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Cécilia et PS l'hypocrisie de l'oligarchie

Publié le par Alexandre Anizy

Cécilia SARKOZY de NAGY BOCSA n’aurait pas voté au 2ème tour de l’élection présidentielle, puisqu’elle n’aurait pas émargé sur le registre du bureau de l’école maternelle Edith Gorce Franklin sur l’île de la Jatte à Neuilly s/seine.

La chose s’apprécie de 2 façons : soit Madame se moque des élections (piège à cons ? mais dans ce cas, pourquoi y aller pour le 1er tour ?), soit elle s’est abstenue avec ostentation de voter pour son mari (elle est mariée ET c’est une femme libre), ce qui est son droit par chez nous.

Mais alors, pourquoi le Journal Du Dimanche a-t-il censuré un article qui « (…) illustré d’une photo de la liste d’émargement, mentionnait également de vifs échanges dans la soirée du 6 mai au sein du couple » (précision du confrère Rue89, repris par Reuters) ?

Faut-il rappeler que le JDD appartient à Arnaud LAGARDèRE, qui n’aime pas qu’on écorne l’auréole de son ami Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA ? Il l’a montré en virant le directeur de Paris Match Alain GENESTAR (voir les déclarations du bonhomme) qui avait publié les photos de l’escapade amoureuse de Cécilia.
Le JDD est une bien curieuse boutique.

 
Côté PS, les règles non écrites qui prévalent dans la société française sont confirmées : 8 socialistes de la diversité (tous ont plus de 10 ans de carte PS, et qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites) ont été sacrifiés par la direction du parti au nom de l’alliance avec les partenaires de gauche pour les législatives.

Chafia MENTALECHETA, Janine MAURICE BELAY, Ressa Ben ZAOUIA, Djamal YALAOUI, Saïd DIOURI, Ali KOURAK, Najat HAMZI, Azzedine HAFFAR, ont démissionné et ils se présenteront sous l’étiquette « Divers Gauche » aux législatives de juin. Pendant ce temps-là, à la tribune du Conseil National du PS, François HOLLANDE parlait toujours du principe de la faveur à la diversité : chez lui, le mot-clé était bien sûr « principe ».

Ces 2 cas démontrent, s’il en était besoin, l’hypocrisie de l’oligarchie de notre belle République.

Alexandre Anizy

Jo NESBO un autre polar venu du froid

Publié le par Alexandre Anizy

Après le suédois Henning MANKELL, nous fûmes envahis par d’autres auteurs nordiques. Parmi ceux-là, il convient de conforter l’écho favorable que Jo NESBO reçoit à chaque nouvelle parution en France.

Nous l’avons découvert avec l’excellent « homme chauve-souris » (folio n° 366), le 1er roman de la série des « Harry Hole », qui se passe curieusement en Australie. Du très bel ouvrage.

Si « rue sans souci » (éditions GAÏA) nous a renforcé dans l’idée que nous avions affaire avec un auteur talentueux, « les cafards », 2ème de la série (folio n° 418), nous le confirme.

 
Alexandre Anizy

Les futurs chantiers industriels de SARKOZY de NAGY BOCSA

Publié le par Alexandre Anizy

Le futur Président SARKOZY de NAGY BOCSA qui aime les croisières ne manquera pas de s’embarquer prochainement dans un vaste meccano industriel à la française.

Anne LAUVERGEON, ex-sherpa de MITTERAND (donc de gauche, n’est-ce pas ?), aurait été contactée pour un maroquin. Comme Thierry BRETON, elle n’a pas affronté de vrais embruns dans sa course au firmament du management, sauf aujourd’hui chez AREVA.

Etant courtisée, la diva du Corps des Mines et de Normale Supérieure peut espérer bosser d’abord pour elle si elle parvient à faire une place équilibrée à tous les grands prétendants (un peu d’Etat, de BOUYGUES et de TOTAL ; mais Martin BOUYGUES n’aime pas être minoritaire…).

Dans le cas où TOTAL devient l’actionnaire de référence chez AREVA, elle peut envisager de prendre la tête du mastodonte de l’énergie, dans un délai satisfaisant pour elle.

