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68 articles avec portraits

L'indécent Eric Ciotti

Publié le par Alexandre Anizy

 

            Le politicard Eric Ciotti a manoeuvré à l'insu de son plein gré pour ne pas payer son impôt de citoyen en 1991, mais cela ne l'empêche pas de se pavaner lorsqu'il parle encore et toujours de la sécurité des Français.

 

 

            En ce temps-là, le service militaire était l'impôt payé par tous les citoyens en bonne santé (les citoyennes étaient exemptes). C'est pourquoi le Canard enchaîné du 14 septembre 2016 a relaté avec malice les manoeuvres pathétiques (les députés Estrosi et Fillon qui interviendra auprès du ministre des Armées)  du jeune Eric Ciotti pour échapper à son devoir.

            Finalement, c'est la grossesse de sa femme qui lui permit d'être dispensé.

 

            La France se prépare un bel avenir en collectionnant des experts de cet acabit. 

 

 

Alexandre Anizy

 

 

Bruno Le Maire ou l'enflure façon Messier

Publié le par Alexandre Anizy

            Bruno Le Maire ressemble à J6M, en pire.

 

 

            Depuis son score dérisoire dans une élection interne du parti (mais on connaît la sincérité toute relative des résultats d'élection chez "Les Républicains"...), l'énacrate Bruno Le Maire a compris qu'il devait changer de boutique pour accomplir son destin. Il s'est donc recyclé "ailleurs" (comme disait Michel Jobert), c'est-à-dire en compagnon de gouvernement des macronistes. Peu importe le flacon, pourvu qu'il siège dans les palais du pouvoir.

 

            BLM est un normalien qui « ne se plaisait pas dans l'enseignement », notamment au collège Pablo Neruda d'Aulnay-sous-Bois : faire peuple, peut-être, l'intégrer non merci ! Alors qu'allait-il faire à l'ENS ? Sans doute juste une passerelle commode pour le Graal des "gros melons" (« Mon intelligence est un obstacle » dit l'immodeste) : l'ENA.

 

            Au Quai d'Orsay, il devint le directeur de cabinet du ministre Dominique Gallouzeau de Villepin, dont il cira les pompes sans modération :

« J'accompagne au ministère de l'Intérieur un ministre qui a la grandeur de la France chevillée au corps. » (1)

« Quelle que soit mon affection pour lui, qui est réelle et forte (...) » (2)

« A force de travail, de méticulosité obsessionnelle dans la préparation de ses interventions et de ses points de presse, il est parvenu à la maîtrise parfaite de son principal outil de travail : le langage. » (3)

« Parce qu'aussi le ministre a de ces coups de génie qui effacent la fatigue, balaient les doutes et nourrissent un sentiment d'admiration qui amène à se dire que sa rigueur est au service d'autre chose que lui-même. » (4)

Le monsieur a des dispositions pour ce métier, n'est-ce pas ?

 

 

            Si le destin de la France est confié à ce zigoto arrogant, il est sûr qu'elle connaîtrait le même sort que celui du groupe Vivendi sous la houlette de J6M : la débâcle.

 

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(1) : Bruno Le Maire, Le ministre, Grasset, 2004, p.8/122 du livrel.

(2) : Ibidem, p.11/122.

(3) : Idem, p.62/122.

(4) : Idem, p.90/122.

Portrait de Macron et compagnie chez Wilhelm Röpke

Publié le par Alexandre Anizy

            Dans "Au-delà de l'offre et de la demande" de l'ordolibéral Wilhelm Röpke, nous avons trouvé un portrait du centraliste moraliste qui sied à Emmanuel Macron.

 

 

            Un "enacrate" centraliste, c'est un pléonasme, alors lisons la suite pour le comédien "moraliste de gauche" (parce que secrétaire puis ministre d'un "président de gauche" "ennemi de la finance", vous vous souvenez ?).

