Maxence Van Der MEERSCH : "l'élu" (III)

Publié le par Alexandre Anizy

Poursuivant notre redécouverte de Maxence Van Der MEERSCH, nous avons sélectionné « l’élu » (Albin Michel, dépôt légal 1949/2, 255 pages), bien que nous devinâmes un roman à connotation mystique.

 

C’est l’histoire d’un directeur d’usine (une fabrique de dynamite) dont les certitudes et la sécheresse relationnelle s’étiolent peu à peu …

 

« Ses doigts se mouillèrent d’eau bénite. Et maîtrisant une véritable honte, la révolte furieuse de la raison et de l’orgueil, il s’imposa, dans l’ombre, un gauche signe de croix. » (p.255)

 

La dimension spirituelle de cet écrivain nous indiffère. Ce qui nous plaît, c’est sa capacité à dépeindre le monde dans la simplicité, sans réduire la complexité des êtres à une portion congrue.

 

Alexandre ANIZY