James Lee BURKE à déguster
Concernant James Lee BURKE, on peut difficilement échapper à l’expression « maître du polar ».
Faire l’impasse également avec « vers une aube radieuse ».
Ecrivain - Economiste. Propos sur l'économie, la littérature et la politique.
Concernant James Lee BURKE, on peut difficilement échapper à l’expression « maître du polar ».
Faire l’impasse également avec « vers une aube radieuse ».
Parce que le sénateur noir Barack OBAMA la talonnait dans les sondages, la blanche politicienne Hillary CLINTON a lancé sa contre-offensive en deux semaines, appuyée par les seconds couteaux.
Cela commence après un débat où tous les candidats démocrates étaient conviés. Quand elle ne risquait plus aucune riposte directe et fatale, la courageuse Hillary CLINTON a commenté ainsi la déclaration d’OBAMA (concernant les pays traités en paria par BUSH, comme l’Iran et le Venezuela) : « irresponsable et naïve ».
Venant d’une femme intelligente qui a officiellement gobé les mensonges de son Bill CLINTON chéri dans « l’affaire Monika », l’adjectif « naïf » nous fait bien rire : il est vrai qu’agir autrement à cette époque-là lui aurait fermé quasi définitivement le chemin de la Maison Blanche (à chacun sa croix, n’est-ce pas ?).
Concernant la responsabilité et le courage, nous allons y venir.
Aussitôt, la courageuse Hillary CLINTON lui a conseillé de garder ses idées pour lui, parce qu’elles pourraient « (…) déstabiliser le régime de MUSHARRAF qui se bat pour sa survie contre des extrémistes musulmans liés à al-Qaida et aux talibans ».
Hillary CLINTON a raison : c’est bien Pervez MUSHARRAF qui se bat pour sa survie … à la tête de ce pays, qui n’a rien d’un modèle de démocratie et encore moins de vertu. Mme Benazir BHUTO et sa famille ont montré l’exemple de la corruption dans un passé récent.
Dans cette affaire, qui a une doctrine officielle de la lutte à mener contre le terrorisme ? On attend toujours le programme alambiqué et très consensuel, i.e. satisfaisant pour les républicains et autres néo-conservateurs, de Hillary CLINTON.
(Nous devons préciser immédiatement que nous n’approuvons en aucune manière le programme de Barack OBAMA : ce n’est pas le sujet).
« Un commandant en chef n’annonce pas ses plans d’attaque » a déclaré le sénateur blanc Joseph BIDEN ;
« Le prochain président devra avoir un niveau de compréhension et de jugement sans précédent dans l’histoire américaine » a dit le sénateur blanc Christopher DODD.
Après 2 semaines de campagne dans les médias, Hillary CLINTON, qui les connaît bien, semble avoir creusé l’écart dans les sondages divulgués à profusion dans les mêmes médias.
Parlons maintenant de responsabilité et de courage.
Dans la quinzaine qui vient de s’écouler aux USA, la blanche Hillary CLINTON vient d’inoculer dans le débat politique le poison qui devrait éliminer son rival noir Barack OBAMA, avec la bénédiction de l’establishment conservateur.
Après avoir lu « mes mauvaises pensées » de Nina BOURAOUI, on se demande pourquoi publier ce roman sans sujet que le style enfonce définitivement.
Le ghetto de Nina BOURAOUI semble son unique credo.
P.s : Nina BOURAOUI vient de commettre une nouvelle chose, « avant les hommes » (Stock) ; rien à signaler (Cf. l’article signé D.F. du Canard enchaîné du 8 août).
Christine ANGOT aime Christine ANGOT.
Et alors ?
Tout à jeter ! Sur l’île déserte, rien à emporter !
Passez votre chemin, chers amis, il n’y a rien à lire de côté-là.
A 32 ans environ, quand on est un ancien de l'ENS, qu’on a une belle gueule, on fait comme Florian ZELLER : on soigne son look et son carnet d’adresses. L’exil de Nicolas FARGUES, pour diriger un centre de l'Alliance Française du côté de Madagascar, lui apportera une touche d’exotisme utile pour la différenciation, car il en aura besoin.
Le sujet de « falaises » (édit. de l'olivier 2005, 207 pages) d’Olivier ADAM n’est pas franchement original : le suicide d’une mère, l’engloutissement du père ; les 2 fils livrés à eux-mêmes, l'un qui fuit et disparaît dans la marine marchande, l'autre qui se sauvera en rencontrant Claire et sa fille Chloé. Le traitement est correct, sans plus.
Ian RANKIN est une valeur sûre avec son policier d'Edimbourg, John Rebus. « Mort dans l'âme » (folio policier) est-il son meilleur roman ? Difficile à dire car, par exemple, avec « double détente » (poche 2005) la production est excellente : l’histoire d’un tueur à gage hémophile qui recherche celui qui lui a passé un contrat où il a failli se faire prendre ; le tueur devient enquêteur, tout en étant traqué par un détective.
Avec « une dernière chance pour Rebus » (Le Masque 2006, 524 pages), Rebus retourne à l'école pour infiltrer une bande de ripoux ... Encore une réussite. Les cinq autres livres aussi.
A ce jour, à chaque parution, Ian RANKIN fait kilt.
« Le cercle de la croix » (Belfond 1998, 608 pages) de Ian PEARS est un bel ouvrage qui vaut par sa construction romanesque.
Ce sont 4 visions d’un crime pour une élévation finale inattendue.
A garder pour la soif … d’un été.
Avec Arthur UPFIELD, nous sommes à la source de ce que les spécialistes appellent l’ethno-polar.
C’est un écrivain anglais né en 1888 à Gosport en Angleterre. Arrivé en Australie à l'âge de 19 ans, il y découvre la diversité de ce pays. Son personnage Napoléon Bonaparte, dit "Bony", est un sang mêlé qui utilise le savoir des aborigènes dans ses enquêtes, notamment dans le bush.
Nous avons lu quelques titres, dont « mort d’un trimardeur » (10/18 n° 2345).
Le fondateur de l’ethno-polar a rédigé quelques pépites qui méritent le détour. A comparer ensuite avec Tony HILLERMAN.
Puisque nous sommes dans les auteurs d’origine indienne, il convient de dire notre admiration pour Tony HILLERMAN.
Comme c’est un géant de la littérature policière (n’a-t-on pas inventé le terme « ethno-polar » pour évoquer ses romans ?), vous trouverez beaucoup de choses en poche.
Pour commencer, choisir par exemple « là où dansent les morts », ou bien « femme qui écoute », ou bien « les clowns sacrés ».