            « On comprend maintenant que le "centraliste" n'en est pas moins un moraliste, un moraliste du genre facile et rhétorique, enclin à pousser l'abus des grands mots de liberté, justice, droits des hommes jusqu'à la phraséologie ; c'est un parangon de vertus, dont le propre est d'utiliser son moralisme comme une arme politique (...). C'est le moralisme de ces gens qui se croient moralement supérieurs aux autres (...). Ce moralisme de "gauche" atteint trop souvent ce degré déplorable où les grands mots d'amour, de liberté et de justice deviennent le prétexte du contraire, et où le moraliste, nous morigénant du haut de son cheval de bataille, devient l'ennemi intolérant et envieux, où le pacifiste théorique devient, dans les cas pratiques où il s'agit de préserver, un impérialiste, et où l'avocat de la justice sociale abstraite devient l'arriviste possédé du désir de dominer. » (p.317-318, éditions Les Belles Lettres, octobre 2009)

 

 

            Ah, si les Français avaient lu Wilhelm Röpke avant mai 2017 !

            Mieux encore, s'ils avaient lu l'article d'Adrien de Tricornot de 2010 (lire ici ), que le journal imMonde, devenu propriété du milliardaire Xavier Niel et l'un des premiers soutiens de Bel-Ami (lire ici ), n'a jamais reproduit durant la campagne présidentielle, y faisant une très vague allusion en 2 lignes dans un portrait de 2 pages pleines (seuls ceux qui avaient lu le papier de Tricornot pouvaient comprendre l'allusion : d'après le barème de la profession et particulièrement celui du quotidien vespéral imMonde, "l'honnêteté intellectuelle" des journaleux signant cet article infâme était sauf)...

 

 

Alexandre Anizy

 

8. Les tartuffes socialistes Boris Vallaud

Publié le par Alexandre Anizy

            Hier matin, puisque la colère sociale sourd, l'européiste Boris Vallaud pérorait à la télévision en se présentant comme un défenseur des gens de peu (les cheminots, les agriculteurs, etc.). "Non, dit-il en gros à Jeff Wittenberg, si les socialistes gouvernaient, ils n'auraient pas voté le CETA", alors que ce sont eux qui ont laissé aboutir ce traité... Gonflé l'énacrate ! Mais n'est-ce pas à cela qu'on les reconnaît ?

 

 

            Soyez-en sûrs : les vautours de la ligue libérale radicale vont occuper l'espace médiatique, pour le cas où le pouvoir devrait changer de main... pour que rien ne change. A cette enseigne, le moins jeune Boris Vallaud (le mari de Pimprenelle qui a tant fait pour l'abaissement de la qualité de l'école publique) peut jouer un rôle majeur, parce que ce tartuffe est parfaitement qualifié. Qu'on se souvienne.

            En 2012-14, il est au ministère de l'Economie quand le culbuto Hollande, ennemi de la finance, offre un cadeau fiscal de 20 Milliards d'euros aux entreprises pour lutter contre le chômage : les patrons ont eu le pognon, les chômeurs furent plus légion.

            En 2014-16, il est secrétaire adjoint à l'Elysée, oeuvrant (mais attention, ce n'est pas lui le responsable, c'est l'autre du bureau d'à côté...) sur la sinistre loi Travail défendue par la ministre El Khomri. Soulignons ici que pour faire leurs saloperies, les socialistes ont l'art de placer un innocent en tête de gondole : ce fut Pierre Bérégovoy pour la financiarisation de l'économie dans les années 80, ce fut une beurette pour la casse du code du travail.

            En résumé, le bilan social de l'énacrate Vallaud n'est pas reluisant, il est dégueulasse. Pour notre part, nous écrivions dès le 26 juin 2012... Lire ici

 

 

            Mais depuis 2017, où le bébé cador élyséen a hérité d'une circonscription en or, Boris Vallaud se refait une virginité "de gauche" : non, il la joue pas comme Karl Liebknecht, mais Pimprenelle n'est pas Rosa Luxemburg non plus !     

