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SARKOZY de NAGY BOCSA un héritier de MITTERAND

Publié le par Alexandre Anizy

En 1981, François MITTERAND ne se faisait pas d’illusions sur ses possibilités de durer politiquement. Pour faciliter une éventuelle réélection, il ne devait pas compter exclusivement sur les bienfaits de son programme et de ses réalisations économiques : mieux valait miser sur un affaiblissement de l’opposition grâce à l’irruption électorale de l’extrême droite, i.e. de Jean-Marie LE PEN.

Tout fut fait pour faciliter l’émergence de l’engin infernal dans le champ politique : la proportionnelle, l’utilisation d’une organisation satellite dont le discours généreux masquait une approche communautaire de la nation et une vocation de combat anti-LE PEN renforçant in fine le pouvoir d’attraction de ce tribun infréquentable.
Le cynisme de cette gauche en fit vomir plus d’un.
Vous connaissez la suite.

En 2007, à peine installé à l’Elysée, SARKOZY de NAGY BOCSA emploie la même stratégie pour faciliter sa réélection : dynamiter l’opposition.

Les faiblesses humaines n’ayant pas de limites politiques, il débauche à tour de bras pour réduire au silence cette opposition déjà déboussolée par une madone au parfum de Vichy ; il flatte l’orgueil des éléphants socialistes en les plaçant dans son jeu. Lorsque ce travail de sape sera achevé, la voie sera dégagée pour les futurs rivaux qu’il s’est déjà choisi et dont il veillera aux bons traitements dans les organes médiatiques appartenant à ses amis : Marie-Ségolène ROYAL et Bertrand DELANOË. Parce qu’avec ces deux-là, la réélection est très probable.

La manœuvre n’est pas subtile, mais elle paiera.
SARKOZY de NAGY BOCSA est un héritier de MITTERAND.

Alexandre Anizy

P.s : rappelons ici ce que nous écrivions dans notre note du 4 mai à propos du social - traître Eric BESSON :
« Eric BESSON est le socialiste qui a très vite claqué la porte du Parti Socialiste, publié un livre où il dézingue Marie-Ségolène ROYAL et s’est vautré sans vergogne dans le lit de l’UMP. Le prix de cette trahison est-il un maroquin en juillet ? ».
Ils n’ont d’ailleurs pas attendu juillet puisqu’il pouvait être utile dès le 1er gouvernement (d’intérim) de François FIILON.

Andrea H. JAPP l'artisan

Publié le par Alexandre Anizy

Comme Fred VARGAS, Andrea H. JAPP est le pseudonyme d’une chercheuse qui s’est mise à la littérature, et le polar en particulier, vers 1991, après avoir essayé la peinture (et le macramé ?).

Mais contrairement à Fred VARGAS, Andrea H. JAPP publie beaucoup, parce qu’elle possède des facilités d’écriture. A notre avis, cet excès nuit à la singularité de l’auteur : ses romans sont en général habilement ficelés et d’un style limpide, comme le fruit d’un travail d’artisan, mais ils ne marquent pas le lecteur. Voilà toute la différence !

Alexandre Anizy

Fred VARGAS la reine du rompol

Publié le par Alexandre Anizy

Il eût été incongru de ne pas vous dire deux mots sur Fred VARGAS, celle qu’il faut bien considérer comme la reine du « rompol » : elle est unique et géniale.

Comme nous avons tout lu (?), nous pouvons vous conseiller de commencer au moment où la « touche VARGAS » apparaît : à notre avis et de mémoire, elle débute avec « l’homme aux cercles bleus ».

Alexandre Anizy

GALOUZEAU de VILLEPIN joue une fausse note

Publié le par Alexandre Anizy

Un inspecteur CLOUZEAU du renseignement français ne savait pas qu’un ordinateur est capable de révéler ce qu’on croit avoir effacé, totalement effacé : du coup, les petits soldats du Droit ont désormais les armes pour se faire plaisir, puisque les digues du Général RONDOT ont lâché. Ils ne s’en priveront pas.

Il sera difficile à l’ancien Premier ministre Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN, le « Mozart de la manipulation » selon Frantz Olivier GIESBERT qui le connaît, d’échapper à une nouvelle audition par les juges en charge de l’affaire Clearstream, puisqu’il serait l’organisateur de la machination contre SARKOZY de NAGY BOCSA. Sera-t-il mis en examen pour complicité de dénonciation calomnieuse ?

