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198 articles avec notes generales

Geoffroy Roux de Bézieux et les salauds de patrons

Publié le par Alexandre Anizy

            Issu de la vraie noblesse (échevin de Lyon en 1769), Geoffrey Roux de Bézieux viole le confinement en toute impunité (Ouest France, 25 mars 2020, 19h01). Est-ce que ce type est sérieux et honnête quand il parle ?

 

 

            Il faut vous dire que, chez ces gens-là, l'intérêt général n'est qu'une autre façon d'assujettir la populace pour leurs comptes personnels : Sire Geoffroy, patron irresponsable du MEDEF, ne vient-il pas de poser la question du prolongement des mesures antisociales décrétées grâce au confinement ? Les 35 heures aux oubliettes, c'est "pour le redressement de la France", bien entendu...  

 

            En 2007, cet énergumène publiait un livre titré Salauds de patrons (lire ici ). Avec le temps, il s'est relâché.

 

 

Alexandre Anizy

 

Quand le professeur Pastré baffe le banquier Pastré

Publié le par Alexandre Anizy

            Issu de la noblesse vermoulue qui s'accroche au pouvoir pour se servir en servant les accapareurs, Olivier Pastré se vautre dans la tartuferie, aujourd'hui dans les Echos.   

 

 

 

            Le Coronavirus, c'est un appel à nous renouveler, écrit doctement le professeur Pastré, membre éminent du Cercle des économistes dont il signe la chronique dans le quotidien du mauvais citoyen français, le milliardaire Bernard Arnault. Son article vibrant d'un réformisme de bon aloi devient hallucinant quand il écrit : « Ce qui est vrai en priorité du secteur sanitaire l'est aussi du système bancaire, contraint certes par des règles absurdes, mais qui n'a presque rien compris de la crise de 2008. » Parce que nous nous souvenons...

            A l'automne 1985, le frais émoulu professeur Olivier Pastré de l'université Paris 8 (dans la carrière universitaire, le titre compte plus que le lieu de parachutage) donnait un cours de 3ème cycle sur la modernisation des banques, s'appuyant sur le rapport éponyme qu'il allait remettre au ministre de l'économie de l'époque (un ouvrier infatué que le francisquain Mitterrand avait choisi pour accomplir la sale besogne) : dedans on y trouvait toutes les "nouveautés" (inspirées notamment de NY city) qu'un certain Jean-Charles Naouri du ministère allait mettre en œuvre (avant de trouver par enchantement des capitaux et des financements pour créer son empire... bâti sur le sable de la dette), notamment la titrisation.

            En 2007, la crise des subprimes révélait aux néophytes toute la dangerosité de la titrisation.  

            En 1986, Olivier Pastré était déjà un dirigeant d'une modeste banque. Le milieu bancaire, le professeur le connaît très bien puisqu'il y a fait aussi carrière.

            Alors quand l'économiste Pastré baffe le banquier Pastré, le lecteur averti se gausse.

 

 

Alexandre Anizy

 

Existe-t-il un lien entre le professeur Eric Caumes et les laboratoires ?

Publié le par Alexandre Anizy

            Une seule question au professeur Eric Caumes, après son entretien sur BFMtv de ce matin.

 

 

            Professeur, au cours de l'entretien, vous affirmez que vous avez des résultats d'études sur l'hydroxychloroquine qui montrent la quasi-nullité de ce produit face au Covid-19,

et en même temps,

vous affirmez que vous avez testé d'autres médicaments qui semblent prometteurs... 

 

            Connaissant les moeurs du secteur de la santé ( lire par exemple ici ), voici notre question :

professeur Caumes, au cours des 15 dernières années, avez-vous reçu, directement ou indirectement, sous formes monétaire ou autres,  quelque(s) chose(s) des laboratoires possédant ces médicaments si prometteurs ?

 

 

Alexandre Anizy

Baba au Touquet

Publié le par Alexandre Anizy

            En rester coi.

 

 

 

            Nous connaissions le baba au rhum de la Closerie des Lilas, avec sa crème servie généreusement et son rhum Clément à volonté. Un must de la brasserie parisienne.

            Mais au Touquet, le chef William Elliott a mis à sa carte automnale un baba de très haute tenue : un dressage parfait (3 couleurs), une harmonie des saveurs. Un chef-d'œuvre ? Dans ce cas, plutôt que le libellé descriptif sur la carte, nommons-le baba Elliot. Ou bien bab Anizy (Hemingway n'a-t-il pas son bar ?).

 

 

Alexandre Anizy

 

La Monnaie en 12 services avec Savoy

Publié le par Alexandre Anizy

            C'était un samedi festif, plus Philippe Muray que Bertrand Delanoë. A la veille de Roland Garros, il fallait bien 12 services pour se mettre en jambe.

 

 

            A l'hôtel de la Monnaie, le chef Guy Savoy ♠♠♠ tend une souricière, mais il ne livre pas ses clients au panier. Malgré ce décor douteux doté de sièges inconfortables, nous ne vîmes pas passer les trois heures durant lesquelles nous dégustâmes le menu en 13 services (impasse pour le fromage, en l'occurrence), notamment la fameuse soupe d'artichaut à la truffe noire avec brioche spéciale.

            Le chef tient son rang, i.e. le sommet.

            Mais la cave est si peu bio.

