Ainsi va le monde

Publié le par Alexandre Anizy

L’agence S&P a rétrogradé à BB+ la note de la dette du groupe WENDEL, holding de la famille éponyme dirigé par le baron Ernest Antoine SEILLIERE DE LABORDE, soit le niveau d’un investissement spéculatif. La note pourrait encore baisser en raison de la dégradation du ratio d’endettement.

Après le linge sale en public (lire notre note du lundi 16 juin 2008

« Affaire WENDEL : le linge sale du château », une affaire dont le baron vient de sortir indemne), la dégringolade boursière guette cette noble famille à qui rien ne sera épargné.

Vous pensez bien que cette perspective nous attriste.

 

 

Les affaires ne vont pas très fort chez Renault. C’est pourquoi le grand manager, Carlos GHOSN, le « tueur de coûts », a décidé de désigner un numéro 2, en l’occurrence Patrick PELATA, qui prendra en charge les opérations. Autrement dit, le n° 2 sera en première ligne pour les fermetures de sites et les licenciements qui l’accompagnent : il n’est pas question d’écorner la réputation flatteuse du grand bonhomme.
La solution adoptée est classique : l’art du management est parfois enfantin.

 

Ainsi va le monde.

 

Alexandre Anizy