Dans le cas où SARKOZY de NAGY BOCSA préfère son ami avec BOUYGUES et ALSTOM (25 % du capital appartient à BOUYGUES), Martin BOUYGUES vendrait TF1 pour boucler financièrement l’opération.

Vincent BOLLORé, un ami de SARKOZY de NAGY BOCSA qui lui a offert 3 jours de croisière luxueuse autour de Malte, reprendrait cette chaîne de télévision. Pour financer cette grosse opération, BOLLORé vendrait AEGIS et HAVAS à PUBLICIS.

Dans le cas où TOTAL est écarté de la prochaine recomposition du capital d’AREVA, cette société pourrait se rattraper avec GDF, parce que le projet de mariage entre GDF et SUEZ n’enchante pas le futur Président. Durant la campagne électorale, il a d’ailleurs sorti de son chapeau un mariage entre GDF et SONATRACH (compagnie algérienne), ce qui n’empêche pas a priori la participation de TOTAL dans cette affaire.

Dans le cas de EADS, on sait que Arnaud LAGARDèRE veut sortir du jeu ou diluer encore sa part dans le capital : il soutient à fond les co-présidents et leur plan d’amélioration des profits « Power 8 », car il ne partira pas les mains vides (i.e. une nouvelle plus-value doit être réalisée, c’est la règle du jeu capitaliste). En conséquence, SARKOZY de NAGY BOCSA n’a aucune raison impérieuse de bloquer le processus engagé depuis peu.

Les futurs chantiers industriels du prochain Président bouleverseront le capitalisme français : dans ce vaste monopoly, les amis milliardaires de SARKOZY de NAGY BOCSA ne seront certainement pas les perdants.

 
Alexandre Anizy

EADS la honte et la pagaille

Publié le par Alexandre Anizy

L’assemblée générale de EADS se tenait vendredi 4 mai à Amsterdam, et les masques sont tombés.
A l’issue d’un vote gagné de peu (52 %), les actionnaires ont décidé l’attribution de l’intégralité des bénéfices. « (…) la crise de moralité continue. Au lieu de régler les problèmes du groupe, nos patrons n pensent qu’à leur portefeuille. » a déclaré Jean-François KNEPPER, délégué central FO.
En effet, il semble que l’objectif prioritaire des actionnaires soit la maximisation du profit global de leur investissement. C’est ce que nous devons conclure après l’examen de 3 décisions.

 
D’abord, le plan nommé Power 8, qui vise à faire de EADS une entreprise intégrée, se concrétise par une suppression massive d’emplois, alors que la société possède un carnet de commandes rempli et qu’elle connaît des retards de livraison de 2 ans sur le produit A380. En général, lorsqu’une société décide un plan d’intégration, son objectif est d’optimiser les ressources internes sous-employées, ce qui améliore la productivité et par conséquent le profit, toutes choses égales par ailleurs. Chez EADS, on supprime des ressources, sans atteindre une hausse des performances industrielles puisque les retards de livraison sont maintenus à leur niveau (pour l’instant, pas d’aggravation annoncée) : la diminution du retard de livraison pour la satisfaction des clients est donc un aspect secondaire du plan stratégique Power 8. Logiquement, il nous faut déduire que ce plan répond à des objectifs financiers prioritaires : la suppression massive des emplois sert à doper la valorisation boursière de l’entreprise.

 
Ensuite, la volonté de s’attribuer l’intégralité des bénéfices (99 Millions d’euros) est une honte pour des gens qui par ailleurs glosent sur la nécessité d’une bonne gouvernance des entreprises. En prenant cette décision, l’assemblée générale a donné l’illustration d’une mauvaise gouvernance, celle qui fait fi des responsabilités de la firme vis-à-vis de ses clients et de ses salariés.

Notons sur ce point les faits suivants : Daimler (22,5 % du capital) souhaitait cette distribution de dividendes, alors que l’Etat français (15 %) s’y opposait et que le groupe Lagardère (15 %) hésitait. Mais Daimler et Lagardère ont vendu chacun une part du capital en avril 2006, réalisant ainsi une coquette plus-value, avant l’effondrement en Bourse de EADS (- 26 %) à la mi-juin 2006 (rappel : une information judiciaire pour « délit d’initiés » est ouverte).

