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notes generales

L'obscénité de la rock star BONO de U2

Publié le par Alexandre Anizy

Le chanteur BONO de U2 est une rock star mondiale et une grosse fortune d’Irlande. Avec ses petits copains et un fonds d’investissement, ils projettent de bâtir la plus haute tour de Dublin (environ 120m) : où va se nicher l’ego des artistes ?

Le chanteur BONO est une personne charitable, puisqu’il est aussi dirigeant de l’ONG DATA. A ce titre, il rencontre les grands hommes d’Etat pour leur parler notamment des malheurs de l’Afrique …

Mais le chanteur BONO n’est pas solidaire des Irlandais : U2 fuit fiscalement Dublin pour se réfugier à Amsterdam.

Leurs actes définissent mieux les hommes que leurs paroles. C’est pourquoi les propos « humanitaires » d’un BONO nous paraissent obscènes.

 
Alexandre Anizy

ARCELOR MITTAL : Lakshmi MITTAL connaît vraiment la grammaire des affaires

Publié le par Alexandre Anizy

Aujourd’hui se tient le comité d’entreprise du site de Gandrange d’ARCELOR MITTAL. Ce que Lakshmi MITTAL avait planifié sera réalisé.

Il démontre une nouvelle fois qu’il connaît parfaitement la grammaire des affaires (faire plaisir à l’Elysée notamment en reportant la décision après les élections municipales ; paraître un homme de dialogue ouvert à une négociation sur un contreprojet émanant des syndicats …) , n’en déplaise au prétentieux et condescendant Thierry BRETON.

 
Voici ce que nous écrivions dans la note du 21 février 2008.
 

En plein raid sur ARCELOR, en avril 2006, le capitaliste Lakshmi MITTAL invitait presse, radios et télés sur le site industriel de Gandrange qu’il appelait « sa vitrine sociale » pour délivrer son message : il ne toucherait pas aux emplois et aux outils de production qu’il trouvait très performants.

Contrairement à ce qu’affirmait à l’époque le ministre de l’Economie Thierry BRETON, Lakshmi MITTAL connaissait très bien la grammaire des affaires.


Incroyable ! Ce qui était très performant en avril 2006 devient en 2007 une unité de production pas assez compétitive, avec 30 millions de pertes paraît-il. Pourquoi ? « Les coûts de production y sont trop élevés et, avec la hausse des matières premières, nous avons intérêt à nous approvisionner ailleurs plutôt que de produire l’acier nous-mêmes. », dit le directeur du site Bernard LAUPRÊTRE.

Dites, Mr. LAUPRÊTRE, ce changement stratégique des approvisionnements était-il impensable en avril 2006 ?


Fiction économique (pour les cinéphiles, proche du mécanisme dépeint dans « Mille Milliards de dollars » de Henri VERNEUIL avec Patrick DEWAERE) :

  • Vous prenez par exemple une multinationale industrielle intégrée (i.e. maîtrisant toute la chaîne, des matières premières aux produits finis) ;
  • Toutes choses égales par ailleurs, elle souhaite améliorer ses profits ;
  • Comment peut-elle justifier la quasi fermeture d’un site « performant » dont les coûts élevés de production sont connus depuis longtemps et qui n’ont pas tous variés de manière significative durant l’année incriminée ?
  • Réponse : en ne maîtrisant pas le prix d’un intrant (les matières premières par exemple) ;
  • Vous obtenez un site déficitaire en 1 an. 

Question à Mr LAUPRÊTRE : qui fournit en 2005, 2006 et 2007 les intrants du site de Gandrange ? À quels prix ? Etc.

ARCELORMITTAL a présenté ses résultats pour 2007 : bénéfice net en hausse de 30 % (7,5 Milliards €) pour un Chiffre d’Affaires en croissance de 18,8 %, sans avoir augmenté sa production d’acier.

Le nouveau projet industriel de MITTAL pour Gandrange est le suivant : on arrête la production d’acier (soit 595 emplois supprimés, soit 60 % environ de l’effectif total) et on spécialise le site avec le laminoir LCB.

« C’est n’importe quoi, tout le monde sait que le laminoir est voué à la fermeture s’il est coupé d’une alimentation sur le site. » dit Jacky MASCELI, élu de la CGT.

« Ils disent qu’ils vont l’alimenter par l’Allemagne qui est à 400 km … et puis un jour ils nous diront que les coûts de transport sont trop élevés et il faudra fermer le site », prédit Edouard MARTIN, membre de la CFDT.