 

 

Alexandre Anizy

Un fossoyeur de l'Europe : Jacques Delors

Publié le par Alexandre Anizy

C'est un marronnier de l'été : l'éloge unanime de l'oligarchie pour le social-traitre Jacques Delors, la pleurnicheuse du PS présentée comme un grand bâtisseur de l'Europe alors qu'il en est plutôt un fossoyeur.

En effet, lorsqu'il arriva à la tête de la Commission européenne, il s'attela à un vaste chantier : la création du marché unique. Il a réussi parce qu'il céda tout aux néolibéraux menés par l'épicière anglaise Margaret Thatcher : c'est Denis MacShane, un ancien ministre britannique bien informé qui le dit.

« Jacques Delors s'est attaché inlassablement à intégrer les valeurs et l'approche britannique dans la construction commune de l'Europe. » (1)

« Le paradoxe de Jacques Delors est qu'il a travaillé en bonne entente avec Margaret Thatcher pour créer l'Acte Unique et pour commencer à transformer la communauté économique en une union politique partielle. » (idem)

Ce qu'il fit en France, Delors le répéta au niveau européen en planifiant la mystification des peuples. Qui mieux que Denis MacShane peut le dire :

« Jacques Delors a donné aux Anglais le plus grand marché libre et ouvert que le monde ait jamais vu.»

Alexandre Anizy

(1) dans le Journal du Dimanche du 19 juillet 2015

Nicolas Barré un ordurier des Echos

Publié le par Alexandre Anizy

Depuis une semaine, la presse française répand l'idée que le culbuto molletiste Hollande met tout en oeuvre pour empêcher un "Grexit", sans poser la bonne question concernant cette médiation : pour la France, est-ce honorable de participer activement au dépouillement politique et économique de la Grèce ?

Pour savoir que la négociation ne finira jamais, il faut comprendre la vraie raison des nouvelles exigences de l'Allemagne - et ses acolytes - déposées ce week-end sur la table (comme l'a raconté Varoufakis dans un entretien en Angleterre, à chaque étape de la négociation, Mutti Merkel et son ministre handicapé ajoutaient une condition impérative) : si Merkel présente au Bundestag un texte sur un 3ème plan d'austérité, il risque fort d'être rejeté ... et l'Allemagne apparaîtrait alors comme la force négative d'une Union qui n'est plus européenne depuis belle lurette. C'est pourquoi Mutti Merkel allonge sans cesse la liste des demandes et conditions, en exigeant bien sûr que le texte soit d'abord approuvé par le Parlement grec avant de passer devant le sien (et quelques autres).

Pour la France, est-ce honorable de participer à ce simulacre ?

Mais de cela, l'éditorial de Nicolas Barré ne parle pas ce matin. Par contre, on y lit :

« Depuis le début, le gouvernement Tsipras (...) négocie avec une grenade dégoupillée à la main (...). » ;

« Ne fait-il [Tsipras] que gagner du temps ou est-il sincère ? on ne peut en vouloir à ses partenaires, eux qui essuient les insultes de ses ministres (...) »

Passons sur les expressions guerrières employées par le publiciste (des études en psychologie ont montré l'effet positif des dites expressions pour la mémorisation du récit chez les lecteurs), pour nous interroger sur l'exercice de son métier : il affirme que des négociateurs grecs ont insulté des ministres européens. Qui ? Quoi ? A qui ? Quand ? Nicolas Barré ne l'écrit pas. C'est pourtant le b.a.ba du journalisme.

Force est de constater que monsieur Nicolas Barré fait de la propagande au bazooka, du journalisme à la Goebbels. Nicolas Barré est un ordurier des Echos.

Alexandre Anizy

Comment travaille le profiteur Bernard Debré ?

Publié le par Alexandre Anizy

Parce qu'il est un héritier, la vie fut facile à Bernard Debré : il n'y a plus que les imbéciles ou ceux qui en profitent pour affirmer que le système français est méritocratique.