Oh là ! Comme vous allez vite en besogne !
Vous parlez d’un « grand » serviteur de l’Etat, même s’il n’a « qu’une passion, lui-même, et une religion, le pouvoir » (FOG, toujours).
C’est bien pour cela que nous ne sommes pas inquiet pour Dominique GALOUZEAU de VILLEPIN : dans l’état actuel des choses, au pire, vraiment au pire, ce serait peut-être quelques mois avec sursis. A son âge et pour un homme de son acabit, ce serait une piqûre de moustique inoffensif. 

A force de suer dans les coulisses et la scène du pouvoir, il vient un jour inévitablement où le maestro fatigué joue une fausse note.
Ce n’est qu’une situation ridicule et passagère dont il faut rire, car elle sera sans conséquence pour le spectacle.

Alexandre Anizy

Stéphane OSMONT à la corbeille !

Publié le par Alexandre Anizy

Si John McLAREN vaut le détour (d’un point de vue littéraire), on ne peut pas en dire autant du roman « le capital » de Stéphane OSMONT (Grasset, janvier 2004, 589 pages, 21,50 €).
Si le début intéresse, la suite est un invraisemblable dérapage incontrôlé.

Le verdict est sans appel pour « le capital » : à la corbeille !

Alexandre Anizy

P.s : cet auteur a le goût des titres racoleurs puisqu’il a publié ensuite « le manifeste ».

John McLAREN un bon plan question finance

Publié le par Alexandre Anizy

Pour ceux qui aiment les polars dans le milieu de la finance, notamment les fusions acquisitions, John McLAREN a écrit un ouvrage sympathique avec « les taxis noirs » (poche points n° 1123).

Alexandre Anizy

Chez les riches, toujours plus !

Publié le par Alexandre Anizy

Sur la période 1998 – 2005, une étude de l’économiste Camille LANDAIS montre que les riches s’enrichissent plus que les moins riches. Cette période comprend l’ère de JOSPIN, le socialiste qui a beaucoup privatisé mais qui ne pouvait pas tout faire, surtout pour les ouvriers. Camille LANDAIS constate un fort accroissement des inégalités de revenus, quand l’INSEE (encore eux !) conclue à une réduction des inégalités.

Diable ! Pourquoi cette opposition radicale ? L’explication est simple : l’INSEE, qui a pourtant les ressources pour finasser ces études, travaillaient « à la louche » pour la catégorie des « riches », quand Camille LANDAIS fait dans « la mesure millimétrée ».

 
Pour les richissimes, soit 0,01 % des foyers ayant déclarés des revenus depuis 1998, soit un club de 3.500 foyers, l’augmentation des revenus est de 42,6 % (environ 75 % de cette hausse sous JOSPIN).

Pour les très riches, soit 0,1 % des foyers, soit 35.000 foyers, l’augmentation des revenus est de 32 % (environ 65 % de cette hausse sous JOSPIN).

Pour les riches, soit 1 % des foyers, soit 350.000 foyers, l’augmentation des revenus est de 19,4 % (environ 62 % de cette hausse sous JOSPIN).

Pour les gens très aisés, soit 5 % des foyers, soit 1,8 million de foyers, l’augmentation des revenus est de 11,3 % (environ 75 % de cette hausse sous JOSPIN).

Pour les gens aisés, soit 10 % des foyers, soit 3,5 millions de foyers, l’augmentation des revenus est de 8,7 % (environ 85 % de cette hausse sous JOSPIN).

Pour les autres, soit 90 % des foyers, soit 31,5 millions de foyers, l’augmentation des revenus tombe à 4,6 % (environ 100 % de cette hausse sous JOSPIN).    

Parce que les entreprises versent des dividendes plus importants que dans les périodes précédentes,  parce que les très gros salaires se sont envolés, les inégalités de revenus se sont accrues durant cette période 1998 – 2005. Ci-dessous, la grille de l’évolution des salaires :

Pour les 0,01 % des salariés les mieux payés (soit 2.500), +51,4 %.
Pour les 0,1 % des salariés les mieux payés (soit 25.000), +29,2 %.
Pour les 1 % des salariés les mieux payés (soit 250.000), +13,6 %.
Pour les 5 % des salariés les mieux payés (soit 1.250.000), +9,1 %.
Pour les 10 % des salariés les mieux payés (soit 2.500.000), +7,6 %.
Pour les 90 % de salariés restants (soit 22.500.000), + 3,1 %.