A Gandrange, on connaît la stratégie du salami : pour l’avaler, on le découpe par tranches plus ou moins fines.

Mais le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a déjà obtenu la suspension du plan de fermeture partielle du capitaliste MITTAL : jusqu’au début d’avril.

Après les élections, pour ceux qui n’auraient pas suivi.

Le Président ubiquiste SARKOZY DE NAGY BOCSA a promis qu’il rencontrerait le capitaliste MITTAL avec un contre-projet pour sauver l’usine.

Le député Aurélie FILIPETTI (PS, ex Verts) estime que « (…) SARKOZY fait fausse route lorsqu’il promet (…) de l’argent public pour sauver l’aciérie [de Gandrange]. Nous refusons que se répète cette logique choquante de privatisation des bénéfices et de nationalisation des pertes. »

Mais faut-il rappeler que Bruxelles veille (pas d’immixtion de l’Etat dans les affaires !), que ARCELORMITTAL n’est pas vendeur ?

Alors ?

« C’est le Président de la République après tout. S’il prend des engagements, il ne peut pas agir à la légère », dit Xavier LE COQ, membre de la CFE-CGC.

Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent : tout le monde ne l’a pas encore compris à Gandrange, ou ailleurs.

 
Alexandre Anizy

Jacques MARSEILLE un apostat du marxisme-léninisme

Publié le par Alexandre Anizy

Jacques MARSEILLE est un apostat du marxisme-léninisme.

Et le problème avec les anciens communistes, c’est qu’ils deviennent des enragés de la liberté d’entreprendre, ou bien de l’Etat minimal, ou bien d’un atlantisme servile, comme Alexandre ADLER. 

Il semble qu’ils voudraient inconsciemment gommer leur aveuglement d’hier par leur inflexibilité d’aujourd’hui.

 
L’objet de toutes les attentions de Jacques MARSEILLE, ce sont les boursouflures de l’Etat. Mais avant de le classer parmi les libéraux purs et durs ou bien les poujadistes velléitaires, il serait bon de relever les saillies iconoclastes du bonhomme :

« Quand on sait que le contribuable paye le double ou le triple pour les classes préparatoires que pour l’Université, tout cela pour le profit d’une petite élite de plus en plus endogène, je n suis pas sûr que la dépense publique soit bien orientée. »

Jadis Jacques MARSEILLE prônait une solution erronée à partir d’un diagnostic incertain ; maintenant il ne conclue rien de neuf de ses analyses pertinentes. D’un point de vue intellectuel, c’est un progrès.

« Moi, je pense que ce système a fait la démonstration de sa large inefficacité. Il faut le réformer. (…) Non pas pour plus de marché, mais pour plus de justice. »

Le pire, c’est qu’il croit sincèrement ce qu’il écrit, comme autrefois : l’angélisme est une qualité inaltérable.

 

Alexandre Anizy

Le chantage de Renault DACIA sur les ouvriers roumains

Publié le par Alexandre Anizy

Depuis la fermeture de Vilvoorde, on connaissait les méthodes directes de RENAULT pour gérer ses affaires sociales. Pour ceux qui ont une mémoire défaillante ou qui pensent que les « chiens peuvent faire des chats », le directeur général de DACIA (groupe Renault) François FOURMONT le leur rappelle :

« Leurs demandes [les grévistes roumains, ndaa] pourraient mettre en péril l’avenir de l’usine, en sachant que, d’ici à 2010, les usines Renault ouvertes au Maroc, en Inde et en Russie seront en mesure de produire la Logan. » 

La menace de délocalisation sur la tête des pauvres ouvriers roumains : quel talent de négociateur social ! quel sens du commerce équitable ! quel humanisme !

 
Il est vrai que dans une organisation matricielle optimisée, rien ne peut en principe échapper au grand manitou responsable de la performance des  fonctions support au quartier général : en l’occurrence, il s’agit de Michel de VIRVILLE, le monsieur de l’UIMM qui achète au nom de cette organisation le silence de Denis GAUTIER-SAUVAGNAC, le patron aux enveloppes sonnantes et trébuchantes qui fluidifiait si bien les relations sociales … 

 
Certains sages ne disent-ils pas que tout est dans tout ?   

 
Alexandre Anizy

L'incompétent ministre Christine LAGARDE veut rester dans l'Histoire

Publié le par Alexandre Anizy

Lire les « brèves confidentielles » des journaux et des magazines nous détend souvent : on peut y vérifier que l’imbécillité, la bassesse, l’ambition, etc., sont équitablement distribuées dans toutes les catégories sociales et professionnelles.

