Martine Aubry et son PS veulent soigner les citoyens

Publié le par Alexandre Anizy

Le travail de fond entrepris par Martine Aubry, 1ère secrétaire du PS, se termine par une adaptation du concept anglo-saxon de "care" (voir Carol Gilligan et son idéologie féministe en 1982, et Joan Tronto en 1993) : pour autant, il n'a pas un meilleur teint.


C'est même carrément affligeant : confondre politique et câlino-thérapie dénote une certaine perversion de l'esprit. Pire :

« Il [le concept de "care", ndAA] est dangereux parce qu'il transforme les citoyens en malades et l'État en une sorte d'hôpital social général. » (Jacques Attali)

Et pour tout dire :

« C'est le cache-sexe compassionnel du néolibéralisme. » (Jean-Luc Gréau)


Le PS ne veut pas changer le système, mais seulement adoucir les souffrances des gens de peu grâce à une prise en charge collective (comprendre : financée par le laminage fiscal et social des classes moyennes … et l'exemption de solidarité nationale pour le dernier décile des revenus). Soit un cautère sur une jambe de bois.


What about PS and Martine Aubry ?

I don't care !



Alexandre Anizy


 

Publié dans Notes politiques

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