outil d’autopromotion dans son plan de carrière.

Donnons un exemple des généralités qu’elle enfile, en occultant parfois les faits.

 

Le 12 août 2009, la Financial Services Authority (FSA) britannique édictait les règles minimalistes qui devaient encadrer les bonus. Allons à l’essentiel : ils ne seront pas plafonnés.

Le 13 août 2009, Christine Kerdellant écrivait dans sa chronique de l’Express : « Les financiers « sous-payés » à Paris iront à Londres, où ils gagnent déjà deux fois plus, Sarkozy peut bien s’agiter, les règles du jeu ne changeront qu’à l’échelle mondiale. (…) il faut, au final, en limiter le montant [des bonus, ndAA] – au fond le vrai scandale. L’Amérique est mûre pour cette révolution culturelle (…). »

Cette journaliste, qui est sensée être bien informée, semblait ignorer ce qui s’était passé à Londres la veille … ce qui lui permettait de conclure son texte par un angélisme au fond politiquement correct : « (…) personne ne comprendrait que le G20 de Pittsburgh, en septembre, n’accouche pas d’une vraie réglementation. »

Décidément, les tartufes sont partout. 

 

Christine Kerdellant devrait rester dans son domaine de formation (pour la compétence, nous ne savons pas), à savoir le commerce et la gestion, et laisser tomber l’économie politique où elle ne brille pas par la pertinence de « son analyse ». 

Christine Kerdellant : une HEC qui ne connaît que le hic.

 

Alexandre Anizy

Marie-Noëlle LIENEMAN : courage, fuyons !

Publié le par Alexandre Anizy

Rappel : le maire socialiste d’Hénin-Beaumont, Gérard DALONGEVILLE, a été mis en examen pour détournements de fonds publics ; après quelques péripéties, de nouvelles élections municipales ont été fixées au 28 juin et 5 juillet.

 

Aux Européennes, Marine LE PEN du Front National vient d’obtenir 27,92 % des voix dans cette commune, soit plus de 10 points d’avance par rapport au Parti Socialiste.

 

Marie-Noëlle LIENNEMAN, ancien maire de banlieue parisienne, ancien ministre dont on soulignait la qualité de ses tailleurs, ancien eurodéputé, déjà parachutée sur la liste du maire présumé ripou, a finalement renoncé, au vu des derniers scores électoraux, à se présenter aux municipales.

C’est pourtant cette dame socialiste qui analysait ainsi la situation du PS en août 2007 :

« Ce décalage entre le PS et le peuple de gauche vient de plus loin. Déjà, on l’avait vu lors du « non » au référendum européen. Fidèle à sa tactique d’étouffoir, François HOLLANDE stérilisait tout débat et faisait un chantage constant sur l’unité que nous devions afficher. »

A la question « comment reprendre la main ? », Marie-Noëlle LIENEMAN l’intrépide répondait alors :

« En retrouvant nos valeurs fondamentales. (…) Nous devons redevenir le parti du monde du travail. »

 

Aujourd’hui à Hénin-Beaumont, il semble que ce soit un travail trop épuisant et trop ingrat pour l’élégante Marie-Noëlle LIENEMAN, dont l’actuel mot d’ordre personnel serait du genre « courage, fuyons ! ».

 

Si elle n’est bien entendu pas la seule à le faire, Marie-Noëlle LIENNEMAN personnifie la décomposition du Parti Socialiste.

 

Alexandre ANIZY

 

 : Journal du Dimanche 26 août 2007

Les mues de Mutti MERKEL

Publié le par Alexandre Anizy

Angela MERKEL est une femme habile dans le calcul politique, ce qui est normal pour un Docteur en physique. C'est aussi une femme qui s'adapte aux situations pour tracer sa route.

Ainsi, lorsqu’elle vivait dans l’Allemagne communiste, personne ne se souvient d’avoir vu Angela MERKEL dans une organisation d’opposition. Bien au contraire : elle était secrétaire du département pour l’agitation et la propagande à l’Académie des sciences, là où elle présentait sa thèse, ce qui ne pouvait pas nuire à sa carrière universitaire. Une fois le mur abattu, au propre comme au figuré, Angela MERKEL prit enfin le risque énorme de s’engager dans un mouvement politique contestataire, Demokratischer Aufbruch : « Mutti MERKEL » virait sa cuti.