 
Ainsi l’autre jour, nous apprenions que l’incompétent ministre Christine LAGARDE voulait rebaptiser « loi Lagarde » le texte sur la modernisation de l’économie qu’elle va présenter au Parlement : la prétention et la mégalomanie sont des vertus en Amérique, où la dame a exercé ses talents.

 
Nous voudrions rassurer l’incompétent ministre Christine LAGARDE : à sa manière, elle est déjà rentrée dans l’Histoire.

 
Alexandre Anizy

Si le ministre Valérie PéCRESSE ne défend pas le français ...

Publié le par Alexandre Anizy

Valérie PéCRESSE a récemment déclaré qu’elle «ne milite pas pour imposer l’usage – déclinant (sic) – du français dans les institutions européennes à l’occasion de la prochaine présidence française de l’Union. »

Elle rejoint ainsi le bataillon des « globish » (vous savez : ceux qui utilisent le véhicule de la globalisation). (lire notre note du 22 septembre 2007 « une capitulation de la pseudo élite française »

 
Si le ministre de l’Enseignement Supérieur ne défend pas le français, il est à craindre qu’elle ne défende pas réellement l’Université française,

que cette femme bien née ne connaît pas (lycée de Neuilly s/seine, classes préparatoires à Sainte Geneviève de Versailles, HEC, ENA : en somme, le parcours classique de la nomenklatura française),

comme le reste d’ailleurs, mondialisation oblige : l’Enseignement Supérieur n’est-il pas un marché mondial … où la standardisation s’impose forcément, n’est-ce pas ?


Un ministre de l’Enseignement qui ne milite pas pour le français : impossible n’est pas français !

 
Alexandre Anizy

2030 : le krach écologique selon Geneviève FéRONE

Publié le par Alexandre Anizy

Geneviève FERONE présentement directrice du développement durable chez Veolia Environnement, mais anciennement fondatrice de « Arese » la 1ère agence française de notation sociale et environnementale en 1997, publie chez Grasset « 2030, le krach écologique ». Pour la promotion, elle donne des entretiens dont nous résumons ici quelques passages.

 
Pourquoi 2030 ?

« (…) strict rendez-vous étayé par l’évolution des courbes chiffrées. (…) incontournable. Cela pour 4 raisons : 1) l’échéance climatique des + 2 °C, qu’il vaudrait mieux ne pas dépasser ; 2) l’échéance démographique, avec des besoins impossibles à satisfaire pour 8,2 Milliards d’humains ; 3) l’échéance énergétique, avec l’épuisement des ressources pétrolières ; 4) l’échéance de la croissance, avec la prétention de centaines de millions d’individus à accéder au confort à l’occidental. » Télescopage en 2029 ou 2030 (l’éditeur a choisi 2030) …

 
Concernant l’effet de serre, « Pour stabiliser les choses (…) d’ici à 2030, (…) il faudrait économiser chaque année 30 milliards de tonnes d’équivalent CO2. C’est une tâche titanesque, qui suppose le renversement de toutes sortes de valeurs, dont le productivisme. Et implique un frein au développement de certains pays, dont l’Inde et la Chine. »

Vraiment pas gagné !

« Par exemple, il est exclu qu’un jour 2 milliards de Chinois puissent vivre comme les Américains d’aujourd’hui avec 2 voitures par famille. Une planète avec 3 milliards d’automobiles, c’est strictement impossible, donc cela ne se fera pas. »

 
Solutions à long terme ?
3 solutions en réalité : 1) la séquestration du CO2 ; 2) la fusion thermonucléaire ; 3) la mise en œuvre à grande échelle de l’énergie solaire (le Sahara tapissé de capteurs …)
« Mais tout cela relève de l’utopie à long terme, et on ne peut compter dessus avant des décennies. »

 
Les énergies alternatives renouvelables (éoliennes, biocarburants, …) ?
Aucune n’est à la hauteur des enjeux.

 
Que faire ?
« Il faut que le Conseil de Sécurité, le G8, toutes les autorités internationales se décident, d’un même pas, à travailler ensemble à la communauté de nos destins. » « Tant qu’il n’y aura pas de plan Marshall du climat, je serai pessimiste. »

Mais Kyoto montre qu’on en est très loin, avec les USA qui ne signe pas.
« (…) malgré leur refus de se plier aux engagements de Kyoto, les USA préparent l’avenir peut-être mieux que nous. Leurs chercheurs et leurs industriels investissent massivement sur les énergies propres, le développement durable, (…) »
Soyons pragmatique, comme eux.