 

 

La perfection n'est pas de ce monde ni d'ailleurs,

                        Car verticalement

                        il n'y a rien

                        Sinon des pissenlits  (1)

Parfois intentionnellement, comme dans ce billet.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

(1)  Extrait de Verticalement dans Lumières froides d'Alexandre Anizy

                                                                                             (ACT éditions, livrel ici )

 

 

William Elliot en vaut 2

Publié le par Alexandre Anizy

            Depuis notre dernier passage (lire ici ), le chef William Elliot a progressé.

 

            Au Westminster du Touquet, nous venons de constater que la cuisine de W. Elliot avait franchi un cap. Le fait que cet hôtel ait été acheté par le groupe Barrière (plus de moyens) n'est peut-être pas étranger à cette évolution heureuse pour les clients (n'est-ce pas EM ?).

            Le Pavillon ♠ en vaut 2.

 

 

Alexandre Anizy

 

 

PS : dans une belle carte conventionnelle, le sommelier a fait des prouesses pour trouver des vins bio assortis à nos plats. Ce sera donc facile pour encore s'améliorer.  

Roellinger et Guérard pour les graines libres

Publié le par Alexandre Anizy

            Les multinationales se sont emparées du vivant : qui s'en offusque ?

 

 

            Certainement pas les politicards devenus ministres de l'agriculture, genre Glavany (lire ici ), Le Maire (lire ici ), Stéphane Le Foll (lire ici ), etc.  

            Heureusement, des chefs réputés comme Olivier Roellinger et Michel Guérard, ainsi que ceux du réseau Relais & Châteaux, ont décidé de relever l'étendard de la liberté potagère :

            « ... une manipulation des grands vendeurs de graines pour garder le monopole des semences autorisées. Mais si je veux manger ma bonne tomate de variété ancienne, je la mangerai. On nous impose des diktats intolérables. (...) J'ai appelé Olivier Roellinger et le président des Relais & Châteaux, et nous avons décidé de nous octroyer le droit de planter ces graines interdites chez nous et dans tout le réseau des Relais, qui s'étend à l'étranger. Nous devons mener cette bataille pour ne pas laisser mourir ces espèces. » Michel Guérard, JDD du 28 juillet 2019.

Face à eux, la puissance de feu des semenciers qui ont pris la main sur le vivant. Dans cette lutte inégale, ils auront le soutien des producteurs bio, qui luttent depuis longtemps contre ces prédateurs, et le nôtre évidemment.

            Fasse le ciel que tous les électeurs sincèrement écologistes du  dernier scrutin européen se rebellent contre ces malfaisants !

 

            A ce propos, que feront l'affairiste Hulot, l'européiste Cohn-Bendit, l'arriviste Jadot ?

 

 

Alexandre Anizy

Dufossé à la citadelle de Metz

Publié le par Alexandre Anizy

            Si, comme disait Saint-Exupéry, pour "comprendre le mot bonheur, il faut l'entendre comme récompense et non comme but" (1948), alors il nous fut intelligible ce soir d'Ascension à la Table ♠ de la citadelle de Metz.

 

 

            C'est là qu'officie Christophe Dufossé. Notre récompense commença par l'amuse-bouche "cerise burlat et foie gras", un trompe-l'oeil délicieux, et finit en apothéose avec le dessert "Fraises, basilic, huile d'olive, avec glace vanille et sorbet fraise".

            Entre ces deux mets, nous appréciâmes l'harmonie du vin blanc bio Clos St Vincent  et du bar, la justesse du vin rouge bio Rubis du domaine Les Béliers (Moselle) avec les fraises, le sommelier d'ici s'étant mis ... à la vigne !    

 

            Et ne craignez rien : vous pourrez vous faire la belle dans Metz la verte.

 

 

Alexandre Anizy

 

Pas de four Martin au Grand Véfour

Publié le par Alexandre Anizy

            Pour fêter un événement heureux, le Grand Véfour ♠♠ c'est pas "dégueu", comme aurait dit Gainsbourg.

 

 

            Comme au Lucas Carton (lire ici ), la salle vaut déjà le déplacement, mais nous étions là avec Jean-Charles pour savourer les ravioles de Guy Martin. Ce jour-là, la suggestion du chef (Tête de veau, cervelle etc. ) fut un deuxième délice, et le reste du menu est à la même hauteur d'excellence.   

            Une salle comble dirigée sympathiquement par Flavien Develet absorba notre conversation joyeuse, un beau jeudi d'avril, sous le soleil exactement...   

 

 

 Alexandre Anizy

 

 

P.S. : un bémol pour le vin, puisqu'il n'y a que 2 vins bio au verre (un Sancerre sec de bon aloi pour accompagner la Lotte, un Mâcon (?) de table qui fit juste l'affaire pour la tête de veau) ; car il n'est plus question d'avaler les pesticides et autres saloperies de la viticulture productiviste. Alors le sommelier devrait vite se mettre ... à la vigne !

Un gourmet au Jin

Publié le par Alexandre Anizy

            A consommer sans modération !

 

 

            A Paris, dans une rue étroite entre le Palais Royal et la place Vendôme, le chef Watanabe Takuya officie dans son restaurant, le Jin. Devant nous, il confectionne les sushis qui fondront délicieusement dans notre bouche. Caviar sur le sushi, Aurian n'a pas résisté !  Ajoutons que ce repas exceptionnel fut l'occasion de découvrir la subtilité des sakés.

            Au Jin, une étoile a traversé notre estomac.  

 

 

Alexandre Anizy

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