Car Angela MERKEL comprend vite que pour réussir dans l’Allemagne réunifiée, et plus généralement dans les pays développés, il vaut mieux être du côté du manche, en l’occurrence dans le sillage du grand manitou Helmut KOHL. Fort heureusement, elle répond à beaucoup de quotas : femme, jeune, de l’Est, divorcée sans enfant, et cerise sur le gâteau, fille de pasteur dans le marigot des barons catholiques conservateurs. Elle saura en jouer.

 

Passons sur son ascension ultrarapide et sur le meurtre politique de son mentor Helmut KOHL, qui aurait dû se souvenir qu’on n’est jamais trahi que par ses amis. Quand elle a eu l’opposition en main en 2003, elle a su faire allégeance à l’empire en professant un atlantisme de bon aloi démontré par un soutien à la guerre d’Irak.

 

« L’homme n’est rien d’autre que la série de ses actes », selon HEGEL.

 

Alors, que pensons-nous d’Angela MERKEL ?

Si Mars attaque, « Mutti MERKEL » se fera martienne.  

 

Alexandre ANIZY

Comme un parachute doré pour Vincent PEILLON le bourgeois prétendant (II)

Publié le par Alexandre Anizy

Lire aussi notre note du 19 novembre 2008.

 

Dans le Monde du 7 avril 2009, nous avons appris que Vincent PEILLON le bourgeois prétendant n’avait « jamais appelé à la crise sociale ». Quel jocrisse le prétendait ? Personne.

 

Pour ce monsieur, « la grande affaire du XXIème siècle sera la construction d’un ordre public international pour accompagner la mondialisation économique. » [C’est nous qui soulignons]

Il aurait pu parler du réchauffement climatique, des désastres humains probables dus aux famines, aux pénuries d’eau, etc. … Eh bien non ! Ce qui compte, c’est l’accompagnement du monde économique actuel. Penser au bien de l’oligarchie est un signe d’honorabilité.

Car « le combat n’est pas de moraliser le capitalisme, mais d’édicter des règles, assorties de sanctions », dit-il.

N’est-ce pas ce qu’ont fait tous les gouvernants jusqu’à ce jour ?

 

Pour Vincent PEILLON le bourgeois prétendant, si le Parti Socialiste est inaudible, c’est parce qu’ « il n’a toujours pas surmonté l’échec du 21 avril 2002 ».

En guise de nouvelle hypothèse, nous soumettons un proverbe japonais au philosophe picard ayant bénéficié d’un parachutage en or en région PACA pour les élections européennes : le poisson pourrit par la tête.  

 

Alexandre ANIZY

Aurélie FILIPPETTI une carriériste normale

Publié le par Alexandre Anizy

Fille du mineur communiste Angelo FILIPPETTI, qui fut conseiller général et maire d'Audun-le-Tiche (Moselle), Aurélie FILIPPETTI  est née en 1973.

Adhérente des Verts, à peine sortie de l’Ecole Normale Supérieure de Fontenay-Saint-Cloud (agrégée de lettres classiques), vite elle devient membre du cabinet ministériel d' Yves Cochet l’écologiste, ce qui la place naturellement en tête de liste des Verts du Vème arrondissement de Paris où elle est élue en mars 2001 conseillère municipale, à 28 ans. Forcément, elle est candidate dans la 2ème circonscription de Paris lors des élections législatives de 2002, où elle ne recueille que 6,55 % des voix, ce qui ne l’empêche pas de devenir membre du secrétariat exécutif des Verts-Paris en mars 2003 et son porte parole.

 

N’ayant aucune chance d’être élue député à Paris, Aurélie FILIPPETTI demande son investiture dans la circonscription de Longwy, que la Direction des Verts refuse : fâchée, elle quitte les Verts en octobre 2006 … et on la retrouve en novembre au Parti Socialiste, dans l’équipe de campagne présidentielle de Marie-Ségolène ROYAL la madone Déate, comme conseillère spéciale. Voilà ce qui s’appelle bien négocier son transfert.