Pour jouir des privilèges, il apporta sa très modeste contribution. Comment ? Son comportement à propos du dossier de la Tour Triangle nous éclaire :

« J'avoue que je n'ai pas étudié la question dans le détail, et j'ai suivi le groupe. (...) Ça me rappelle la pyramide du Louvre : j'étais contre sa construction à l'époque, j'ai gueulé avec la meute ; (...) » (1)

Jeune, Bernard Debré était un loup servile.

Et aujourd'hui ?

« Il ne faut pas avoir peur des tours, en périphérie. Je voyage beaucoup, il en pousse dans toutes les grandes villes. » (1)

Vieux, il suit la meute : c'est un loup docile.

Bernard Debré est toujours un loup : entre le jeune et le vieux, seul le niveau de testostérone a changé.

Alexandre Anizy

(1) Journal du Dimanche, 28 juin 2015

Le pantalon de Mathieu Pigasse

Publié le par Alexandre Anizy

            Le vice-président de Lazard Europe Mathieu Pigasse est « un drôle d'oiseau », d'après son ami Finchelstein (1). Il vient de le confirmer à nouveau ces jours-ci avec son revirement sur la question de la dette grecque.

 

            Ayant travaillé à Bercy sur la réforme des Caisses d'Epargne (mais aussi les privatisations d'Air France et France Télécom, la création d'Areva et EADS - « La constitution d’EADS fut pour le groupe LAGARDERE le plus fantastique hold-up commis à l’occasion d’une privatisation » (2) ) au temps des ministres Strauss-Kahn puis Fabius, il peut apporter en 2005 au patron new-yorkais de la banque Lazard, Bruce Wasserstein, l'entrée des Caisses d'Epargne dans leur capital, un atout incontestable au moment où la banque d'affaires s'introduit en Bourse. Au sein de cette institution financière, il connaît ensuite une ascension fulgurante en devenant le roi des dettes souveraines, parce qu'il restructure les dettes d'Etats comme l'Argentine, l'Irak, l'Equateur. Et la Grèce.

 

            En ce qui concerne la Grèce, depuis 2010 Lazard est partie prenante du programme austéritaire de la Troïka, accepté par les gouvernements grecs, qui mènera le pays à la catastrophe économique, et même financière !

            Et en 2014, que n'a-t-il pas dit sur Syriza, le banquier Pigasse ?

 

            Mais en janvier 2015, tout change par la volonté d'un peuple et surtout d'un nouveau mandat de la Grèce à la banque Lazard. Ce qui était hier impossible et même insensé devient maintenant un élément de la négociation : une réduction de 100 Milliards d'euros de la dette grecque est préconisée par le banquier Pigasse.  

 

            Quel spectaculaire revirement ! Mais pas étrange, car Mathieu Pigasse n'a pas de problème de mémoire, puisqu'elle est autonettoyante. Un autre exemple ? En 2007, il signe les statuts des Gracques (nom d'une association de hauts fonctionnaires qui plaident, sans relâche et sans vergogne dans les médias bienveillants, la cause de l'extrême centre) déposés à la Préfecture ; en janvier 2010, Pigasse affirme aux journalistes de France Culture : « je n'ai jamais été membre de cette association ».

 

            C'est ainsi que les gens importants relativisent les choses, contextualisent les valeurs, la morale n'étant toujours bonne que pour les masses.    

            Au prochain changement, Pigasse retournera-t-il son pantalon ?

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(1) propos cités par Marie-Pierre Subtil, le Monde du 9 novembre 2010.

(2) lire notre billet du 15 octobre 2007 :

http://www.alexandreanizy.com/article-7183428.html

 

Thierry Lepaon sur le bec !

Publié le par Alexandre Anizy

            De quoi Thierry Lepaon est-il le nom ? Après une rénovation d'appartement de fonction à plus de 100.000 euros, un réagencement de son bureau à 62.000 euros, la CGT dont il est le patron semble découvrir une autre turpitude du lascar : alors que son syndicat y est opposé par principe, Thierry Lepaon aurait signé une rupture conventionnelle de contrat... et touché les indemnités, quand il était secrétaire général régional de la CGT Normandie.