Si on est loin des inégalités de revenus du début du XXème siècle, il faudrait peu de temps, au rythme des augmentations actuelles, pour retrouver les écarts de revenus et de patrimoine de ces temps-là.

Rappelons ici que dans notre beau pays, 3,6 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté (i.e. avec mois de 50 % du revenu médian).

Le Président SARKOZY de NAGY BOCSA va faire passer en juillet au Parlement « son paquet fiscal » dont le coût est estimé à 11 milliards d’euros. Ces cadeaux divers profiteront essentiellement aux riches et au-delà (voir ci-dessus) : les retombées macroéconomiques espérées ne sont que des chimères servant à vendre le paquet aux électeurs.

Lorsqu’ils dormaient, les riches et au-delà, leurs pognons travaillaient mais ils n’étaient pas assez payés : en restaurant la «valeur travail », SARKOZY de NAGY BOCSA va remédier à cette injustice.
Le chantier commence en juillet.

Alexandre Anizy

Boycotter les distributeurs privés d'électricité

Publié le par Alexandre Anizy

C’est fait : les fanatiques doctrinaires orthodoxes de Bruxelles nous ont octroyé un marché de concurrence pure et parfaite pour la fourniture d’électricité. Rappelons qu’ils ne font qu’appliquer la logique du marché unique présenté en 1986 par le social traître Jacques DELORS, Président de la Commission Européenne.  

Qu’un marché de concurrence pure et parfaite soit instauré laborieusement par décret nous paraît déjà une farce hilarante : on croirait entendre le maître dire à l’esclave « sois libre » ou bien Roger NIMIER à sa fille Marie « que dit la reine du silence ? ».

Aux dires des spécialistes, cette déréglementation va faire monter les prix dans une proportion spectaculaire. Rappel : ceux qui auront basculé vers le privé ne pourront plus revenir en arrière. Est-ce une disposition vraiment conforme à la théorie libérale ? Non.

Compte tenu de l’insuffisance de l’offre en Europe, les augmentations seront inévitables. Rappelons ici que les entreprises ont pu expérimentées les joies de la libéralisation : les conséquences économiques ont été si catastrophiques que le gouvernement les a autorisées à revenir aux tarifs réglementés…
MAIS Bruxelles condamnera ce retour au bercail…
ET les particuliers n’auront jamais cette indulgence provisoire.

Rappelons que la théorie économique a démontré que, dans certains cas, une situation de monopole est plus efficiente qu’un marché libre et que si ce cas est régulé, le bien-être collectif s’en trouve amélioré. L’électricité fait partie de ces cas, à cause des coûts faramineux des infrastructures de production et de distribution, et de l’impossibilité de stocker à grande échelle le produit.

On s’étonne qu’un économiste spécialiste comme Elie COHEN considère le fatalisme comme un argument rationnel en faveur de la déréglementation : « L’ouverture du marché de l’énergie aux particuliers est inévitable. D’abord c’est le résultat de la dérèglementation lancée il y a 20 ans. (…) Ensuite, il faut être clair, régulés ou non, les prix de l’énergie vont augmenter (…). » (Le parisien, 1 juillet 2007).

Expliquons les choses simplement : parce que les coûts des matières premières représentent environ 50 % du coût de la facture, parce que les prix de ces matières premières vont augmenter inéluctablement, alors les prix de l’énergie distribuée vont augmenter pour tout le monde ; MAIS parce que le marché de l’électricité sera totalement libre en 2010, EDF pourra augmenter encore plus ses prix puisque ses pseudo concurrents seront de toute façon chers, voire très chers. Autrement dit, à partir de 2010, tous les distributeurs d’électricité se goinfreront.

En tant qu’administrateur au sein du Groupe France Télécom,  Elie COHEN connaît bien les avantages pour une entreprise publique lorsque son marché est déréglementé.

Faut-il rappeler qu’en France les opérateurs de téléphonie mobile ont été récemment condamnés pour entente illicite ?

 
En Allemagne, le marché de la fourniture d’électricité est dit libre depuis 1998, mais les pouvoirs publics attendent toujours la fameuse baisse théorique des prix grâce à la concurrence pure et parfaite ! Le fait que le marché soit partagé entre 4 oligopoles qui dictent leur(s) condition(s) a éveillé les soupçons d’entente illicite (tiens donc !) : en décembre 2006, une perquisition a été menée aux sièges des 4 groupes.