 

Naturellement, en mai 2007,  elle est la candidate socialiste dans la 8e circonscription de Moselle, face à l'UMP Alain MISSOFFE, où elle est élue le 17 juin 2007 avec 50,96% des voix, ce dont nous nous sommes réjouis dans notre note du 21 juin 2007.

Mais patatras ! Voilà que sa circonscription pourrait disparaître dans la prochaine carte électorale en gestation.

 

Comme on lui a dit à l’école (et c’est une bonne élève, n’est-ce pas ?), gérer c’est prévoir, n’écoutant que son courage de fille de mineur, Aurélie FILIPPETTI fuit son fief pour se réfugier au Parlement européen (sa position sur la liste socialiste ôte toute incertitude sur ce sujet). Quelle abnégation ! Quel talent … Pour les ouvriers d’ARCELOR MITTAL qu’elle défendait médiatiquement, cette désertion peut être assimilée à un « après moi, la coulée ! ».

 

Pour toutes les femmes françaises, Aurélie FILIPPETTI deviendra-t-elle un modèle, au top … normalement ?

 

Alexandre ANIZY

Raphaël ENTHOVEN intellectuel obséquieux vs le clown Stéphane GUILLON

Publié le par Alexandre Anizy

Raphaël ENTHOVEN est le fils de Jean-Paul, l’éditeur parisien ami du milliardaire philosophe Bernard-Henri LéVY ; c’est aussi un agrégé de philosophie qui enseigne à Polytechnique, intervient à Sciences Po, et qui surfe sur l’actuelle vague philosophique dans les médias (Philosophie Magazine, France Culture, Arte, Express, … ?). Bref, un jeune cador de l’establishment qu’il défend face à un clown devenu censeur dangereux par la grâce du philosophe patenté.

 

« Quand l’humoriste Stéphane GUILLON, sur France Inter, tout à l’unisson d’une opinion cannibale, s’éclate sur la « braguette rapide » de Dominique STRAUSS-KAHN, (…) il parle non pas en homme libre, mais en censeur. »

Soulignons ici l’adjectif « cannibale » dont est affublée l’opinion, ce qui renvoie le lecteur aux valeurs morales.

Pour devenir censeur, il faudrait que l’humoriste ait porté un jugement sur l’adultère de Dominique STRAUSS-KAHN, alors qu’il a seulement pris le parti d’en rire. Ce qui a déplu au château, dit-on dans les gazettes.

Au passage, Raphaël ENTHOVEN fait remarquer que le sieur STRAUSS-KAHN n’aurait pas confondu les genres entre la sphère publique et la sphère privée, ce qui n’est pas l’avis de la dame concernée dans sa lettre au FMI qui ne figurait pas dans le dossier ayant servi à disculper le french director ; alors qu’il en a les moyens, Raphaël ENTHOVEN ne serait pas bien informé ?

L’humour de Stéphane GUILLON est, écrit le philosophe patenté, une forme de censure, « (…) sournoise (…) donc plus dangereuse, [qui] porte le masque grimaçant d’un clown ».

Chez Raphaël ENTHOVEN, l’opinion est « cannibale », et le masque du clown est « grimaçant » : les gens de peu sont en quelque sorte déshumanisés.

 

A notre avis, deux choses dérangent vraiment Raphaël ENTHOVEN dans cette affaire, mais c’est l’éditorialiste Claude IMBERT qui les a exprimées sans fard (Point du 12 mars 2009) :

« Cet amuseur matinal de France Inter jette à grandes brassées Strauss-Kahn, Sarkozy et une flopée de ministres dans son baquet d’acide. » ; (touches pas à l’élite !) 

« La période précédant 1789 a connu, dans une grêle de libelles enragés, semblable débauche d’insultes, mais elle était réservée à des lettrés. Radio et Télévision ont démocratisé leur pratique. » ; (Ah ! la démocratisation de la vulgarité …)

Raphaël ENTHOVEN peut rire de tout. Mais pas avec n’importe qui. Comme disait Pierre DESPROGES.

