Marcela Iacub est bien de gauche, et on s'en branle avec Michéa (I)

Publié le par Alexandre Anizy

 

Marcela Iacub est une fille de bourgeois argentins qui ont supporté les saloperies des militaires, qui mena à bien ses études de droit en un temps record, puis qui fuit parents et pays pour à nouveau réussir un parcours ultrarapide dans le milieu de la recherche française (elle est si brillante, n'est-ce pas ?).

 

Dans ces écrits, rien n'arrête cette femme soi-disant libre dont l'esprit iconoclaste impressionne, en bien ou en mal peu importe, puisque l'essentiel est d'atteindre la renommée. Prenons un exemple : la prostitution devrait être un échange marchand licite si les deux parties sont librement consentantes, of course.

 

C'est un fait : Marcela Iacub est une libérale pure et dure. Comme Pierre Bergé qui suit la même logique lorsqu'il parle de la gestation pour autrui (GPA) :

« Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? ».

Or chacun sait que Pierre Bergé, qui le clame toujours haut et fort, est de gauche.

Donc Marcela Iacub est bien de gauche.

 

Et on s'en branle avec Michéa. (à suivre)

 

 

Alexandre Anizy

 

 

 

Addendum 31 mars 2013

 

Dans sa chronique hebdomadaire à Libération (samedi 30 mars), vous trouverez une belle démonstration du système iacubien, i.e. de sa méthode. Ce jour-là, elle ne désapprouvait pas le langage ordurier des politiciens, car « cette effervescence devrait être perçue comme un signe du renforcement du régime démocratique ». Mais elle ne manquait pas de donner un gage à la pensée dominante : « Pour moi, le langage emprunté par Jean-Luc Mélenchon à propos du penser en français fait de cet individu un homme politique inacceptable. »

Hé, Marcela ! Nous on sait bien que vous êtes une bonne petite, à défaut d'être une gagneuse.

 


Publié dans Notes politiques

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