 
Sans sursaut, quel avenir ?
« (…) il faut craindre de violentes ruptures sociales, une insécurité et une inégalité croissantes, un épuisement de la chaîne alimentaire. C'est-à-dire (…) des famines et des guerres. »

 
Ordinairement, Geneviève FéRONE n’est pas classée avec les hurluberlues, c’est le moins que l’on puisse dire : alors son cri d’alarme aura-t-il un large écho dans les medias, pour commencer ?

 
Alexandre Anizy

Surconsommation de sel : votre santé en danger

Publié le par Alexandre Anizy

Pierre MENETON est un homme sérieux : 10 ans d’études scientifiques dont 3 au Collège de France, et 3 aux Etats-Unis ; 50 articles dans des revues ayant un comité de lecture. A 44 ans, c’est un beau parcours de chercheur, spécialiste de physiologie rénale à l’INSERM.

Il affirme que le scandale du sel est « comparable, par bien des aspects, à celui de l’amiante, du plomb ou du tabac. »

40 expertises collectives dans le monde concluent à la nécessité de réduire les apports en sel. Notre consommation de sel est estimée à 8,5 g par jour, quand 1 à 2 g suffiraient à nos besoins biologiques.

Ce problème est connu depuis 50 ans.

80 % du sel consommé est caché dans le pain, la charcuterie, le fromage, les plats préparés, les snacks, etc. : l’Etat n’a ni imposer un seuil à ne pas franchir, ni imposer le dosage et l’inscription du résultat sur toutes les étiquettes.
 

Il est vrai que l’agroalimentaire pèse 140 Milliards d’euros dans l’économie française. De plus, l’excès de sel fait boire, selon une étude britannique, 35 cl de boisson supplémentaire par jour en moyenne : pain bénit pour les limonadiers.

 

Des propos de Pierre MENETON ont fâché des gens du secteur : il se retrouva au Tribunal de Grande Instance de Paris le jeudi 31 janvier.

 

Alexandre Anizy

Les "ménages" de Christine OCKRENT

Publié le par Alexandre Anizy

Après la boutique d’hier, parlons aujourd'hui des ménages.
 

Fille de diplomate née le 24 avril 1944, la belge Christine OCKRENT (compagne depuis plus de 20 ans de Bernard KOUCHNER le docker somalien) n’a pas eu de mal à entrer dans la carrière et pour la suite.

 
Après l’épisode de la « reine Christine » sur Antenne 2 (ancien nom de France 2), elle plombe tout ce qu’elle touche, que ce soit un journal (l’Express ou bien l’Européen) ou une émission (France Europe Express) : le tirage ou l’audimat baisse.

 
Mais elle a un talent fou pour signer les contrats en or. Par exemple : en septembre 1988, à la télévision, une polémique éclate à propos de son salaire ; depuis mars 2007, elle « pige » pour France 24 pour 120.000 € annuels. Comme elle vient d’être nommée Directeur Général de cette chaîne, grâce, selon le « bruit » de l’establishment, à son compagnon qui est aussi le ministre des Affaires Etrangères et accessoirement le patron en dernière analyse de cette même chaîne France 24, on imagine que son salaire ne peut pas ne pas être supérieur au traitement précédent …
 

En vertu d’un féminisme bien compris, Christine OCKRENT ne voit pas de conflit d’intérêts dans cette dernière nomination, et encore moins de problème éthique, puisque tout le monde sait que c’est une grande journaliste professionnelle …

 

Alexandre Anizy

La patronne du MEDEF ne tenait pas sa boutique

Publié le par Alexandre Anizy

Quand on est chef d’entreprise, on maîtrise tous les rouages de son organisation, ce qui induit la connaissance des opérations.

 
Or l’héritière Laurence PARISOT, patronne du MEDEF, nous dit qu’elle ignorait ce qui se passait au sein du patronat du fait notamment de l’opacité de l’UIMM.

Elle affirme qu’elle ne savait rien de la caisse noire et des enveloppes d’argent remises à des destinataires inconnus (à ce jour) pour « fluidifier les relations sociales », comme ils disent.
 

Si l’on en croit ses déclarations, force est de constater que l’héritière Laurence PARISOT ne tenait pas sa boutique.

Quand on est un manager, les patrons comme l’héritière PARISOT appellent ça un manquement professionnel : c’est une cause réelle et sérieuse de licenciement.

 

Alexandre Anizy

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