 

Alexandre ANIZY

Bruno LE MAIRE aurait des idées

Publié le par Alexandre Anizy

Le Figaro Magazine du 7 mars 2009 nous informait que le Secrétaire d’Etat aux Affaires européennes Bruno LE MAIRE rassemblait actuellement ses idées sur les vertus politiques.

 

« Mon travail d’écriture est aussi important que mon travail politique », dit-il. 

 

Comme « le ministre » (Grasset, octobre 2004, 16,15 €) n’était selon nous qu’une hagiographie de Dominique de VILLEPIN rédigée par un handicapé littéraire, comme « des hommes d’Etat » (Grasset, janvier 2008, 19,86 €) ne présentait que les coulisses et les couloirs des palais de la République … nous approuvons l’estimation que Bruno LE MAIRE fait de son travail politique.

 

Alexandre ANIZY

Denis KESSLER le khmer blanc

Publié le par Alexandre Anizy

Denis KESSLER est un ex UNEF-Union des Grandes Ecoles, marxiste-léniniste. Il est aujourd’hui le Président du groupe Scor, un poste dont il a bien mérité après sa vice-présidence du MEDEF aux côtés du baron Ernest-Antoine SEILLIERE DE LABORDE : leur combat pour la refondation du dialogue social, vous vous souvenez ?

 

Ce qu’il y a de bien avec les anciens marxistes-léninistes, c’est qu’ils retrouvent avec l’âge les réflexes sectaires (i.e. le dogmatisme idéologique, l’arrogance intellectuelle du maître, le mépris des faibles, etc.) de leur jeunesse. Comme les Khmers, vous vous souvenez ?

 

Ainsi, Denis KESSLER écrit dans Challenges, le 4 octobre 2007, « Adieu 1945, raccrochons notre pays au monde ! » :

« Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l’essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l’on puisse envisager l’aggiornamento qui s’annonce. »

Sentez-vous l’impatience, voire l’exaspération (quel temps perdu, quel gâchis !) du guide suprême ? Diantre ! De quoi s’agit-il ?

« Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie. (…)La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

 

Denis KESSLER a vendu la mèche : nous sommes avertis sur le réel programme politique et social du Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA. La crise est un pain bénit, puisqu’elle permet d’accélérer la mise en démolition. Toujours attentif à son vocabulaire, le pouvoir élyséen nommera « refondation du capitalisme » le travail de régression sociale.

En route vers le capitalisme d’antan ! Celui du Comité des Forges, cher à la famille WENDEL et son illustre représentant, le baron Ernest-Antoine SEILLIERE DE LABORDE.

 

En forgeant l’expression « khmer blanc », nous réunifions le passé et le présent de Denis KESSLER dans une dimension politique.

 

Alexandre Anizy

Vincent PEILLON le prétendant bourgeois

Publié le par Alexandre Anizy

Bien qu’il ne soit plus un jeune loup (né le 7 juillet 1960), Vincent PEILLON a conservé son appétence : par exemple, l’ambition de devenir Premier Secrétaire du Parti Socialiste. Qui écrira sur « l’épaisseur de son ego », puisque son « cogito » volatil n’emprunte que le chemin utile à la prise du palais de Solferino ? 

 

Vincent PEILLON est un homme paradoxal :

  • Se dire socialiste … quand on est le fils d’un banquier et d’un médecin chercheur (amie des CHARPAK et BEAULIEU …) qui ignore la misère d’un monde qu’on dit représenter … ;
  • Etre un « chasseur de pouvoir » viré (de son poste de député de la Somme en 2002) par de réels chasseurs électeurs …    

 

Bien au chaud dans son Institut Edgar Quinet (organisme de formation ciblant les élus – socialistes de préférence ? - : une clientèle à sa portée, de toute façon), et à Strasbourg (député européen), PEILLON le prétendant bourgeois peut ourdir sa conquête du parti : quoi qu’il arrive, il ne connaîtra les affres ni des chômeurs, ni des pauvres.

 

Alexandre Anizy

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