            L'amoralité de ce personnage semble maintenant évidente.

            On pouvait déjà se faire une idée si l'on connaissait les circonstances de son entrée chez Moulinex, l'entreprise où Lepaon s'est illustré dans la lutte syndicale. Rappelons les faits.

 

            En 1983, le DRH de Moulinex, un certain Alfred Sirven qui développa son approche vénale des relations sociales dans l'affaire Elf, veut briser une CFDT puissante et vindicative dans l'entreprise, alors que la CGT y est quasiment inexistante. Pour cela, il contacte le patron de la fédération CGT de la métallurgie ( un certain André Sainjon de sensibilité chrétienne qui s'illustrera plus tard en devenant un député européen radical, qui ensuite se recyclera en capitaine d'industrie : on n'est pas vraiment dans du beau linge ) pour lui proposer de faire entrer un syndicaliste CGT dans l'usine de Cormelles-le-Royal. Faute de militant disponible, la CGT aurait demandé un candidat au Parti Communiste local... qui a brillamment rempli sa mission puisque 20 ans plus tard la CGT de Lepaon récoltait 40 % des suffrages dans l'entreprise.

 

            On constate qu'un haute idée de la défense de la classe ouvrière est au commencement de la carrière syndicale de Thierry Lepaon. La suite est à l'avenant.

 

 

Alexandre Anizy

Cynthia Fleury racole dans Libération

Publié le par Alexandre Anizy

            En sortant de la salle de sport, nous ramassons Libération sur le présentoir des gratuits (1) offerts par l'enseigne (c'est mieux que d'emballer le poisson, n'est-ce pas ?), car plus question d'acheter ce sermon libéral quotidien depuis belle lurette.

 

            Aujourd'hui, la parole est à la philosophe Cynthia Fleury qui vient soigner sa cote de notoriété en pissant un amphigouri brillant de son orthodoxie.

« Libération, c'est plus de quarante ans de vie démocratique, de combats intellectuels, de résistance de la pensée, quarante ans de la performativité du dire au service de la société... »

"de résistance de la pensée", quèsaco ? Un concept fleuryen ?

"de la performativité du dire au service de la société" : moyen de pression au service de la famille Seydoux dans les années 80 (à quoi sert le Figaro, les Echos, le Point... ?), etc. , de quelle action d'intérêt général Libération est-il l'énoncé ? Si la philosophe pressée voulait bien éclairer les lecteurs...

 

« La bataille qui se livre à Libération (...) Celle du travail, du pluralisme, de l'indépendance, du récit de nos vies singulières, celle du contre-pouvoir et de la régulation démocratique. »

            Il faut partager leurs idées ou bien n'avoir jamais lu la propagande d'un Jean Quatremer, d'un Bernard Guetta, ou d'un Eric Decouty (2) pour oser voir dans Libération un contre-pouvoir !

 

            Mais peut-être que Cynthia Fleury se fiche de Libération, de l'Humanité (3), comme du travail ? Elle n'interviendrait aujourd'hui que pour accroître sa part de marché médiatique, en quelque sorte.

            Ce n'est pas un délit. Mais quelle connerie !

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(1) : à côté du Figaro, L'équipe, Auto-Journal, des magazines féminins, c'est une démarche commerciale honorable.

 

(2) : Extraits de l'éditorial du 11 février 2014 sur la votation suisse :

« Le vote anti-immigration » ;

« La majorité helvétique qui s'est exprimée dimanche illustre enfin le risque de contagion du discours glauque mêlant le sentiment anti-européen, le rejet des étrangers et le refus d'un supposé "système" politique. » « Il est encore temps d'expliquer que l'Europe et l'immigration sont une chance économique et culturelle pour toutes nos sociétés. »

On croirait lire un éditorial de Natalie Nougayrède, le style alambiqué en moins... voire le communiqué de presse d'un Commissaire bruxellois.

 

(3) : Cynthia Fleury y tient une chronique.

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