Dans quelques temps, la concomitance des premières livraisons d’A380 et les premiers effets du plan Power 8 dans les comptes de EADS permettra le relèvement du cours boursier à un niveau de valorisation qui dégagera à nouveau de coquettes plus-values potentielles pour les 2 actionnaires privés.

 
Enfin, le fait que le Conseil d’Administration du 2 avril 2007 ait refusé une proposition des co-présidents Louis GALLOIS et Thomas ENDERS visant à faire voter par l’assemblée générale une augmentation de capital démontre 2 choses : la discorde au sein du Conseil d’Administration (le fameux couple franco-allemand) et une volonté de désengagement des actionnaires privés. Autrement dit, c’est la pagaille.

Accessoirement, nous mettons en évidence le rôle peu convenable des co-présidents qui apparemment n’ont pas envisagé de démissionner, comme c’est le cas généralement dans ce genre de situation. Citons le co-président Thomas ENDERS : « Dans une entreprise normale, le management aurait envisagé de démissionner. Mais nous ne sommes pas dans une entreprise normale ».

 
Au fait, quels sont les artisans de cette structure bicéphale bordélique ? Côté français, sous le gouvernement JOSPIN, un certain ministre STRAUSS-KAHN a beaucoup vanté cette coopération franco-allemande.

 
Alexandre Anizy

Dominique STRAUSS-KAHN : un perdant brillant

Publié le par Alexandre Anizy

Dominique STRAUSS-KAHN est à n’en pas douter un homme brillant qui, à partir de sa naissance à Neuilly s/seine en 1949 jusqu’à aujourd’hui, n’a apparemment jamais connu les affres de la misère ni même du besoin. Il n’empêche qu’il devint socialiste au milieu des années 70 en commençant par le CERES de Jean-Pierre CHEVéNEMENT : 1ère erreur de positionnement, étonnante pour un brillant joueur d’échecs.

Très vite liant son avenir à celui de Lionel JOSPIN, il sert le Premier Secrétaire à partir de 1981 et entame une carrière d’élu ou de ministre à partir de 1986 jusqu’à ce jour, hormis une courte interruption due aux affaires.

Homme gâté par la vie et le destin, Dominique STRAUSS-KAHN est devenu trop sûr de lui, de son autorité, de ses réseaux (comme on dit) : il sera un moment impliqué dans des affaires (exemples : antidater une de ses factures d’honoraires ; recevoir et égarer durant un temps une « cassette Méry » réputée compromettante pour Monsieur CHIRAC) où il obtiendra finalement un non-lieu. Si l’oligarchie se permet des choses par rapport aux citoyens lambda, il ne faut pas perdre de vue qu’en son sein le combat fait rage et qu’il n’y a pas de place pour le dilettantisme et la négligence : 2ème erreur que nous qualifierons « d’appréciation et de comportement.

STRAUSS-KAHN a aussi l’art de cultiver les amis « sensibles » pour un homme dit de gauche : Denis KESSLER (le « penseur » de la refondation au patronat sous l’ère du baron Ernest - Antoine SEILLIèRE de LABORDE), Alain MINC (le petit conseiller du CAC 40), etc. Pour un rénovateur, s’afficher avec des figures emblématiques du capitalisme est d’une maladresse incommensurable en terme de communication.

STRAUSS-KAHN incarne la vague sans précédent de privatisations sous le gouvernement JOSPIN. Agir de la sorte sans amender le logiciel du PS revient à commettre une faute politique grave : c’est la 3ème erreur, la plus grave .

Au soir de la défaite de Marie-Ségolène ROYAL,  il se place d’emblée en rénovateur disponible pour mener les batailles à venir à la tête d’une social-démocratie décomplexée : pourquoi ne l’a-t-il pas fait plus tôt ?

Aujourd’hui, c’est un général aux troupes étriquées dans l’appareil du parti : il n’a pas les moyens de ses ambitions.  

Alexandre Anizy

ROYAL et HOLLANDE : OPA sur le PS

Publié le par Alexandre Anizy

Dimanche 6 mai, peu avant 20heures, Marie-Ségolène ROYAL faisait savoir aux grands médias qu’elle interviendrait dès 20 heures, ce qui est inhabituel. De plus, nous n’oublions pas que le soir du 1er tour, elle avait su attendre habilement que les autres candidats s’expriment avant elle, récoltant ainsi quelques louanges et des ralliements immédiats : elle poursuivait ainsi sa « méthode messianique » de communication (tenue blanche de madone, agencement en cercle autour d’elle dans les assemblées participatives ; « incarnation du changement », « dressez-vous vers la Lumière » etc.).

