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notes culturelles

Gunnar STAALESEN pour le voyage

Publié le par Alexandre Anizy

Gunnar STAALESEN le norvégien a commencé à publier ses polars en 1977. Avec son personnage de détective privé Varg Veum, qui s'inscrit dans une vision désabusée de la société, il préfigure Henning MANKELL le suédois. Un cran en dessous tout de même.

Pour un voyage, vous pourrez emporter « le loup dans la bergerie », ou bien « pour le meilleur et pour le pire », ou bien « la Belle dormit cent ans » (ils sont en folio).

En lisant, le temps passera vite.

 
Alexandre Anizy

De Vladimir BARTOL à Léo PERUTZ

Publié le par Alexandre Anizy

Une amie nous avait offert « Alamut » de Vladimir BARTOL, qui nous avait enchantés. C’est pourquoi nous enchaînâmes avec Léo PERUTZ, dont les romans se situent dans un cadre historique précis.

« Le Judas de Léonard » (poche 10/18 n° 1965) ou encore « le cavalier suédois » (poche 10/18 n° 1964) vous donneront une bonne idée de l’œuvre de Léo PERUTZ. 

 
Alexandre Anizy

GIACOMETTI & Ravenne se décarcassent en vain

Publié le par Alexandre Anizy

Eric GIACOMETTI est un journaliste d'investigation qui est aussi l'auteur de « pannes de cœur » (édition Fleuve Noir 2004)

Mais c’est en duo avec Jacques Ravenne (pseudo d'un F:.) qu’il a publié
« Le rituel de l'ombre » (pocket mai 2006, 487 pages + annexes).
Le sujet : la secte Thulé (nazis) contre les francs-maçons dans une quête d'un breuvage absolu (le soma).

Notre avis : le récit est laborieux, les "caractères" sont basiques ... et on apprend pas grand chose sur les rites F:.
A déconseiller.

 
Alexandre Anizy

Les mérites de Jean ROUAUD

Publié le par Alexandre Anizy

Aujourd’hui, comme le prix Goncourt approche, nous nous souvenons agréablement des livres de Jean ROUAUD, ce kiosquier parisien qui écrivit un beau premier roman, « les champs d’honneur » (éditions de minuit, 1990) : le succès commercial et la reconnaissance littéraire étaient mérités.

Il récidiva avec « des hommes illustres ». D’autres suivirent.

 
Il ne serait pas injuste de le redécouvrir.

 
Alexandre Anizy

Le talent d'Arturo PEREZ REVERTE

Publié le par Alexandre Anizy

Nous ne pouvions pas ne pas évoquer nos lectures d’un grand écrivain espagnol contemporain, dont le talent est mondialement reconnu.
Arturo PEREZ REVERTE a écrit quelques très bons livres. A notre avis, le meilleur reste à ce jour « le tableau du maître flamand » (en poche).

Mais nous parlerons ici de 2 pépites de valeurs inégales.

« Territorio comanche » (Olleros & Ramos editores,1994, 141 p.). Avant de se consacrer entièrement à la littérature, PEREZ REVERTE était un grand reporter qui a couvert les conflits dans le monde. Ce livre raconte la tribu des reporters dans la guerre des Balkans.

PEREZ REVERTE prolongea, en quelque sorte, ce travail par son roman « le peintre de batailles » (Seuil, janvier 2007, 283 pages, 22 €), qui est sans nul doute son livre le plus ambitieux.
Le peintre, un ancien photographe de guerre, nous expose sa vision d’un monde ordonné et régenté, où chaque chose, et par conséquent chaque action, a sa place : c’est l’acceptation du fatum, avec pour unique horizon la noirceur éternelle de l’âme des hommes.

Parfois en lisant, nous pensions au film « la belle noiseuse », où Emmanuelle BéART tient un de ses meilleurs rôles (avec « Nelly et M. Arnaud »?). Mais ici, le « partenaire » du peintre est d’un autre calibre, puisqu’il mettra à nu le personnage (amis lecteurs, n’allez pas lire les 5 dernières pages !)… 

Le livre est remarquable, sans être pour autant un chef d’œuvre. Le dénouement permet de jeter un voile sur la construction théorique du peintre : une injection finale d’optimisme !

 
Alexandre Anizy

Steve HODEL et l'affaire du Dahlia noir

Publié le par Alexandre Anizy

Après avoir lu « le dahlia noir » de James ELLROY, vous pouvez lire le livre de Steve HODEL dont le titre est « l’affaire du dahlia noir » (seuil policier, octobre 2004, 23 €).

Steve HODEL, ex inspecteur des homicides de L.A., enquête sur le passé après avoir trouvé une photo d’Elisabeth dans les papiers de son père qui vient de décéder.

Gros succès aux USA et en France (tous les lecteurs du « Dahlia noir » de James ELLROY ?). Pour information, l’enquête et les conclusions ont été controversées aux USA.

A lire si on a apprécié ELLROY bien sûr.

Alexandre Anizy

James ELLROY un maître du polar

Publié le par Alexandre Anizy

Puisque nous avons parlé de sa compagne Helen KNODE, il serait incongru d’ignorer le grand James ELLROY, qui est incontestablement passé maître dans l’art de ciseler ses polars.

Chez ELLROY, vous ne trouverez pas de déchets : tout vaut le détour. Mais comme le temps nous est compté à tous, ceux qui ont un peu fréquenté le bonhomme seront unanimes pour vous recommander 2 livres : « L.A. confidential » et « le dahlia noir » (en Rivages poche).

Vous y découvrirez la quintessence de James ELLROY.

Alexandre Anizy

Helen KNODE vaut un détour

Publié le par Alexandre Anizy

Journaliste à Los Angeles, Helen KNODE est la compagne de James Ellroy. Son roman « Terminus Hollywood » (titre original "the ticket out", sorti en 2003, édit. Rivages noir poche sept 2005 pour la France, 479 pages).

L’histoire en 2 mots : une critique de cinéma dans un "journal indépendant" enquête sur le meurtre d'une scénariste ratée.
C’est un aperçu des moeurs hollywoodiennes. Le livre est bien fichu, très fouillé (James relisait-il ?).

Un premier roman qui mérite le détour, en attendant de lire la suite de la production de Mme Helen KNODE.

Alexandre Anizy

Philippe POLLET-VILLARD un bon coup d'essai

Publié le par Alexandre Anizy

Philippe POLLET-VILLARD est né à Annecy en 1960. Il est réalisateur de profession. "L'homme qui marchait avec une balle dans la tête" (Flammarion août 2006,345 pages) a obtenu le Prix du 1er roman du TOUQUET en novembre 2006.

Une histoire à rebondissements, bien équilibrée. Un style (humoristique de par le décalage du narrateur) est maintenu sur toute la distance, ce qui n’était pas gagné d’avance. C’est un 1er roman d'excellente facture.

Si POLLET-VILLARD ressemble un peu au chanteur MIOSSEC, il ne fréquente pas la dive bouteille, ce qui ne le rend pas antipathique !

Alexandre Anizy

Lydie SALVAYRE et sa "conférence de Cintegabelle"

Publié le par Alexandre Anizy

L’idée de base de « la conférence de Cintegabelle » (poche points) était séduisante. Malheureusement, Lydie SALVAYRE a raté la réalisation : le style n’est pas à la hauteur du projet.

Alexandre Anizy