Il semble, d’après des associations de consommateurs, que les prix réels aient augmenté de 26 % depuis 2002.

Grâce à Bruxelles, depuis le 1 juillet 2007, les 4 oligopoles allemands n’ont plus besoin de l’autorisation des Länder pour augmenter leurs tarifs. Conséquence immédiate : les prix augmentent partout en Allemagne, notamment de 7 % à Berlin.

Nous vous épargnons les méfaits du « marché libre » aux Etats-Unis.
Les faits valent mieux que tous les discours et promesses. En Europe, les faits ont encore une fois invalidés la théorie libérale : le  pire est à venir.

 
Avec les fanatiques doctrinaires orthodoxes de Bruxelles, le consommateur français ne gagnera rien, bien au contraire. Alors, avec Nicolas DUPONT-AIGNAN, député de l’Essonne, nous appelons au boycott des opérateurs privés.

Alexandre Anizy

REBSAMEN et DEVEDJIAN le sans-gêne

Publié le par Alexandre Anizy

François REBSAMEN le royaliste a répondu aux critiques de Laurent FABIUS sur la campagne présidentielle de la madone, qui portent sur 3 déficits, à savoir présidentialité, crédibilité et collégialité : d’abord en utilisant lui aussi l’argument des 17 millions d’électeurs qu’on injurierait avec le procès en crédibilité, puis en affirmant que celui de la présidentialité relèverait de l’amertume personnelle, et enfin en relevant que le critique FABIUS serait mal placé pour le procès de collégialité puisqu’il s’en serait affranchi dans un passé récent.
Il est drôle d’entendre le franc-maçon royaliste REBSAMEN parler ainsi de l’affranchissement.

Patrick DEVEDJIAN a insulté Anne-Marie COMPARINI en la traitant de salope. Le lendemain, à son ignominie il ajoutait la bassesse, puisqu’il osait parler de « respect et amitié » en lui présentant ses excuses.

Bienvenue dans le monde peu ragoûtant des politiciens.

Alexandre Anizy

Philippe DJIAN un reste à emporter

Publié le par Alexandre Anizy

Nous avons découvert Philippe DJIAN en 1986 avec « maudit manège » : c’était aussi l’année où sortait le film de Jean-Jacques BEINEIX tiré du roman « 37°2 le matin » que nous n’avons pas lu pour cause de cinéphilie. Quelques années après avoir lu Charles BUKOWSKI, nous avions l’impression de retrouver une ambiance, une certaine philosophie de la vie où on décapsule beaucoup de canettes de bière : un écrivain, putain, c’est d’abord le style … nous répétait souvent DJIAN à cette époque. On a toujours rien contre ce principe.
Bref, on aimait bien DJIAN et on a continué à l’apprécier malgré les snobinards germanopratins.

Justement, « ça, c’est un baiser » (Gallimard 2002, 384 pages, 19,90 €) fut éreinté par la critique à sa parution. Pourtant, un polar à la façon de DJIAN mérite le détour. Contrairement à ce que dit un article du Monde ou de Libération du moment, le roman est bien construit et l’auteur a su adapter son style au genre policier.
Ce n’est pas du CRUMLEY en version française, c’est du DJIAN en noir ! 

Parce que c’est un écrivain, DJIAN essaie tous les genres : il faut croire que c’est son plaisir. Ainsi, il s’est coltiné au genre érotique avec « vers chez les blancs » (Gallimard, 2001), à sa manière toujours, mais en ayant bossé son sujet, le bondage en l’espèce.
En ce moment, il s’adonne, avec succès semble-t-il, à la série américaine avec son « doggy bag ».

Pour ceux qui apprécient ou apprécieront le lascar, nous signalons son livre « ardoise », où il rappelle sa dette envers quelques écrivains. Tout en évoquant ces créanciers, il continue à parler de lui.
Citons : « (…) qui donc oserait prétendre que le style n’est qu’une question de musique ? (…) Il est donc temps d’ajouter que le style est à la fois une musique et une manière de regarder les choses, ou si l’on préfère une attitude ou encore une façon d’être, ou un point de vue, dans le sens où il s’agit de choisir la place, l’emplacement à partir duquel on observera le monde. » (Ardoise, Julliard, page 30).
Du grand DJIAN, comme d’habitude.

Alexandre Anizy