Dimanche 6 mai, c’était une autre page qui s’ouvrait déjà dès 20 heures sur les écrans de télévision. En intervenant immédiatement, Marie-Ségolène ROYAL se portait à la tête du mouvement d’une France de la rénovation : elle coupait ainsi l’herbe sous les pieds de STRAUSS-KAHN et FABIUS qui n’allaient pas manquer de se démarquer… mais qui étaient ainsi contraints de prendre acte de l’appel de la madone.

Dès le lundi matin, François HOLLANDE menait de son côté son offensive médiatique visant à rassembler derrière sa fonction de Premier Secrétaire toutes les forces socialistes pour la bataille de juin. L’addition d’un discours rassembleur, d’une maîtrise de l’appareil du parti, de la peur d’un raz-de-marée « sarkozyste » fort probable, a incité les éléphants et les barons ambitieux à rabattre leurs caquets à la sortie du Conseil National du Parti, lundi en fin d’après-midi.

Objectivement, il faut bien analyser ces manœuvres comme les premiers pas d’une OPA sur le PS par ROYAL et HOLLANDE, dont les armes sont complémentaires.

 
Dans cette bataille à venir, Marie-Ségolène ROYAL retrouvera un chevalier servant comme un hidalgo.  

Alexandre Anizy

La Présidence profitera-t-elle à SARKOZY de NAGY BOCSA ?

Publié le par Alexandre Anizy

Le résultat fut sans surprise, en particulier pour l’oligarchie puisque la finale était programmée dans les médias depuis 2005. En politique, il faut savoir mettre en situation l’ennemi que l’on se choisit, parce qu’il ne pourra pas vous dépasser.

On atteint le summum de cette règle quand on choisit et facilite l’émergence de son opposant dans son propre camp : n’est-ce pas ce que le machiavélique MITTERAND a réalisé avec ROCARD ?


De notre point de vue, un résultat contraire n’aurait de toute façon rien changé pour la France, puisque l’Europe des marchands aurait continué d’écraser les classes laborieuses dans les pays développés, avec le prétexte d’une hausse du niveau de vie des pays nouvellement entrés (les bienfaits de la mondialisation capitaliste), dont la contrepartie est la baisse relative des revenus des mêmes classes dans l’ensemble européen (l’objectif de la mondialisation au niveau européen).

 
Ayant accompli ce qu’il considérait comme son destin (devenir le Président), l’homme SARKOZY de NAGY BOCSA profitera probablement de l’expérience de cette fonction, en y gagnant « une paix intérieure » qui renforcera son charisme : si la fonction crée l’organe, elle change aussi les hommes.

Cet « enrichissement de l’être » ne se mesure pas.

Alexandre Anizy

P.S : lire les notes précédentes sur cet homme politique.

SARKOZY de NAGY BOCSA en campagne pour une Présidence Mondiale ?

Publié le par Alexandre Anizy

A peine élu, le futur Président semble déjà reparti en campagne électorale au nom de la France bien entendu : tous les opprimés du monde, toutes les femmes martyrisées, tous les prisonniers de dictatures, tous les affamés du monde, doivent savoir que Nicolas SARKOZY de NAGY BOCSA prend en compte leurs souffrances et leurs misères.

Ayant oublié les handicapés, on devine déjà l’indignation de Marie-Ségolène ROYAL face à cette immoralité politique.

Si nous avons bien compris,
SARKOZY de NAGY BOCSA postulerait à une Présidence Mondiale.

Qu’il gagne vite ! On pourra peut-être respirer.

Alexandre Anizy

Elections Présidentielles : hommage à BéRANGER

Publié le par Alexandre Anizy

C’est un jour particulier : ces moments de l’Histoire où les choses peuvent basculer. Du moins il nous plaît de le penser, car sinon il faudrait se résoudre à croire que nos vies seraient déjà tracées dès le début de la partie.
Ce qui n’est pas envisageable.

Depuis hier, une chanson de François BéRANGER nous est revenue en mémoire et nous la chantonnons en faisant la vaisselle ou sous la douche :

« Tous les 7 ans et même parfois avant
On a droit au grand carnaval
Au carnaval de la magouille
Au grand défilé des embrouilles
(…) magouille blues magouille blues (…) »

C’était dans son album « le monde bouge » : il nous contait à sa manière directe et incisive les élections présidentielles de 1974. Mais il serait choquant de réduire François BéRANGER à cette chanson virulente. Dans cet album cité, on trouvait aussi « département 66 », qui évoquait en quelques minutes la solitude des ruraux, la désertification des campagnes.

La 1ère chanson de François BéRANGER que nous ayons entendue, c’est « tranches de vie » : un texte dont la légèreté vient adoucir la pesanteur des drames vécus. La chanson de BéNABAR « l’agent immobilier » ou bien « laisse béton » de RENAUD, à des degrés divers, nous font penser à « tranches de vie ».

François BéRANGER est mort il n’y a pas si longtemps. Il nous arrive de regretter comme aujourd’hui qu’il ne soit pas là pour « participer au présent » (1).

 
Alexandre Anizy

(1) « participe présent » : chanson et titre d’un album.

FNAC et DenisOLIVENNES 2 agitateurs agités

Publié le par Alexandre Anizy

La quasi-totalité des syndicats de la FNAC doit lancer une grève nationale dans les 72 magasins français, en réaction à un plan de suppression de 300 postes : il semble que l’agitateur culturel, comme la FNAC aime se présenter, se soit transformé en une enseigne de grande distribution déguisée en entreprise culturelle et citoyenne.

On se demande où sont le « social » et la « citoyenneté » dans cette "indispensable mesure de modernisation", dont les clients ne verront jamais les éventuels bénéfices escomptés : rappelons que la FNAC a renoncé à accorder 5 % de remise sur tous les livres à tous ces clients.
Les temps sont en train de changer … mais les vieux slogans restent.

 
C’est à Monsieur Denis OLIVENNES, P-DG, que les salariés de la FNAC doivent ce plan d’amélioration des profits. Qui est ce monsieur ? Né le 18 octobre 1960 de parents psychanalystes, il passe par l’Ecole Normale Supérieure (1980, agrégé de lettres modernes), par la rue St Guillaume (1985, Sciences Po), par l’ENA (1988, promotion Montaigne). A peine sorti de l’œuf, on le retrouve déjà conseiller de Pierre Bérégovoy (1992). Arrivé en 1993, on le retrouve en 1996 bras droit du Président d’Air France Christian BLANC où ils mettent en œuvre un plan social et économique drastique dans la perspective de la privatisation de la compagnie. Entré dans le Groupe Canal +, filiale de VIVENDI, Denis Olivennes bénéficie en 2002 d’un « golden parachute » de 3 Millions d’euros lorsqu’il quitte Canal +, alors même qu’il ne prend aucun risque professionnel et ne subit aucun dommage réel puisqu’il est à notre connaissance Conseiller Référendaire (Cour des Comptes) en disponibilité. Un contrat est un contrat, et il n’y a pas de petits profits pour un grand patron ; pour un ancien trotskiste, ça fait plutôt « tache », mais Denis OLIVENNES avait viré sa cuti depuis longtemps sans l’avouer encore à cette époque.

Depuis 2002, il est dans le groupe PPR de Monsieur PINAULT, à la FNAC en particulier.

En 2007, Denis OLIVENNES affiche enfin publiquement un choix politique en adéquation avec son statut et sa pratique sociale : il appelle, au sein d’un groupe de hauts fonctionnaires nommés « les Gracques » qui se disent de gauche, à voter SARKOZY de NAGY BOCSA le 6 mai.

"Camarade  OLIVENNES, encore un effort et vous serez réconciliés avec vous-même, quand vous abandonnerez votre « attachement » à la gauche." (c’était une consultation gratuite du professeur Roncho !)

Ce que nous pouvons dire aujourd’hui, c’est qu’à la FNAC, comme pour son P-DG Denis OLIVENNES, on s’agite beaucoup pour paraître ce qu’on n’est plus.

Alexandre Anizy